L’envol médiatico-politique de Sarah Palin

wide-vp-debates-cp-081001Force est de constater que Sarah Palin, l’ex candidate à la vice-présidence américaine, a réussi son pari.

En quittant son poste de gouverneure de l’Alaska à mi-mandat, elle a sauté dans un vide que sa popularité, à droite, a tôt fait de combler.

 

Selon un excellent reportage du NYTimes, Palin a une présence médiatique, dont 1,3 million de fans sur Facebook, sa bénédiction est recherchée pour tel ou tel candidat de la droite, est bien payée pour s’adresser à des auditoires nombreux. Selon le journaliste Mark Leibovich:

Mme Palin symbolise une nouvelle race de personnalités publiques non-élues évoluant dans un contexte où la politique, les médias et le statut de célébrité se fusionnent comme jamais auparavant. Quelle soit ou non un jour candidate à quoi que ce soit, Mme Palin a d’ores et déjà construit un statut qui est une fin en soi: elle a une tribune (elle est à Fox News), un staff qui la guide, un revenu important et aucune des contraintes inhérentes au fait de gouverner ou de mener une campagne électorale.

Oh, la belle vie…

Photo PC

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !