L’indépendance? « The Dark Side »

Le Toronto Star ajoute en éditorial ce samedi et un peu tardivement sa voix à tous ceux qui ont critiqué vertement Jack Layton pour avoir osé affirmer qu’un vote de 50% +1 serait, comment dire?, l’expression de la démocratie.

Even-the-Dark-Side-cant-prevent-cavitiesJe ne vous dérangerais pas avec ça, sauf pour vous citer cette phrase du plus lu des quotidiens canadiens-anglais:

Happily, for now at least most Quebecers have no stomach for a trip to the dark side. But that doesn’t make this issue hypothetical.

Ma traduction:

Heureusement, pour l’instant du moins la plupart des Québécois n’ont pas envie de faire un voyage du côté obscur. Cela ne rend pas la question hypothétique.

L’alertinternaute Claude P. me signale l’existence de ce montage qui tendrait à démontrer que le côté obscur est ailleurs:

(Attention alertinternautes: je suis à la recherche de citations canadiennes-anglaises
récentes qui ont applaudi la position de Layton depuis 10 jours sur le 50% + 1.)

Ce contenu a été publié dans Le gag de 15h15 par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !