Cher premier ministre du Canada,
Vous étiez gouverneur de la Banque d’Angleterre alors que se déroulait sous vos yeux le référendum sur l’indépendance de l’Écosse, d’abord, et celui sur le Brexit, ensuite.
Vous êtes intervenu, à titre de banquier en chef, dans les deux débats pour en éclairer les enjeux financiers et monétaires. Ayant lu quelques-uns de vos discours sur la question écossaise, j’ai pu constater que, sans vous prononcer sur le fond, vous abordiez ces questions avec sérieux, compétence et tact. Vous avez, par exemple, brillamment démontré qu’il serait plus judicieux pour une Écosse indépendante d’établir sa propre monnaie plutôt que de s’accrocher à la livre britannique.









