Pourquoi le PQ en 2018?

Dans sa chronique de mardi, « Pourquoi le PQ? », le chroniqueur Michel David cite un jeune péquiste qui aurait souhaité voir sa résolution adoptée par une majorité de ses collègues lors du congrès des jeunes, dimanche dernier : « Actuellement, on a décidé de repousser l’indépendance, on a décidé d’y aller mollo sur le débat identitaire. Un parti doit avoir une marque de commerce pour gagner et se démarquer de ses adversaires. Si on recule sur la langue, ça va être quoi, la marque de commerce du Parti Québécois, en 2018? », a-t-il demandé.

La question est bonne. La réponse aussi, et elle figure précisément dans le programme dont les 13 000 jeunes membres du PQ et l’ensemble des 90 000 membres sont appelés à discuter ce printemps et qu’ils adopteront, dans sa forme finale, lors du congrès de septembre.

Le PQ propose aux Québécois des réponses fortes et claires à tous les grands enjeux qui les concernent et auxquels ni le PLQ ni la CAQ ne peuvent répondre adéquatement.

Enfin, un vrai gouvernement national

Contrairement au PLQ, qui mine chacun de nos ressorts nationaux, et à la CAQ, nouvellement convertie au fédéralisme et qui fait miroiter une impossible réforme du Canada, un gouvernement du Parti Québécois donnera un nouveau dynamisme à notre nation sur plusieurs fronts :

  • Langue: en exigeant, pour la première fois, une connaissance avancée du français au point d’entrée à 100 % des nouveaux arrivants et à 100 % de nos diplômés, y compris anglophones et allophones, ce qu’aucun gouvernement n’a fait jusqu’à maintenant; en étendant la loi 101 aux entreprises de 25 à 50 employés (ce que la CAQ refuse) et à celles à charte fédérale, entre autres.
  • Intégration/Laïcité: en agissant, pendant les deux premières années de son mandat, à la fois pour l’intégration en emploi des Québécois d’adoption et pour affirmer la laïcité de l’État, notamment en interdisant les signes religieux aux personnes en position de coercition et aux futurs enseignants et éducatrices en garderie.
  • Identité: en rejetant formellement le multiculturalisme et l’interculturalisme (que la CAQ veut enchâsser dans une loi), et en introduisant, dans une constitution québécoise, la notion de concordance culturelle québécoise, qui affirme qui nous sommes.
  • Histoire: en généralisant l’enseignement de l’histoire au secondaire, en introduisant un cours d’histoire obligatoire au cégep, et en adoptant une politique de la commémoration et du patrimoine historiques.
  • Face à Ottawa: sans illusion sur la possibilité de réformer le Canada, en réclamant fermement notre juste part de l’investissement fédéral productif, sans lequel le Québec perd chaque année 35 000 bons emplois.

Enfin, un vrai virage vert

Contrairement au PLQ et à la CAQ, prêts à accepter qu’un pipeline de pétrole polluant traverse 860 de nos rivières et contribue au réchauffement climatique, le Parti Québécois opposera au projet Énergie Est un refus actif et dissuasif. Tournant le dos au pétrole et aux rêves caquistes et libéraux de multiplier les barrages sur nos rivières, notre parti proposera une vraie stratégie d’électrification des transports et d’émergence d’une grappe industrielle en ce secteur. Nous allons donner la priorité au transport en commun et engager une transition hors des hydrocarbures.

Enfin, une réforme de la santé centrée sur les besoins

Contrairement au PLQ et à la CAQ, nous proposons un gel immédiat puis une réforme de la rémunération des médecins, et un « big bang » des actes cliniques donnant nettement plus de place au travail des infirmières, des pharmaciens et des autres professionnels de la santé. Nous amorcerons par ailleurs un virage important vers la prévention et les saines habitudes de vie.

Non aux baisses d’impôts pour les riches, oui aux familles

Contrairement au PLQ et à la CAQ, notre parti rejette l’idée de baisser les impôts, une mesure qui profiterait principalement aux plus riches et qui priverait l’État de sommes dont ont cruellement besoin nos enfants, nos familles, nos aînés. Nous allons plutôt aider les familles en réduisant le coût des garderies, en instaurant la gratuité du matériel scolaire, en soulageant celles qui n’arrivent pas à assumer la hausse du coût du panier d’épicerie. Nous allons parallèlement agir fermement pour retrouver les sommes cachées par les fraudeurs dans les paradis fiscaux.

L’espace me manque pour parler de ce que nous proposons pour l’éducation, les régions, le nationalisme économique, notre projet Priorité PME… Juste un mot, en terminant, sur l’indépendance. Loin de la repousser, le Parti Québécois actuel a la lucidité d’éviter que notre projet subisse un nouveau revers à l’élection de 2018 – ce qui repousserait l’indépendance pour longtemps – et choisit plutôt de monter une par une les marches qui nous y conduiront lors de notre deuxième mandat, ce qu’on appelle « le chemin des victoires ».

Jean-François Lisée
Député de Rosemont et chef du Parti Québécois
Le 23 février 2017



42 réflexions au sujet de « Pourquoi le PQ en 2018? »

  1. Monsieur Lisée, J’ai écouté l’émission Cartes sur table. J’ai apprécié la majeure partie des réponses aux questions qui vous ont été posées, mais lorsque vous proposez de mettre sur pied une équipe d’inspecteurs pour traquer les employeurs racistes, je suis en complet désaccord avec vous. Vous allez trop loin.

    Un employeur qui refuse à plusieurs reprises l’embauche d’immigrants ne prouve pas qu’il fasse preuve de discrimination raciale. Il peut y avoir plein de motifs pour refuser un candidat à un poste. J’ai déjà travaillé aux ressources humaines d’une institution financière. Il n’y a jamais eu de discrimination en raison du nom, mais bien en raison de plusieurs critères, notamment la formation, l’expérience, les résultats aux différents tests, l’enquête de crédit, cette dernière étant obligatoire pour travailler dans une institution financière. Si, par exemple, l’enquête de crédit démontre un dossier entaché, le candidat est refusé même si tous les autres points sont probants. Le CV anonyme n’y changera rien.

    Par ailleurs, vous avez déjà mentionné dans votre blogue qu’il vous arrive de parler anglais par courtoisie. Vous êtes tellement courtois que vous semblez ne jamais manquer une occasion de parler anglais. Pour un chef de parti qui défend le français, langue commune et de communication au Québec, ne trouvez-vous pas que vous manquez de cohérence ? La langue française est-elle la langue commune et de communication au Québec ? Oui ou non ?

    • l’indépendance exige de la diplomatie et cela requiert de parler d’autre langue aussi. Pour l’instant, notre schéma politique correspond à celui des britanniques. Le jour que nous serons souverain, il y aura beaucoup de sujet à discuter. Pour le moment, plus de pays parle anglais comme langue seconde que le français. Pour la diplomatie, le français sera probablement à voir dans le futur, avec d’autre pays mais je croix que pour le moment l’anglais est la langue seconde approprié pour faire certain contact. Du moin, un jour le français pourrait devenir plus étendue, entendu qu’il est déjà grand.

  2. Depuis le rapport Bouchard-Taylor, le concept d’interculturalisme semblait faire le consensus au Québec en opposition au concept de multiculturalisme ailleurs au Canada. Ces deux concepts sont clairement définit dans le rapport. Quelle est la définition scientifique de la nouvelle notion de « concordance culturelle »?
    Selon la proposition principale (page 44), elle semble se situer plutôt entre l’interculturalisme et le multiculturalisme contrairement à votre prétention. Des références scientifiques doivent supporter ce nouveau concept ou plutôt notion.

  3. oui un pays ou plus sacrant. cesser de donné notre argent a ces gens qui nous méprisent au plus haut point. je veut être en mesure de dire avec fierté que je suis QUÉBECOIS. je vote pour le PQ depuis le début avec RENÉ LESVEQUE et j’ai peur de manqué le jour de la fierté québécoise.

  4. Le fait précède le droit. Nous devons dès maintenent oeuvrer à la construction d’un pays réel. Sa reconnaissance viendra plus tard. Et comme le disait Gérard Bergeron, «l’état devenait ce qu’il faisait».
    Ce programme s’inscrit dans cette ligne de pensée

  5. Bonjour M. Lisée,
    Lors de la campagne à la chefferie, je recommandais votre élection notamment – mais pas seulement – à cause de votre aptitude à parler aux gens.
    Vous le faites de façon magistrale, intense, diversifiée.
    En l’an 2000. (Sortie de Secours) vous écriviez déjà que l’opinion des gens en matière d’indépendance était sous verrou.
    Mais, vous avez toujours cru qu’un verrou d’opinion, çà se débarre… lentement, pièce par pièce, idée par idée… en parlant aux gens.
    Bravo et merci.

  6. Il est primordial de rassurer les québécois sur l’enjeu économique d’un Québec indépendant. Quand il sera clair que l’indépendance ne réduira pas nos finances mais peut-être les augmentera, tous les autres motifs justifiant notre projet extraordinaire prendront les places qu’ils méritent.

  7. OK, voyons voir, mais il y a urgence. Le chemin des victoires a une parenté avec celui des étapes de l’ineffable Claude Morin, qui m’a laissé un arrière-goût amer. Au train où vont les choses, Montréal pourrait fort bien devenir indépendante du Québec, avant que le Québec ne devienne indépendant du Canada. Westmount vient d’avaler sur la carte électorale Saint-Marie/Saint-Jacques, ajoutant ainsi un territoire de plus à sa principauté. Le «grand Montréal» vient de faire un nouveau pas assez comparable en adoptant «unanimement» le statut de ville sanctuaire. Ainsi, la seule carte officielle de citoyen, qu’on donnera gratuitement au besoin, sera la Carte Accès-Montréal.
    J’ai pas envie, d’ici mon décès, d’aller cogner à la porte de ma ville natale en région pour demander le statut de réfugié politique québécois.
    Bonne chance tout de même. Je vous conserve mon appui à court terme, au moins jusqu’à ce que l’équipe Couillard soit mise hors d’état de nuire pour au moins quatre ans, et non 18 mois seulement.

  8. Comment tourne t-on le dos au petrole apres avoir signé des contrats d’exploratiojn de gaz de schiste il y a juste quelques années?

    • Tout comme on signe un contrat de mariage, on signe un contrat de divorce.

  9. Monsieur Lisée, je suis très satisfaite de ce que je viens de lire.
    À mon avis, ce n’est pas parce que la loi 101 n’est pas imposée dans les cégeps qu’il y a un recul sur la langue française, puisque 100% des anglophones au cégep et à l’université devront réussir un examen de français pour avoir leur diplôme.

    Bonne idée de préciser encore une fois vos intentions.

  10. Bravo M. Lisée, vos propos sont clairs et concis. Nos collègues qui souhaitent que nous parlions plus de notre pays le Québec, doivent comprendre que c’est au lendemain de la prochaine élection que débutera la montée des marches vers ce prochain palier. Pour le moment atteignons le palier d’un gouvernement majoritaire.
    Merci!

    • Votre dernière phrase constitue en fait la première marche à monter.

  11. Québecois(es) faites des bébés ! !!
    Mais ça serait super si le gouvernement pourrait aider financièrement
    Je travail d’arrache pieds,mais avec le coût de la vie et tout…mission impossible pour moi
    #FautChangerLaDonne ✌❤

  12. Monsieur Lisée,
    Deux enjeux semblent avoir été escamotés dans votre projet. Le premier a trait à la réhabilitation de l’honneur d’Yves Michaud qui a été honteusement humilité par les bons soins de votre mentor Lucien Bouchard.
    Le second concerne la bataille féroce que mène le fédéral, à l’appui de Keith Henderson, pour invalider la loi 99.
    http://lautjournal.info/20160916/contestation-de-la-loi-99-notre-cadeau-danniversaire-pour-le-150e-du-canada
    Le PQ, comme parti, n’accorde guère son appui à Maxime Laporte contre les manœuvres du gouvernement fédéral.

    Dans ces deux cas en particulier, et dans bien d’autres que je pourrais nommer, le PQ mouture-Lisée me semble bien timoré.

  13. Je lis les commentaires et je ne peux pas comprendre qu’il y a autant de personnes bornées au Québec.

    Ce que M. Lisé vous racontre mes chers péquistes ce n’est que des rêves. Vous êtes comme les petits châtons qui viennent de naître; dès que vous ouvrirez les yeux vous allez constater que votre rêve s’est envolé. Vous faites réellement pitié

    • De Québec, en tout respect M. Gauthier, vous me surprenez. Je suis péquiste depuis mon adolescence et j’aurai bientôt 60 ans. je ne crois pas être bornée et née de la dernière pluie. Vous manquez quelque chose en ne rêvant pas comme nous d’un pays ! Je trouve que c’est vous qui faites pitié car vous n’avez pas de rêve ! Vous préférez peut-être demeurer dans un pays qui n’accorde pas sa juste part au Québec, et ça, vous ne pouvez pas le nier. Merci.

    • Pauvre vous, les yeux fermés, le lunettes sombres du PLQ vous empêche de constater la vraie réalité Québecoise! Lisez sur notre histoire récente et ancienne, prenez conscience du travail acharné que vos parents et grand-parents ont exécutés pour vous permettre de vous exprimer librement en français.

  14. PIERRE & YVES: Un fédéraliste infiltré dans le Parti québécois de René Lévesque veut fort bien remettre à plus tard l’article 1 du parti, et comme depuis Lucien Bouchard, ce sont tous des fédéralistes qui dirigent le P.Q., un Québécois méfiant sait que la SOUVERAINETÉ s’en va à la dérive.
    Pourtant le Québec est SOUVERAIN depuis 34 ans ! Mme Kathleen Wynne, première ministre de l’Ontario l’a dit à M. Couillard en 2014. (La Presse canadienne, LA PRESSE, 22 août 2014). Le Québec est EXCLU de la nouvelle Constitution et devra RÉINTÉGRER le Canada. Les députés se taisent, les journaux se taisent, et le journal Métro de Montréal vient de me refuser la parution d’une page payante (+ de 4000$) pour le faire savoir à la population.

    • Faites-vous en pas notre cher M.Couillard va signer cette fameuse constitution le 1er juillet prochain et cela sans rien demander en retour.

  15. Et qu’en est il d’étendre la loi 101 au niveau du CÉGEP?? Les immigrants s’inscrivent en majorité au CÉGEP anglophone et poursuive alors leurs études supérieures en anglais au frais des Québécois francophones! Nous payons donc le grand prix pour l’anglisisation des immigrants?? Et sa dure depuis des décennies! Alors c’est pour quand le grand réveil au PQ au sujet de la langue??Les statistiques sont la et les preuves pullule qu’attendez-vous pour agir? La mise en Minorité du fait français au Québec alors qu’il sera trop tard? Et dire que les Québécois se fient sur vous pour La Défense de leur langue et que vous les dupez allègrement en ayant peur d’agir ou en adoptant votre nouvelle stratégie défaitiste et rétrograde qui se résume à Faut Pas Déplaire aux anglophones? Quel supercherie!
    Dans le fond ce que vous dites aux Québécois est de continuez comme des idiots de payer le gros prix pour angliciser les immigrants et financer les Universités et les CEGEP anglophones juste qu’à temps de devenir minoritaire chez vous! Au moins avec les Libéraux les choses sont claires on sait que leur objectif est de nous minorisé. Le PQ par contre prétend être le défenseur de la langue et par opportunisme politique à peur d’agir peur de brusquer peur de déplaire! Leurs actions paralysé par la peur se résume donc à ne rien faire tout en prétendant le contraire! On peut tu plus se tirer dans les pieds comme peuple que de croire en une tel tromperie! La proposition principal du PQ lors de leur prochain congrès est contre l’application de la loi 101 au niveau collégial et universitaire! Et ils ont même réussi à tordre les bras des jeunes pour qu’ils votent contre leur propre proposition!
    Qu’on se le disent haut et fort le PQ est contre la francisation du Québec et pour l’anglicisation en masse des immigrants!
    Tous les démographes s’accordent pour dire que si la situation perdure les Québécois francophones seront minoritaires chez eux avant 2050 avant 33 ans!
    L’heure est grave et le PQ propose que vous continuez de payer le gros prix pour angliciser les enfants des immigrants privant ainsi le réseau scolaire francophone et universitaire de centaines de millions de dollars et les centaines d’emplois de qualité relier à cette masse d’argent??

  16. De Québec bonjour M. Lisée. Ce que vous faites en ce moment avec le P.Q. est justement ce qu’il faut faire. On est dans les temps et on ne panique pas avec le référendum. IL faut montrer en 2018 que vous serez le chef d’un gouvernement qui sait gérer et faire avancer le Québec. C’est nécessaire d’en passer par là pour 2022. Vous démontrez aux québécois(es) que le Parti Québécois est le seul parti qui nous mènera à une saine gestion et à un référendum gagnant !

    • Tout à fait Mme. Boucher.
      Pour l’indépendance il commence à se faire tard mais il n’est pas encore minuit il nous reste une toute petite fenêtre et je crois que JFL est le dernier espoir qui puisse nous permettre d’ouvrir toute grande la fenêtre de la souveraineté de notre peuple et la pleine liberté qui l’accompagne.

  17. Il est aujourd’hui le démembrement du Québec par le P.L.Q ,c’est aujourd’hui l’état de grande pauvreté de plus démuni et des personnes âgées ,c’est aujourd’hui que des patients souffre sans médecin ,c’est aujourd’hui que des patients attendent sur des civières dans les corridors et se sentent oublié on peur d’être oublié . je suis un ex travailleur éducateur en service de garde en milieux multiculturel et pourtant je suis (pas tanné) écœuré d’entendre parler des musulmans il y a une décision qui a été prise il y a déjà longtemps ,la laïcité ,si elle avais été appliqué et expliquer on en saurais pas la aujourd’hui .

    • Le mot clé: Aujourd’hui – Apprendre du passé et tracé un futur pour demain. Avoir un jugement empirique: regarder ce qui se passe dans le monde et décider ce qui est BON et JUSTE pour TOUT le peuple Québécois, de toutes provenances.

  18. M. Michel David du Devoir ferait peut-être mieux d’attendre au printemps et à l’automne pour émettre ses opinions ses sur le programme du Parti québécois alors qu’il aura été étudié et accepté par les militants…. Sinon, cela ressemble à la désinformation…

  19. « en étendant la loi 101 aux entreprises de 25 à 50 employés et à celles à charte fédérale, entre autres. – » C’est pas le même minable qui a dit « il faut parler en Anglais, car le monde nous regarde, lors de la fusillade à Québec?

  20. Monsieur Lisée, après avoir lu ( Pourquoi le PQ en 2018?) j’avoue que je reste sur ma faim. Mis à part, cette intentionnelle constitution québécoise, vous avouerez que c’est tout de même un programme provincialiste.
    J’ai l’impression de revenir au temps du gouvernement Lévesque de 81.
    J’ai voté pour vous avec enthousiasme à la chefferie du parti québécois et je suis d’accord pour reporter la question de l’indépendance à plus tard. Mais dans mon esprit, l’indépendance du Québec demeure pour moi la raison fondamentale pour laquelle je vote PQ.
    Je reconnais que, au PQ, on n’aime pas l’expression: affirmation national. Pour ma part, je préfère: marquer notre différence.
    Sur la question identitaire, la notion de marquer sa différence par une déclaration identitaire nationale serait plus audacieuse… en concordance culturelle québécoise.
    En ce qui concerne, en réclamant fermement, il faudrait savoir ce que ce que le mot fermement signifie réellement. En réclamant fermement notre juste part de l’investissement fédéral productif. Le Québec de tout temps n’a jamais retiré sa juste part, en quoi cela serait différent avec un gouvernement Lisée ?
    Et ces marches que nous monterons une à une, quelles sont-elles ?
    Pour le moment, tout ceci m’apparait pavé de bonnes intentions sans garantie de réelle volonté de réalisation.
    Robert Guénette.

    • M. Guénette on peut convenir qu’il faut d’abord commencer avec de bonnes intentions non? Pour ce qui est des garanties de réalisation si la parole d’un chef de parti,le programme du parti lui même et les engagements maintes fois répétés ne suffisent pas il faudrait quoi alors?Ou on croit en un parti et à son chef ou on y croit pas.Si vous n’y croyez pas il n’y a rien à faire et si vous y croyez alors ayez confiance.
      Pour ce qui est des marches que nous monterons une à une je me permets respectueusement de vous en suggérez quelques unes;
      A-Prendre le pouvoir en 2018 sans quoi tout devient inutile c’est la première de toutes les marches que nous devons monter
      B-Former un « c… » de bon gouvernement.
      C-Régler le problème identitaire une fois pour toute.
      D-Parler et promouvoir l’indépendance du Québec sans engager de fonds publics.
      E-Finalement réaliser l’indépendance lors du 2 ème mandat. Si on monte bien ces cinq marches dans cet ordre mon objectif et le vôtre seront atteints puisque nous partageons le même: Voir un jour naître notre pays le Québec.
      Marcel Côté

    • M. Guénette, vous avez bien raison, mais soyons réalistes. Pour une raison quelconque, Mm. Couillard et avant lui Charest ont dit que les Québécois ne voulaient pas de référendum et on les a crus… tellement que le bon docteur a gagné une élection en agitant cet épouvantail. J’ai appuyé M. Lisée en acceptant l’idée de retarder un référendum et de profiter d’un premier mandat pour promouvoir l’indépendance. Croyez-moi, je veux l’indépendance, mais le 3e référendum devra être le bon: ça vaut la peine d’attendre…

  21. ce serait le plus beau projet qu,on doit réaliser ,n,oubliez pas la jeunesse étudiante j,ai rencontré le conseil maghrébien de Montréal au 9077Lajeunesse qui n,est pas défavorable a notre parti

  22. Il semble que le mot impossible ne fasse pas parti du vocabulaire du PQ et de son chef. Bravo lorsqu’on se tient debout pour défendre des principes auxquels on croit.pour défendre des valeurs profondément québécoises on ne saurait se tromper.JFL nous propose le chemin des victoires.S’il y a un homme qui peut nous y conduire c’est bien lui.

    • Pierre, avec notre taux de natalité anémique depuis 60 ans, je crois malheureusement qu’il faille mettre ce projet de pays au rayon des « projets impossibles ».

    • De Québec, à Pierre et Yves, avec tout mon respect, OUI cela se fera un jour mais pas tout de suite ! C’est POSSIBLE si on y met tout notre coeur et notre volonté avec tous ceux et celles qui y croient fermement. Merci !

    • Le pays au plus sacrant… la population n’en veut pas! On ne peut la lui rentrer de force dans la gorge au plus sacrant. Il faut prendre le temps de mieux préparer la population, de la renseigner +++ sur les bénéfices de l’indépendance, la convaincre. Un pays au plus sacrant ça ne se fera pas sans prendre d’abord le pouvoir.

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