Vidéos de la fin de semaine : vraies pubs et pubs vraies

Mon choix de la semaine sur le thème de la publicité, avec une vision idyllique du présent et du futur. Puisqu’il fait beau…

Une autre pub d’iPhone, mais qui va au fond des choses

Une pub, pas pour les cardiaques

Enfin une pub honnête

Vous avez vous le film Invention of Lying ? Le concept : c’est comme nous, mais personne n’a encore inventé l’idée de dire le contraire de la vérité. Donc pas de mensonge, de cinéma, de roman, ni de slogans publicitaires. Dans l’extrait qui suit, le protagoniste se couche alors que passe à la télé une « pub » de Coke.

(Et sur un bus, il voit l’affiche : « Pepsi: quand il n’y a plus de Coke !»)

Par souci d’équilibre, voici une — bonne — pub de Pepsi :

No Yes Future

Pour finir, comme je sais que vous ne suivez pas de près la musique country américaine, et comme il fait beau, et comme je vous ai montré récemment la vision d’avenir lugubre de Leonard Cohen, voici une vision optimiste de l’avenir, par Brad Paisley, Welcome to the future.

Joyeuses Pâques !

Ce contenu a été publié dans La vidéo de 10h10 par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !