Leadership: Chasser les libéraux. Réussir l’indépendance. Dans cet ordre.

Proposition #1 du candidat Jean-François Lisée

Pourquoi voulons-nous l’indépendance pour les Québécois ? Parce que nous aimons à ce point le Québec que nous le voulons libre, ambitieux, épanoui.  Et parce que nous aimons le Québec, nous rageons de le voir gouverné par des libéraux qui l’affaiblissent en imposant leur austérité et leur incompétence à nos enfants, à nos soins de santé, à nos régions, à nos sièges sociaux, à notre économie, à notre langue et à notre identité  même.

Le Parti québécois a une tâche essentielle : faire l’indépendance du Québec. Quand ? Le plus vite possible. Il a aujourd’hui une tâche immédiate : débarrasser le Québec du gouvernement libéral le plus toxique qu’on ait connu.

Rien ne serait plus réjouissant que d’accomplir ces deux tâches simultanément, dans deux ans, à l’élection d’octobre 2018. Mais rien ne serait pire que de se faire servir par les Québécois, à cette occasion, un nouveau refus. On les sait très majoritairement réfractaires à la tenue d’un référendum (ou de toute démarche vers la souveraineté). Tenter de forcer ce blocus, c’est pousser encore une fois suffisamment d’électeurs dans les bras des libéraux pour leur assurer une autre victoire. Et leur donner quatre années supplémentaires pour affaiblir les ressorts de la nation.

Les sages leçons de Monsieur

Mon ancien patron, le très regretté Jacques Parizeau, ne s’est pas gêné pour nous répéter de bien suivre sa recette quasi gagnante d’octobre 1995.

En juin 2005, il affirmait :

«On détermine une date de référendum quand on est prêt. Actuellement, ils [le PQ] ne le sont pas. Il va bien falloir un moment donné qu’ils se préparent. Pourquoi, quand j’ai pris le pouvoir en 1994, ai-je dit pendant la campagne électorale: ‘si vous m’élisez, il y aura un référendum sur la souveraineté dans les huit ou dix mois?’  Parce que ça faisait quatre ans qu’on se préparait.»

En juin 2009, il répétait :

«Quand est-ce qu’on fait un référendum? Quand on est prêt, après l’avoir préparé depuis longtemps. »

Et que disait-il en 2012 ?

« On n’a pas fait Rome en un jour et on ne construit pas un pays en un jour. Il faut réfléchir, planifier,  préparer. Et quand on est prêt on y va ».
« Ça prend des années de préparation. Si on veut que les choses aboutissent, il faut commencer longtemps d’avance. »

Le (ou la) chef que choisiront les membres du PQ cet automne n’aura que 24 mois avant l’élection de 2018. Crois-t-on que n’importe quel des candidats en lice pourrait réaliser en deux ans ce que Jacques Parizeau a mis quatre ans à préparer ? Pas moi.

Bien suivre les leçons de mon ancien patron, Jacques Parizeau.

Bien suivre les leçons de mon ancien patron, Jacques Parizeau.

La réalité toute nue est qu’une partie significative de nos concitoyens, y compris francophones, sont en ce moment allergiques, non seulement au mot référendum, mais à toute proposition qui les entraînerait vers un tel rendez-vous. Même ceux qui affirment, en principe, être favorables à l’idée de souveraineté sont majoritairement opposés à ce qu’on retente l’expérience, tant la dernière défaite fut douloureuse.  Imaginer que les 38% de gens qui disent aux sondeurs favoriser la souveraineté seraient prêts, demain, à nous donner un mandat de gouvernement pour reposer cette question est, à mon avis, mal juger la profondeur de la réticence.

Bref, les Québécois sont plus réfractaires à une tentative de réalisation du projet que lorsque M. Parizeau, dont j’étais le conseiller à ce moment et sur cette question, a fait la grande tentative de 1995. Il m’apparaît illusoire de penser renverser cette tendance en seulement deux ans.

On se doit à nous-mêmes, indépendantistes, de faire ce constat. On doit surtout aux Québécois de leur dire clairement qu’on les écoute et qu’on les entend. C’est le premier pas vers la re-connexion du PQ avec l’électorat.

L’autre réalité est qu’il est impossible de définir et de dégager, en 24 mois, des consensus sur l’ensemble des questions relatives au projet d’indépendance et de faire largement connaître ces consensus. D’autant que, cette fois-ci, il faut le faire avec un mouvement souverainiste beaucoup plus diversifié qu’en 1995, dans les travaux de la convergence.

Une proposition réaliste et volontariste

Pour sortir de cette impasse, il faut distinguer clairement notre tâche essentielle (réussir l’indépendance) de notre tâche immédiate (libérer le Québec des libéraux).

Si au vote de cet automne, les membres du Parti québécois (et ceux qui auront acheté leur carte d’ici là, à peine 5$ sur www.pq.org) me choisissent, alors dès ce moment il sera clair pour tous qu’un gouvernement du Parti québécois élu en octobre 2018 ne tiendra pas de référendum, n’enclenchera aucune démarche souverainiste de gouvernement, ne dépensera pas un sou de fond public pour son option pendant ce mandat.  Cet engagement doit être en fer forgé. La porte fermée à double tour.

Nous présenterons aux femmes et aux hommes du Québec en 2018 la proposition d’un gouvernement national progressiste, écologiste, intègre, efficace, soucieux de faire progresser notre identité et la laïcité de nos institutions, rétablissant l’éducation au rang de priorité, redynamisant l’économie des entrepreneurs, privés et sociaux, en métropole et en régions, intégrant à nouveau la société civile dans la décision collective et cent choses encore.

Voilà pour la tâche immédiate. Il faudra s’y préparer dès cet automne.

Et la tâche essentielle ? Il faudra s’y atteler, aussi, dès cet automne. Six ans nous séparent de l’échéance électorale suivante, d’octobre 2022. C’est beaucoup et c’est peu. C’est un an de moins que le temps qu’il a fallu à Jacques Parizeau entre son accession à la direction du parti en mars 1988 et son arrivée à un millimètre de l’indépendance en novembre 1995.

À notre tour de consacrer les six années qui nous sont offertes à la campagne la plus méthodique de préparation et de diffusion de l’indépendance qu’on ait connue depuis la fondation de notre mouvement.

Nous avons la mauvaise habitude de nous parler d’indépendance entre nous, les indépendantistes. Notre principal défi est d’en parler à tous les Québécois, de façon intéressante, continue, convaincante.

J’ai publié, lors de ma précédente candidature, une proposition de 15 mesures pour y arriver, portant la signature de 50 membres de la relève indépendantiste. Ces mesures seraient entièrement financées par les militants, les citoyens, sans aide de l’État. J’en reprends quelques-unes ici.

L’outil le plus souple et le moins couteux pour rejoindre un grand nombre d’électeurs est la radio. Chef, je ferais en sorte d’utiliser systématiquement les éléments d’actualité où le Québec n’est pas libre d’agir pour illustrer, dans des campagnes radio, en quoi l’indépendance nous donnerait ce bien le plus précieux : la liberté de choix.

Je créerais pour les réseaux sociaux une unité permanente indépendantiste : une communauté virtuelle qui susciterait, validerait et répercuterait les créations, vidéos, illustrations, textes sur le Web.

Je décuplerais l’action d’animation et de dialogue avec les jeunes québécois de toutes origines et je renforcerais le rôle et la place des jeunes, et de la diversité, dans nos instances.

Nous ne manquons pas d’aînés indépendantistes. On doit faire en sorte qu’ils parlent aux aînés non-indépendantistes. J’entrevois un travail systématique d’équipes de bénévoles qui se relaient pour parcourir le Québec à la rencontre de nos aînés.

Chaque été, la Souveraine tournée sillonnerait le Québec, offrant en spectacle chanteurs et artistes indépendantistes pour créer des moments d’animation, de dialogue et de recrutement.

Ce programme fourni d’animation doit se mettre en branle dans l’année qui vient, s’enrichir et se déployer jusqu’à l’échéance de 2022. Et bien sûr au-delà, jusqu’au rendez-vous référendaire qui suivra.

Mais avec quel contenu ?

Pierre Karl a mis sur pied un Institut qui doit nourrir notre réflexion sur plusieurs aspects de notre projet. Nous devons nous appuyer sur ces travaux et convenir, dans le processus de convergence, d’un calendrier qui nous conduira, dans ces six ans, à l’élaboration d’une proposition complète et détaillée de notre projet commun, sur le modèle de nos amis écossais.

L’objectif vers lequel nous devons tendre nos forces, c’est celui de présenter aux Québécois, en octobre 2022, une proposition indépendantiste réfléchie, sérieuse, complète et crédible. Celle d’un Québec entreprenant et généreux, souverainement branché sur le monde et sur ses voisins américains. Un Québec libéré de ses entraves, donc enfin capable de déployer la totalité de son potentiel créatif et innovant.

En octobre 2022, nous présenterons ce projet à des Québécois avec lesquels nous auront parlé d’indépendance pendant les six années précédentes.  À des Québécois que nous aurons accompagnés, en toute transparence, vers ce rendez-vous.

Nous leur demanderons, là, le mandat de franchir le grand pas.  Parce que, nous, indépendantistes, nous aurons pris les moyens d’être prêts,  comme nous l’a enseigné Jacques Parizeau. Et parce que, dans l’intervalle, nous nous serons libérés des libéraux et aurons redonné sa santé et son élan à notre État.

* * *

Vous êtes plutôt d’accord ?
Joignez-vous à ma campagne

Voici les propositions que j’ai mise de l’avant
depuis mon entrée dans la campagne, le 16 mai dernier.

Proposition #1: Chasser les libéraux. Réussir l’indépendance. Dans cet ordre.

Proposition #2: Immigration : Le chemin du succès

Proposition #3: Santé : Gel de l’enveloppe de rémunération des médecins

Proposition #4: Inégalités sociales : Un Québec riche de son équité

Proposition #5: Sièges sociaux : Miser sur la Caisse de dépôt et le développement régional

Proposition #6: Identité : La concordance culturelle

Proposition #7: Priorité PME : Moins de paperasse, plus d’entrepreneuriat

Proposition #8: Laïcité – une approche résolue et responsable

Proposition #9: Compte à rebours 2022 !

Proposition #10: Anticosti – Enfin sortir des faux-fuyants !

Proposition #11: Incarner la laïcité et l’ouverture

Proposition #12: Le pipeline Énergie Est: Pourquoi il faut dire Non et Non !

Proposition #13 : Pour un processus d’évaluation et de consultation « digne du 21e siècle »

Proposition #14 : Développement régional : rétablir les budgets et reconstruire les outils de développement dans le respect des régions

Refaire fleurir le goût de l’indépendance: Un mode d’emploi

Une proposition de Jean-François Lisée, appuyée par 30 militants de la relève indépendantiste

Le mouvement indépendantiste québécois connaît une nouvelle jeunesse. Dans toutes les organisations souverainistes, une nouvelle génération de militants apporte un regain d’énergie et de créativité. Plusieurs d’entre eux se réunissent, cette fin de semaine, dans l’événement destiNation. Ils s’ajoutent à tous ceux qui ont porté le mouvement depuis sa création, ont été de tous les combats et qui répondent toujours présent.

Même s’il a subi plusieurs défaites, le mouvement souverainiste québécois est aujourd’hui encore la plus grande force militante au Québec. C’est pourquoi, en ces heures de flottement de l’option indépendantiste dans l’opinion publique, tous les espoirs sont permis pour renverser la situation et élargir considérablement la base d’appui de notre option.

C’est la tâche principale qui doit nous animer, immédiatement et pour les années à venir. Je soumets à la discussion une première liste de 15 actions à entreprendre.

Le contenu

1. Revenir aux réponses claires. L’objectif indépendantiste ne change pas : être un pays, libre de faire ses choix, sans demander de permission. Mais les contours du projet ont varié de 1967 à 1980 puis à 1995. En 2015, il faudra s’entendre sur les réponses à donner sur la nature de l’indépendance, des liens avec le Canada, notre politique de défense, etc. Je suis de l’école Parizeau à ce sujet – le choix du pays ne doit dépendre que des Québécois – mais il faut réaffirmer clairement les contours du projet, pour pouvoir les présenter clairement aux Québécois.

2. La maquette du pays. Nos amis Écossais ont été très précis sur les changements à apporter, ou non, dans ce que serait une Écosse indépendante. Nous avons toujours hésité à trop préciser les choses, de peur de nous aliéner des électeurs de gauche ou de droite. En 1995, j’avais rédigé pour le Camp du Oui le manifeste « Le Cœur à l’ouvrage », qui montrait comment l’indépendance allait mieux défendre le français, les droits des salariés, et comment elle allait nous donner le pouvoir de faire nos choix dans beaucoup de domaines. Il faut refaire l’exercice, aller plus loin, et le rendre disponible sur tous les supports.

3. Le débat économique. L’idée que le Québec est l’assisté social du Canada, à cause de la péréquation, est l’argument massue de nos adversaires. Or Stéphane Gobeil a démontré, dans « Un gouvernement de trop », qu’un Québec indépendant se passant de la péréquation économiserait 2 milliards par an. Aucun économiste fédéraliste (Martin Coiteux s’y est essayé) n’a réussi à le contredire. Il faut refaire cet exercice chaque année, en faire grand cas, pour crever l’argument de la péréquation.

4. Bernard Drainville propose la création d’un « Groupe de recherche et de promotion de l’indépendance », formé, écrit-il « d’un noyau d’employés permanents d’horizons variés et comptant une masse critique de jeunes indépendantistes d’origines diverses. Ce groupe sera un laboratoire d’idées exclusivement chargé d’effectuer des recherches sur l’indépendance et de les diffuser. Il mettrait en contraste l’avenir du Québec comme province ou comme pays. Ce groupe établirait des liens de collaboration avec des chercheurs, avec les groupes indépendantistes de la société civile québécoise et d’ailleurs dans le monde et animerait des débats sur l’indépendance. » C’est une bonne idée.

L’animation

Le principal problème des récentes tentatives de promotion de l’indépendance (tournée régionale en 2010 des ABCD Aussant-Blanchet-Cloutier-Drainville de la souveraineté, tournée régionale en 2013 des États Généraux pour la souveraineté, même la campagne web et vidéo du PQ de l’automne 2013) est qu’elle n’a presque exclusivement touché que des souverainistes. Nous prêchons aux convertis. Notre défi est de rejoindre ceux qui ne sont pas encore avec nous, en particulier mais pas seulement les jeunes.

5. Les Cafés-bistrots de l’indépendance. On pourrait s’associer à une entreprise d’économie sociale/insertion en restauration pour établir progressivement, dans les villes du Québec, un café-bistrot qui serait un lieu permanent de rencontre, d’échange, de débats.

6. Les escouades de porte-à-porte. La SSJB a déjà commencé à regrouper des militants pour les envoyer, une fois par mois, faire du porte à porte indépendantiste. C’est ce qu’il faut faire, patiemment, constamment, systématiquement. Et, oui, faire des assemblées de cuisine.

7. La Souveraine tournée. J’appuie cette idée, avancée par Paul Piché, depuis près de 20 ans. Il s’agit d’organiser une tournée estivale de chanteurs, humoristes et artistes indépendantistes dans tout le Québec et en faire un moment festif d’animation, de dialogue et de recrutement.

8. Liberté 65-105. En avril dernier, pour la première fois depuis 1995, on a réentendu les arguments sur la perte des pensions de vieillesse en cas d’indépendance. On doit faire en sorte que les aînés indépendantistes parlent aux aînés non-indépendantistes. Une opération Liberté 65-105, avec un minibus dédié et des équipes qui se relaient, devrait sillonner le Québec à la rencontre de nos aînés.

La communication

De récentes analyses ont montré que les souverainistes sont très présents le web, il faut accroître cette présence, notamment dans les canaux plus généralistes.

9. Création de l’UPIIC : l’Unité Permanente d’Idéation Indépendantiste Créatrice. Il s’agirait de créer une communauté virtuelle qui susciterait, validerait et répercuterait les idées, créations et stratégies sur le Web, inspiré des laboratoires sociaux.

10. Utiliser la radio. Moins cher que la télé, plus souple et plus immédiat, de courtes pub radio pourraient soutenir les efforts de communication, plusieurs fois par année, sur des questions concrètes que l’indépendance réglerait. Un péage sur le pont Champlain ? Ottawa ne pourrait pas nous l’imposer si on était indépendant. Notre registre des armes à feu ? Ottawa ne pourrait pas détruire notre registre, si on était indépendant. Dépenser 45 milliards de nos taxes pour des F-35? Si on était indépendant, on mettrait cet argent-là dans notre bien-être collectif.

La jeunesse et les jeunesses

Les baby-boomers et les aînés connaissent assez bien notre débat national. Mais les moins de 35 ans n’ont pas voté en 1995. La moitié d’entre eux n’étaient même pas nés. Chaque année, 80 000 jeunes atteignent l’âge de voter. C’est vers eux que doit se porter l’essentiel de notre dialogue, notre animation et notre communication.

11. Faire des choix jeunes. Le rôle et le budget des organisations indépendantistes jeunes doivent être considérablement augmentés. Il faut aller à leur rencontre, dialoguer, multiplier les événements, les week-ends de formation, les universités d’été.

12. Ouvrir les bras aux jeunes de la diversité. L’action envers les jeunes doit impérativement viser aussi les jeunes de la diversité québécoise, les enfants de la loi 101 et les nouveaux arrivants. Une partie de l’avenir de notre idéal passe par notre capacité à intégrer et relayer la réalité de la diversité montréalaise et québécoise. Il faut un effort de recrutement actif et, probablement au début, une obligation de représentation de minorité visible dans nos instances.

13. Bold Anglos For Independence. De même, nous devons pouvoir créer un groupe d’anglophones en faveur de l’indépendance et leur donner un espace de liberté et de parole.

La coordination, la convergence

Au-delà de leurs divergences, qui sont parfois irréconciliables au plan tactique, les organisations indépendantistes doivent se rassembler autour d’un tronc commun de contenu, d’animation et de communication.

14. Se coordonner. S’appuyer sur le Conseil de la souveraineté (dont le nom pourrait changer en « Organisations unies pour l’indépendance, OUI ») et les autres organismes prônant la convergence pour les mises en commun, le financement, l’organisation.

15. Miser sur les ailes parlementaires. L’Assemblée nationale compte en ce moment 33 députés indépendantistes : 30 du PQ et 3 de QS. Dans un effort de coordination de l’animation et de la communication indépendantiste, les deux partis pourraient convenir de collaborer ponctuellement pour promouvoir un argument, un thème, et en décupler la portée.

C’est une première liste, non exhaustive. Il faudra inventer 1000 nouveaux moyens de faire croître le nombre d’indépendantistes. Notre créativité sera la clé de notre succès.

Ont aussi signé ce texte, les militants de la relève indépendantiste suivants :

  1. Christophe Fortier Guay, ex candidat du Parti Québécois, Charlesbourg (2012)
  2. Vincent Moisan, Président de l’exécutif du Parti Québécois, Hochelaga-Maisonneuve
  3. Catherine Fournier, Président du Mouvement des Étudiants Souverainistes de l’Université de Montréal et candidate pressentie du BQ dans Montarville
  4. Anaïs Valiquette L’Heureux, Présidente de l’exécutif du Parti Québécois, Nelligan et VP de la région de Montréal-Ville Marie
  5. Jérémie Dunn, Président régional des jeunes péquistes de Montréal-Centre
  6. Jean-François Sylvestre, VP de l’exécutif du Parti Québécois, Hochelaga-Maisonneuve
  7. Valérie Gobeil, Militante et étudiante en Économie et politique à l’Université de Montréal, Terrebonne
  8. Samuel Brousseau-Ouellette, Militant et représentant jeune, Mirabel
  9. Marc-Étienne Dagesse, Militant et représentant jeune, Saint-Henri Sainte-Anne
  10. Kim Nadeau, Militant et représentante jeune, Saint-Henri Sainte-Anne
  11. Charles-Etienne Pilon-Milette, Militant et représentant jeune, Rosemont
  12. Louis-Philippe Sauvé, Militant et représentant jeune, Laporte
  13. Charles Bélanger Lecours, Militant et étudiant en Science de la parole au Conservatoire Lassalle, Verdun
  14. Jérémie Boudreau, Militant dans Terrebonne et étudiant en histoire au Cégep Lionel-Groulx
  15. Marc-Olivier Cantin, Militant, Verchères
  16. Alexandrine Cardin-Dubé, Taschereau
  17. Vincent Delorme, Militant et étudiant au BAC en interprétation classique, Conservatoire de Musique de Montréal, Chambly
  18. Hugo Desrosiers, Militant et jeune professionnel, Taschereau
  19. Guillaume Freire, Militant et étudiant à la Maîtrise en Science politique à l’Université de Montréal, Terrebonne
  20. Vincent Labrecque, Étudiant en Études internationales à l’Université de Montréal
  21. Jean-François Laguë, Étudiant de HEC Montréal
  22. Cédric Lalonde, Militant et étudiant en Pharmacie à l’Université de Montréal
  23. Frédéric Lapointe, Militant dans Joliette et membre de l’exécutif de la région des 3L au FJBQ
  24. Guillaume Larochelle, Étudiant en droit à l’Université de Montréal
  25. Karine Lechasseur, Militante et responsable des communications, Vaudreuil-Soulanges
  26. Marc-André Morin, Étudiant en Communication au Conservatoire Lassalle, Sainte-Rose
  27. Vincent Robert, Militant et étudiant en Sciences humaine au Collège Champlain, La Prairie
  28. Nicolas Rome, Étudiant en Communication au Conservatoire Lassalle, Marie-Victorin
  29. Joël Vaudeville, Militant du Parti Québécois dans Sherbrooke
  30. Louis Lyonnais, Militant du Parti Québécois dans Bourget

Ajoutez votre nom à la liste — et proposez une 16e mesure !
Je publierai les plus intéressantes !

Depuis le référendum de 1995: les progrès du Québec

La campagne de promotion de l’indépendance #PaysQc se poursuit, encore cette semaine sur le thème de la prospérité d’un Québec souverain et des gains économiques accomplis depuis le référendum de 1995..

Je faisais état dans un billet précédent du document complet présenté par Marcel Leblanc, ancien sous-ministre adjoint des Finances, lors du dernier conseil national du Parti québécois, démontrant ces progrès.

Le PQ poursuit son résumé de l’étude en diapos. Les voici, pour consommation et diffusion:

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Je vous rappelle que cette campagne vise à faire la promotion de la souveraineté en illustrant et en comparant les forces du Québec et qu’une discussion se poursuit sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #PaysQc.

Indépendance : Le Québec mieux préparé que jamais

La campagne de promotion de l’indépendance #PaysQc se poursuit, cette fois sur le thème de la prospérité d’un Québec souverain.

Je faisais état dans un billet précédent du document complet présenté par Marcel Leblanc, ancien sous-ministre adjoint des Finances, lors du dernier conseil national du Parti québécois, démontrant les progrès significatifs accomplis par le Québec sur les plans financier et économique depuis 1995.

Le PQ a réuni en quelques diapos l’essentiel des conclusions de l’étude. Les voici, pour consommation et diffusion:

Je vous rappelle que cette campagne vise à faire la promotion de la souveraineté en illustrant et en comparant les forces du Québec et qu’une discussion se poursuit sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #PaysQc.

Le Québec, économiquement plus solide que jamais pour réussir son indépendance

Dès 1977, les conseillers du président américain l’avaient établi, dans un document fort étoffé et confidentiel:

« Il n’y a aucun doute sur la viabilité économique a long terme d’un Québec indépendant ou sur sa capacité à devenir un membre responsable de la famille des nations. Le facteur irrésolu et déterminant est et doit être la volonté du peuple du Québec. »

Depuis, contraints et forcés, même les leaders fédéralistes québécois et canadiens, y compris Jean Charest, ont convenu qu’un pays appelé Québec serait économiquement viable.

La seule question est: jusqu’à quel point ? La réponse: de plus en plus !

Au Conseil National du PQ ce samedi, l’ancien sous-ministre adjoint des Finances pendant le référendum de 1995, Marcel Leblanc, a présenté une mise à jour de la solidité économique québécoise, en comparant la situation actuelle avec celle du dernier référendum. J’ai pensé que vous voudriez en prendre connaissance.

Les résultats sont probants. Jamais le navire québécois n’a été si solide pour prendre le large en battant son propre pavillon.

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Bref, comme l’écrivait le conseiller du président américain en 1977: « Le facteur irrésolu et déterminant est et doit être la volonté du peuple du Québec. »

L’indépendance : Pour un pays branché, vert et prospère

Cette semaine, la campagne #PaysQc se poursuit dans la thématique de la prospérité et nous vous présentons un Québec fort de ses ambitions d’électrification, de recherche et de développement.

Je vous rappelle que cette campagne vise à faire la promotion de la souveraineté en illustrant et en comparant les forces du Québec et qu’une discussion se poursuit sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #PaysQc.

L’indépendance : Pour un pays riche, développé et égalitaire

Cette semaine marque le retour de la campagne #PaysQc et nous abordons la thématique de la richesse.

Fort d’un indice de développement humain des plus élevé au monde et d’un indice de Gini qui témoigne d’un faible taux d’inégalité, nous constatons que le Québec se compare sans difficulté avec les pays les mieux développés et les plus égalitaires au monde comme la Finlande, la Suède et le Danemark.

Je vous rappelle que cette campagne vise à faire la promotion de la souveraineté en illustrant et en comparant les forces du Québec et qu’une discussion se poursuit sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #PaysQc.