À voir (ou pas) : Le dernier, décevant, Tarantino / Une magnifique série anti-humaine

Tarantino, Once Upon a Time in HollywoodLes critiques ont été dithyrambiques. La réponse des spectateurs, sur Rotten Tomatoes, très bonne. Le box office ? Incertain. Je pense avoir vu tous les films de Tarantino. On y trouve des chef d’oeuvres (Kill Bill I, en particulier). J’ai déjà écrit ici sur les rendements décroissants dans la qualité de ses films. Mais Once upon a time in Hollywood était censé être complètement différent. En effet, la violence y est presque complètement absente. Il s’agit d’une tranche de vie hollywoodienne circa 1969, autour de la carrière déclinante d’une star campée par Leonardo di Caprio. Je n’en sais pas beaucoup plus car, ce qui arrive extrêmement rarement, j’ai arrêté de regarder à la moitié. Le film m’a semblé sans intérêt. Les longueurs sont légion (beaucoup de déplacements en voiture) les dialogues sont plats, le jeu est télégraphié. Bref, je ne le recommande pas.

Disponibles en télé à la carte


Avis : vous êtes insignifiants !

Plus de 10 millions de personnes insignifiantes ont vu quelques uns des épisodes ou la totalité des 10 épisodes de trois minutes de la série « Une espèce à part » d’abord diffusée en début d’année sur Arte, et disponible sur YouTube.

La série est époustouflante pour deux raisons. D’abord la qualité des images et de la pédagogie sur la toute petite place que tient l’humain dans l’univers. Ensuite pour le parti pris anti-humain qui ne manque pas d’originalité mais qui m’a semblé, pour ma part, à la fois troublant et démagogique.

Produit du travail de l’écologiste Frank Courchamp et d’un spécialiste de l’animation Clément Morin, la série s’intitule en anglais « insignificant ».

Vous pouvez en visionner l’intégralité ici:


La bande annonce de ma dernière balado Lisée101 (Actualité):

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La bande annonce d’une récente balado Lisée202 (Des histoires du Québec)

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Voir: Rendements décroissants pour Tarantino, un regard glauque sur l’Arabie Saoudite

Comme chaque vendredi, mes suggestions de choses à voir.

Du Tarantino dont on peut se passer

the hateful eight

J’attendais la sortie DVD pour voir The Hateful Eight, la dernière livraison de Quentin Tarantino. Voyez, je me méfiais. Déjà, Django Unchained, son film prédédent, m’avait semblé un peu faible. Hateful Eight est tout simplement oubliable. Le Tarantino de la violence déjantée de Pulp Fiction, puis de la violence superbement créative de Kill Bill est loin derrière nous. Inglorious Basterds, sur la résistance aux Nazis, offrait encore quelques belles scènes, mais nous sommes maintenant proches du néant. Dommage. Mieux vaux revoir Kill Bill.

 

Une Arabie Saoudite d’où il faut fuir

L’excellente série documentaire de PBS Frontline vient de diffuser et de mettre en ligne des images exclusives de la répression qui a cours en Arabie Saoudite et des quelques valeureux qui pensent encore pouvoir faire bouger le régime. On y parle brièvement de Raif Badawi et de quelques autres, mais on ressort de cette heure de caméra cachée et d’entrevues avec la conviction que ce pays est fortement enraciné dans l’obscurantisme et n’est pas près d’en sortir. Vous pouvez visionner la série documentaire en ligne

L’arnaque au long cours

the catchPlus amusant fut la première heure de la nouvelle série The Catch, sur CTV. Le ’’long con’’ signifie une arnaque préparée de longue date. En l’espèce, une détective privée chargée de protéger des œuvres d’art est victime du long con et la série sera consacrée à un jeu de chat et de souris entre elle et son escroc. Ça commence bien.

 

Le jeudi à 22h00 sur ABC et CTV. On peut voir les épisodes précécents en ligne ici.

À votre tour !

Vous les avez vus, aimés, détestés ? Avez des suggestions ? Allez-y !

Pour voir les autres recensions de choses à voir, c’est ici.