Les brutes

J’ai beaucoup hésité avant de choisir le titre de cette chronique. Parmi les candidats, il y avait « Feu l’élégance ». Ou encore: les rustres, les féroces, les acharnés. Aussi, « l’impatience des fossoyeurs ». J’admets que le titre « les vampires » m’a aussi traversé l’esprit.

(Une version légèrement plus courte de ce texte a été publiée dans Le Devoir.)

L’excellente semaine du Parti québécois

Avouez : vous pensez que je blague, avec ce titre. N’avez-vous pas lu, plus tôt cette semaine, la chronique « L’ambulance » d’un estimé collègue qui s’interrogeait sur le décès prochain du parti de René Lévesque ? Vous aviez lu les avis, aussi glauques, dans d’autres gazettes, le mois dernier ? Et les textes de l’année d’avant ? Et de l’autre, et de l’autre, et de l’autre ? Le fait est que depuis 50 ans l’annonce du trépas prochain du PQ est consubstantielle à son existence.