Un conflit créatif: l’Art guidant le peuple!

La couverture du groupe Mise en demeure détournant le tableau « La liberté guidant le peuple » en y insérant Amir Khadir et Jean Charest introduit une nouvelle phase dans l’iconographie du printemps érable. Voyons-voir:

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L’original

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La version Mise en demeure avec le décodage du JdeM: 1 – La « Liberté », a été remplacée par « Bananarchiste » qui tient le drapeau anarchiste. 2 – La tête coiffée d’un chapeau haut de forme et tenant un mousquet, Amir Khadir. 3 – À ses pieds gît Jean Charest, à demi-nu. 4 – Un policier anti-émeute du SPVM à genoux devant « Bananarchiste », comme prosterné. 5 – Près d’un cadavre en uniforme, une casquette d’officier allemand. 6 – L’un des révolutionnaires remplacé par un manifestant cagoulé.

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Une version précédente, liée à l’écologie et aux étudiants

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Une version plus ludique circulant aujourd’hui sur les réseaux sociaux.

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Une autre idée, moins guerrière. Je vous laisse reconnaître les protagonistes ajoutés à La naissance de Vénus par Bouguereau, modifié par Marc-André Brière

Signalez-moi le nom des auteurs de ces créations pour que je puisse leur donner le crédit qui leur revient.

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !