Un bon moyen de réduire le coût des médicaments…

nm_fish_illo_100215_mn-150x150L’État québécois cherche mille moyens de réduire ses dépenses, y compris en comprimant ses dépenses de médicaments. Or voici qu’un chercheur de l’Université de Montréal, Sébastien Sauvé, constate que les poissons batifolant dans le fleuve Saint-Laurent sont porteurs, ô joie!, de traces d’antidépresseurs.

Serait-il donc possible, en dosant correctement, de réduire le coût des prescriptions de Prozac aux clients qui, pour compenser, auraient une importante consommation de poissons du Saint-Laurent ? Cela ne serait pas rien car un Montréalais sur quatre consomme des antidépresseurs.

C’est malheureusement trop tôt. La concentration est encore trop faible dans la chair des poissons pour avoir un impact significatif. Mais comme la chaîne alimentaire a pour conséquence, à terme, de concentrer les doses on pourrait un jour apparier les Jean Coutu et les poissonniers.

À impact égal, le client pourra choisir entre un renouvellement de sa prescription ou un éperlan arc-en-ciel du Lac Saint-Pierre.

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !