Pauline Marois à la sauce 2.0

La publicité libérale montrant Pauline Marois tapant avec deux couvercles de casserole a fait beaucoup d’émules sur la toile, le détournement de pub étant maintenant une pratique bien rodée.

Pour l’instant, la moisson n’est pas aussi drôle que celle suscitée par la publicité Charest/Agent Glad (mes choix ici), mais en voici qui valent le détour:

D’abord, la pub libérale d’origine:

Cette vidéo n’existe plus

Ici, une version simplement refaite avec une musique festive qui en change le sens:.

Autre direction complètement, cette version à la Blair Witch amplifie, pour le ridiculiser, l’aspect inquiétant de la Marois-aux-casseroles

Ici, l’internaute introduit Jean Charest en audio et en vidéo pour rappeler la volonté du PLQ de jouer sur « la rue » dans la campagne:

AJOUT: Dernière en date, cette pub mise en ligne par « Pierre Poutine » semble provenir des coulisses du PQ

Merci à l’alertinternaute Mathieu C. pour ces signalements.

Ce contenu a été publié dans campagne 2012, Parti Québécois par Jean-François Lisée, et étiqueté avec . Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !