Réchauffement : C’est foutu, à moins que…

Toutes les prévisions sont glauques, en matière de réchauffement climatique. Malgré les efforts combinés, croissants, des États et des citoyens responsables, tout indique que nous allons rater notre rendez-vous de réduction des Gaz à effet de serre de 2030 et que, donc, on sera partis pour une série ininterrompue de catastrophes.

Dans ce scénario, le plus probable, notre action ne visera qu’à limiter l’ampleur des dégâts et à s’adapter à une nouvelle et méchante météo.

L’odieuse malhonnêteté des pubs conservatrices

Pubs conservatricesCe n’est pas un secret, les campagnes électorales ne sont pas des périodes de grâce pour les nuances. Le but du jeu étant de se distinguer de l’adversaire, chaque parti veut noircir le trait pour apparaître nettement différent, donc meilleur, que les partis adverses.

Ainsi, lorsque Justin Trudeau affirme que la réduction d’impôt promise par les conservateurs va surtout profiter aux riches, il tord le cou à la vérité. Certes, ceux qui paient davantage d’impôts vont en tirer, proportionnellement, un plus grand profit. Mais l’essentiel des sommes dégagées vont se retrouver dans les poches des Canadiens de la classe moyenne.

L’exécrable et excellent calcul non-écologique de François Legault

environnement, CAQ, François LegaultVous souvenez-vous des grandes manifs de 2012 ? Pas seulement celles, quotidiennes, du printemps érable, mais également de celle pour l’environnement, regroupant 300 000 personnes ? Alors, un record.

Le Québec était en mouvement. Quelque chose allait changer. Le statu quo était derrière nous. La vague était irrésistible.

Pourtant, au jour du vote, le 4 septembre, 58% des Québécois sont allés appuyer des partis, le PLQ et la CAQ complètement opposés au sens du printemps érable. C’est à grand peine que le PQ s’est faufilé au pouvoir, minoritaire, avec 32 % des voix.

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Varoufakis, Conversatins entre adultes
Qu’est-ce que le pouvoir ? Ou plutôt qui détient, en définitive, le pouvoir de décision ? Après plusieurs décennies à naviguer dans les arcanes du parti démocrate américain, l’organisateur devenu éminence grise du parti, Robert Strauss, a décrit ainsi sa lente découverte de la réponse à cette question:

À la défense de Greta, héroïne tragique d’une cause perdue

Je suis renversé par la hargne que suscite la jeune Greta Thunberg chez un nombre impressionnant de commentateurs. Je ne parle pas que de Maxime Bernier, mais du philosophe Michel Onfray qui dénonce sa « parole belliqueuse », de l’écrivain Pascal Brukner, qui parle de « dangereuse propagande de l’infantilisme climatique », du philosophe Luc Ferry et de beaucoup d’autres. Ils l’accusent d’exagérer, d’annoncer d’apocalypse, de susciter de l’anxiété chez nos enfants.