Voir: le 11 septembre, bien au-delà des tours

Je sais, vous êtes au bord de l’indigestion de documentaires sur le 11 septembre. Je ne vous en proposerai pas. Mais si l’événement vous a ouvert l’appétit pour la politique américaine de l’époque, je vous propose un excellent programme double. Les films consacrés à George W. Bush et à son vice-président Dick Cheney. Ce sont deux bijoux.

Voir: Le wokisme en fiction, rire et pleurer

On peut penser que le première incurson du wokisme dans la fiction fut de l’ordre de la dérision. Deux chercheurs de l’Université de Portland en Oregon ont voulu mettre en lumière le caractère frauduleux des théories woke en proposant à une revue savante un texte affirmant que le pénis était, davantage qu’un organe sexuel, une construction sociale responsable, en particulier, du réchauffement climatique. Même si les auteurs avaient signalé qu’ils fondaient une partie de leurs recherches sur la lecture des mots-clics sur Twitter (hashtags), leur texte fut approuvé par le panel de scientifiques chargé de vérifier le sérieux de la recherche, et fut publié sous le titre de: “The Conceptual Penis as a Social Construct.”

Documentaires. Le péril technologique jaune et des Hells sympathiques

Je dois lever mon chapeau à la production documentaire du Bureau d’Enquête de Québecor Média. J’avais déjà dit tout le bien que je pensais de l’excellente série Le dernier felquiste, et je vous recommande maintenant deux autres productions de l’équipe.

Elles datent toutes les deux du printemps, mais je les ai visionnées récemment.

Sortir. Un coin de paradis entre Laval et Montréal

C’est complètement imprévu. Vous êtes sur la boulevard Curé-Labelle, qui est un peu la réponse lavalloise au boulevard Taschereau de Longueuil. Des stations services, des centres commerciaux, de MacDo. Rien que du laid. Vous vous garez derrière le Spa Finlandais, un peu déçu du cadre rébarbatif de l’endroit. Vous qui vouliez vous évader.

Voir. « Love Fraud » un docu #moiaussi comme nul autre

À un moment du documentaire Love Fraud, on demande au protagoniste principal combien de fois il a été marié. Il répond cinq fois. La documentariste lui donne le nom d’une autre femme. Ah oui, se souvient-il, elle aussi. Et une autre. Et une autre. Et une autre.

La violence conjugale n’est qu’un élément des quatre heures de reportage-poursuite Love Fraud. L’embobinage conjugal, l’arnaque amoureuse sont les sujets centraux. Un homme qui n’a rien d’un Casanova cible des femmes seules dans la quarantaine pour leur dérober, pour l’essentiel, le petit pactole d’une vie d’économies.