À lire: L’espionne de Margaret Atwood

margaret atwoodOui, j’ai lu The Testaments, la suite de La servante écarlate, de Margaret Atwood. Oui, je l’ai lu en moins de 48 heures. Oui, je vous le recommande chaudement.

Atwood est une romancière remarquable. J’ai du lire la moitié de sa production, presque toujours avec délice (je n’ai pas terminé sa trilogie de science fiction MadAddam , que je trouvais répétitive, mais je recommande chaudement La voleuse d’hommes/ The Rubber Bride, Le tueur aveugle/Blind Assasin  et son essai sur la dette Comptes et légendes/Payback)

À Voir: « Appelez mon agent » contre « Les invisibles », qui gagne ?

10% Appelez mon agentJ’ai pris un gros risque. J’ai écouté d’abord la version française-de-France, donc d’origine, de 10% (ou « Appelez mon agent »). Puis j’ai écouté la version québécoise, « Les invisibles ».

Risqué parce que je pouvais m’attendre à des redites, à une version édulcorée ou mal adaptée ou simplement à l’ennui de voir l’original puis la copie.

Eh bien non. Ce fut un délice. Comme lorsqu’on reprend du dessert et que le deuxième est plus savoureux que le premier, parce que la comparaison en soi, le cumul, ravit vos papilles gustatives.

À Lire: Élisabeth Warren, la bouillonnante réformiste

Elizabeth Warren, This Fight Is Our Fight

La nouveauté de la campagne à l’investiture démocrate américaine n’est ni le favori Joe Biden, dont c’est la troisième tentative, ni le socialiste Bernie Sanders — il incarnait la nouveauté en 2012 — mais Elizabeth Warren.

La prof d’économie a surgi dans le débat national au moment de la crise économique de 2008. Son diagnostic était sans appel: la déréglementation financière était à la source du dérèglement. Conseillère épisodique de Barack Obama (qui, malheureusement, ne l’écoutait que très peu) elle a proposé, puis dirigé, une nouvelle agence de protection des consommateurs face à l’arbitraire financier.

À voir: Le mensonge à l’écran

Le succès de la comédie québécoise de l’été, Menteur, est mérité. On s’y amuse franchement et le multi-instrumentiste Émile Gaudreault aborde le sujet du mensonge avec un angle nouveau. Il crée l’obligation pour le menteur de vivre dans ses mensonges.

Le mensonge est évidemment omniprésent sur les écrans car les narrations reposent très souvent sur la recherche de la vérité, donc sur la nécessité de percer des murs de mensonges pour y arriver. Il est plus rare que le récit tout entier porte sur le personnage du menteur et joue avec la notion même de mensonge.

Lire: Remettre votre vision du monde à l’endroit !

Factfulness

Saviez-vous qu’aujourd’hui, sur terre, 80% des enfants de moins de 1 an ont reçu au moins un vaccin ? Vous auriez dit beaucoup moins, non ? Moi aussi.

Saviez vous que l’extrême pauvreté dans le monde a été réduite de moitié depuis 20 ans. Je répète: réduite de moitié depuis 20 ans.