Vidéo-clips pour un week-end pluvieux…

Quelques minutes à tuer pendant cette fin de semaine pluvieuse. Voici la sélection que moi et mes pré-ados vous suggérons. Un mélange Gaga, beauté fatale, étoile montante et futurs avocats surprenants.

1. D’abord le tour de force de Lady Gaga, récemment, à Saturday Night Live. Elle se présente avec un costume saturnesque absurde, puis s’asseoit au piano pour une excellente prestation, malgré le déguisement.

2. Le (relativement) nouveau clip, de la nouvelle plus belle femme au monde (après ma blonde et avant Scarlett Johansson), que Bleeding Love a révélée l’an dernier. Voir ici:  Leona Lewis, Happy

3. La future Céline Dion américaine, Charice, chantant Because you loved me, avec Céline Dion.  Deux remarques aux persifleurs: d’abord vous serez étonnés quand cette petite fille à l’air gênée commencera à chanter. Un Susan Boyle moment. Ensuite, voyez la grande générosité de notre Céline nationale pendant toute la prestation.

4. Le meilleur lib dub québécois, à mon avis. Celui des étudiants de droit de l’Université de Montréal. Je lui donne la palme sur celui, très bon, de l’UQAM, à cause de la qualité supérieure du jeu des étudiants en droit.  Étonnant de voir nos futurs avocats, et avocates, aussi éclatés, investis dans leurs rôles et, surtout, coquins et coquines ! Je le préfère aussi à celui, très bon, de l’Hôpital Sacré-Cœur car, en ce dernier cas, si vous regardez bien, ils ont triché. Le lib dub doit se faire en une seule prise. Or il y a deux coupes chez nos infirmières. Ce qui ne vous empêche pas de les regarder tous.

5. Finalement, seulement pour les Montréalais, voici le genre de lib dub auquel le maire Tremblay n’ose même pas rêver. Un hymne à Régis Labeaume:

Ce contenu a été publié dans La vidéo de 10h10 par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !