À Lire: Élisabeth Warren, la bouillonnante réformiste

Elizabeth Warren, This Fight Is Our Fight

La nouveauté de la campagne à l’investiture démocrate américaine n’est ni le favori Joe Biden, dont c’est la troisième tentative, ni le socialiste Bernie Sanders — il incarnait la nouveauté en 2012 — mais Elizabeth Warren.

La prof d’économie a surgi dans le débat national au moment de la crise économique de 2008. Son diagnostic était sans appel: la déréglementation financière était à la source du dérèglement. Conseillère épisodique de Barack Obama (qui, malheureusement, ne l’écoutait que très peu) elle a proposé, puis dirigé, une nouvelle agence de protection des consommateurs face à l’arbitraire financier.

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Michelle ObamaCe qu »il y a de plus remarquable dans le récit autobiographique de Michelle Obama est la contradiction entre sa vie souhaitée et sa vie vécue.

Dans le premier acte il y a la jeune femme déterminée à utiliser à plein le levier de l’éducation pour dépasser ses origines modestes de classe moyenne inférieure noire du South Side de Chicago et devenir une professionnelle travaillant dans une tour à bureau du centre-ville.

Obama hanté par le fantôme de Bush

Ce soir le président américain s’adresse à la nation pour souligner la réalisation de sa grande promesse électorale: le retrait des troupes américaines en Irak. Mais ce sera comme si son prédécesseur était dans la pièce.

Je vais vous montrer un excellent montage du site Politico.com montrant le pauvre porte-parole du président, Robert Gibbs, répondant aux journalistes aujourd’hui. Mais d’abord, un peu de contexte:

Obama a choisi son adversaire: Wall Street

hero_jointaddress_PS-0690-150x121La campagne électorale qui accouchera, dans neuf mois, d’une majorité ou d’une minorité démocrate au Congrès américain, a débuté hier soir.

Dans son discours sur l’État de l’Union, un président pas le moins du monde ébranlé par ses défaites politiques récentes, a mis la table pour l’affrontement à venir.