Lire: La guerre des métaux rares

 terres rares, ChineLes métaux indispensables à nos téléphones intelligents, à nos éoliennes et à nos panneaux solaires sont-ils la face cachée, sale, du virage écologique ?

Dans ‘La guerre des métaux rares’ le journaliste Guillaume Pitron offre à la fois un reportage et une analyse de ce dilemme émergent.

Reportage, car il se rend dans les lieux d’extraction de ces métaux. La condition des mineurs est pitoyable, les précautions environnementales, inexistantes.

Analyse, car il suit à la trace l’empreinte écologique insoupçonnée de ces matières premières indispensables à la production de ce qui nous est présenté comme des solutions ‘vertes’.

Analyse aussi lorsqu’il démonte les stratégies employées par la Chine pour devenir une puissance prédominante de la production et du marché de ces métaux. Il raconte comment les puissances occidentales, dont la France et les États-Unis, ont laissé mourir leurs productions locales, économiquement non-compétitives avec les prix coupés chinois, pour se retrouver aujourd’hui en situation de dépendance.

Produire ces métaux dans des conditions écologiques saines coûte très cher. Exporter le sale boulot en Chine offrait des économies à court terme, pour ceux qui ne se préoccupent pas de la planète. Mais cela a donné à la puissance chinoise le contrôle du robinet de matières devenues stratégiquement indispensables.

Ce livre ouvre un débat essentiel.

Disponible en librairie ici 


 

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En voici un extrait:

 

 

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !