Voir. « Love Fraud » un docu #moiaussi comme nul autre

À un moment du documentaire Love Fraud, on demande au protagoniste principal combien de fois il a été marié. Il répond cinq fois. La documentariste lui donne le nom d’une autre femme. Ah oui, se souvient-il, elle aussi. Et une autre. Et une autre. Et une autre.

La violence conjugale n’est qu’un élément des quatre heures de reportage-poursuite Love Fraud. L’embobinage conjugal, l’arnaque amoureuse sont les sujets centraux. Un homme qui n’a rien d’un Casanova cible des femmes seules dans la quarantaine pour leur dérober, pour l’essentiel, le petit pactole d’une vie d’économies.

Scandale « Mon Trésor »: Lettre ouverte à Isabelle Melançon

Voici le texte de ma dernière balado hebdomadaire.

Je tiens à vous alerter:
ce texte est au second degré, donc complètement ironique.

Isabelle, (avant je disais Chère Isabelle, mais je me suis corrigé, vous verrez pourquoi),

Illustration par Le sac de chips, Journal de Montréal

Ces jours derniers, Le Premier ministre François Legault a posé un geste insignifiant. Il a nommé à un poste sans importance, la présidence du Conseil du Trésor, une femme, Sonia Lebel. On lui reprochait auparavant de ne gouverner réellement qu’avec son trio économique, formé de trois hommes. Une femme en fait maintenant partie.

Voir – Femmes d’action à l’écran : une déferlante

Ce n’est plus une tendance, c’est une déferlante. Les femmes d’action dominent désormais le genre. Dans l’attente de la sortie de Black Widow, avec Scarlett Johansson (deuxième film consacré à une héroïne de Marvel, après Captain Marvel –  1,1 milliard US au box office) et de la suite de Wonder Woman (820 millions US), sans parler de la version non-animée de Mulan de Disney, il faut constater que l’ère de la femme d’action s’impose à l’écran. C’est vrai pour les supers-héroïnes, vrai aussi pour les espionnes qui nous on offert, depuis deux ans, d’excellents films.

8 mars: Être féministe en 2016

Mon coup de gueule de féministe !

Elles n’aiment pas le terme. Les ministres actuelle et précédente de la condition féminine sous le gouvernement Couillard, Lise Thériault et Stéphanie Vallée, lui trouvent un relent de souffre. C’est un mot qui finit par « isme », féminisme. Ça sonne syndicalisme ou indépendantisme.

feminCe serait trop simple de leur dire que le Petit Robert le définit ainsi : « Attitude de ceux qui souhaitent que les droits des femmes soient les mêmes que ceux des hommes.»

Pauline: Au moins, les femmes étaient avec toi !

Chère Pauline,

Je t’ai écrit au lendemain de l’élection. En 36 heures, 90 000 Québécois sont venu lire l’hommage rendu, des centaines ont ajouté en commentaire leur émotion à la mienne, plusieurs avouant leur peine, leur choc, leurs larmes.

Qu’y a-t-il à ajouter ? Ceci: j’ai reçu hier soir une information que je veux partager avec toi, avec toutes les lectrices et tous les lecteurs de ce blogue.