Le Courrier des internautes (2)

En vrac, donc, quelques réponses à vous, fidèles et néanmoins critiques lecteurs du web:

Au sujet de Une psy montréalaise présidente de l’Europe ?, sur l’ex-prof de l’UdeM devenue présidente de Lettonie et aujourd’hui en lice pour la présidence européenne, Sylvain offre ce témoignage:

Je suis un ancien étudiant de Madame (Veira Vike-Freiberga), elle enseignait un cours sur la psychopharmacologie à U de M. Le matin du 9 nov 89, c’est elle qui apprenait à ses élèves la chute du mur de berlin. La psychopharmacologie fut mis de coté pendant 3 heures pour laisser la place à cet événement. J’amais je n’oublierai cette grande Dame.

François 1 me demande si je suis un « idiot utile », citant un texte de la plus jolie économiste de droite en Amérique, Nathalie Elgrably-Lévy, de l’Institut économique de Montréal, qui assimile les tenants de la gauche, comme je suis, aux compagnons de route du communisme ainsi nommés par Lénine. L’argument de Mme l’économiste de droite est très fin et peut-être retourné. Est-elle une de ces personnes de droite qui ont accompagné la montée du fascisme en Europe, pour s’en trouver fort penaud ensuite. On voit l’utilité de ce genre d’argument: nul.

Mais je réponds directement à la question: oui à 50%. Je tente d’être utile. Pour le reste, je serais idiot de m’ériger en mon propre juge.

Les commentaires sur les blogues ne sont pas exempts, dans leurs critiques envers le blogueur et envers les autres intervenants, de mauvaise foi et de mauvaise humeur. Cela m’intéresse peu. Mais j’aime bien lorsque la critique, même infondée, est bien tournée. Ainsi je souligne le commentaire aussi bref que vif de J.L Vaillancourt au sujet de mon billet sur le Prince Charles intitulé La visite de M. Rien:

Cette analyse de M. Rien par M. Nul est inutile et ne mène nulle part.

Merci aux internautes qui m’ont signalé des coquilles ou fautes dès la mise en ligne de textes qu’il m’arrive d’écrire avant d’aller au dodo.

Ce contenu a été publié dans Courrier des internautes par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !