Peine d’amour, Juste colère

En ces temps de fragilité pour la liberté d’expression, il faut saluer le cran avec lequel l’écrivaine Kim Thúy utilise la sienne. Il faut aussi reconnaître la fougue avec laquelle ses contradicteurs ont réagi. On assiste donc à un sain exercice de débat public, sur un sujet essentiel, entre Québécois. Si tout le monde pouvait rester poli, ce serait encore mieux.

J’aimerais verser au dossier des éléments rarement abordés. D’abord sur la représentativité des personnes qui affirment parler au nom des immigrants. Il faudrait pour le savoir demander aux immigrants actuels ce qu’ils pensent des niveaux d’immigration. Heureusement, on peut toujours compter sur l’ami Jack Jedwab, de l’Association des études canadiennes, pour poser les questions qui choquent.