On ne pensait pas voir ça à Québec

Cette vidéo a été mise en ligne ce vendredi. Elle est simplement stupéfiante.

Voici le témoignage d’un témoin direct, Éric Gauthier:

J’étais juste en arrière de celui qui à pris la vidéo.

Mise en contexte : à ce moment précis, on venait d’occuper le parterre de la colline parlementaire quand une annonce au micro nous à indiqué de nous diriger rapidement à l’arche de la rue Saint-Louis.

Lorsque nous sommes arrivés proche de l’arche, la police anti-émeute était placée à l’entrée de l’arche.

Le gars de la vidéo brandissait avec fierté et vigueur son drapeau du Québec pour se faire voir. Mais lui, il n’a jamais vu le policier arriver dans son dos.

Donc, je le répété encore que j’étais derrière eux et la police à vraiment pris le temps de peser le pour et le contre (plus le pour) pour enlever le drapeau et de montrer sa petite face d’arrogant par la suite.

Dommage pour eux, nous n’avons pas répliqué et il n’y a pas eu de séance de matraque….

C’était une belle manifestation pacifique et comme à l’habitude, la police a essayé de perturber la manifestation.

Il s’agit d’une atteinte pure et simple à la liberté de manifester pacifiquement en brandissant rien d’autre que le symbole de la nation.

Que dit la police de Québec ?

(merci à l’alertinternaute Michel Laurence pour ce signalement)

Ce contenu a été publié dans Libertés par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !