Jean-François Lisée rassemble des anciens adéquistes de Québec, une ancienne ministre et trois présidents de comté du PQ parmi ses nombreux appuis dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches

Ste-Foy, le 20 juin 2016 –  Le candidat à la direction du Parti québécois a encore une fois fait une démonstration de sa capacité de rassemblement, ce lundi à Québec, en regroupant derrière sa candidature onze personnalités importantes du mouvement souverainiste, provenant autant de l’ADQ, du Bloc Québécois et du Parti québécois.

Raymond Francoeur, aujourd’hui maire de Sainte-Christine-d’Auvergne, fut député de l’Action Démocratique du Québec dans Portneuf (2007) et vice-président de l’ADQ de 2007 à 2011, alors qu’il milita pour la fusion de l’ADQ avec la CAQ de François Legault;

Caroline Pageau, fut non seulement candidate de l’ADQ dans Taschereau (2007), mais membre du cabinet de Mario Dumont lorsqu’il était chef de l’opposition. Elle quitta l’ADQ en 2011 puis fut candidate du Bloc Québécois dans Louis-Hébert,

Lisée a également obtenu le soutien enthousiaste de:

Denise Carrier-Perreault, député du Parti Québécois des Chutes-de-la-Chaudière de 1989 à 2003 et Ministre déléguée aux Mines, aux Terres et aux Forêts sous le gouvernement de Lucien Bouchard;

Louis Germain, vice-président du PQ de la Capitale-Nationale et membre de la commission politique du Parti Québécois ;

Annie Morin, présidente du PQ de Portneuf, secrétaire-trésorière de la Capitale-Nationale, membre du comité directeur du Congrès National. Annie est l’organisatrice de la campagne #avecLisée dans la Capitale nationale;

Olivier Nolin, président du PQ de Jean-Lesage, candidat BQ dans Richmond-Arthabaska ;

Mario Pouliot, président du PQ dans Lévis-Chaudière-Appalaches. Mario est l’organisateur de la campagne #avecLisée dans Lévis-Chaudières-Appalaches;

En plus de ces derniers, s’ajoutent plusieurs membres actifs d’exécutifs du PQ : Jonathan Lagacé, vice-président du PQ Portneuf; Monique Dubé, Charlevoix-Côte-de-Beaupré; Julienne Michaud, Portneuf ; Benoît Tardif, Charlesbourg ; Martin Trudel, La Peltrie.

Un engagement: se mettre à l’écoute des gens de Québec 

Le candidat Lisée a exprimé son soutien pour le statut de Capitale nationale proposé pour la ville de Québec et a indiqué qu’il souhaitait vivement établir un réel dialogue entre le Parti québécois qu’il veut diriger et les citoyens de Québec.

«Si je suis élu chef en octobre, mes trois premiers engagements envers les gens de Québec seront les suivant: écouter, écouter, écouter. Chaque semaine, je voudrai rencontrer un groupe de gens de Québec pour les entendre me parler de leur réalité, de leurs défis, de leurs projets. Des gens d’affaires, des travailleurs, des artistes, des conseillers municipaux, des chauffeurs d’autobus, des organisateurs communautaires, des mères monoparentales, des membres de la fonction publique, des commerçants, des étudiants, des chômeurs, des jeunes entrepreneurs. Si le Parti québécois veut obtenir la confiance des électeurs de Québec lors des prochaines élections, il doit d’abord se mettre en mode écoute. C’est ce que je ferai. Et j’ai hâte de commencer» a-t-il dit.

Devant la foule de militant(e)s assemblé(e)s, M. Lisée, fils d’entrepreneur de Thetford Mines, a aussi insisté sur sa promesse de devenir «le Premier ministre des PME», en réduisant la paperasse, allégeant le fardeau réglementaire pour les nouvelles entreprises et en mettant fin à ce qu’il appelle «la culture du racket à Revenu Québec» qui considère, selon lui, chaque entrepreneur comme un présumé coupable.

Jean-François Lisée a tenu à souligner l’importance particulière de cet événement : «Votre présence à tous et toutes me touche profondément. Votre appui s’ajoute à ceux reçus un peu partout au Québec au cours des dernières semaines. Cela illustre bien que ma campagne est enracinée dans toutes les régions du Québec. Vous me permettrez d’ajouter un mot à propos de la capitale nationale. Le départ des Gilles Lamontagne et Jean-Paul L’Allier nous a permis d’apprécier les immenses progrès que la ville a connus au cours des dernières décennies. La prospérité, la créativité entrepreneuriale et culturelle dont vous, citoyens, entrepreneurs et artisans faites preuve sont exemplaires et inspirantes pour le Québec en entier et même au-delà de nos frontières. D’ailleurs, soyez assurés que je veillerai à son rayonnement et appuierai toute initiative qui pourra y donner davantage d’ampleur.»

Lors des précédents lancements régionaux, en Estrie et en Mauricie, Jean-François Lisée a reçu plus d’une quinzaine d’appuis d’indépendantistes influents notamment d’anciens ministres, députés et candidats du Parti Québécois et du Bloc Québécois.

Rappelons qu’en plus d’avoir réuni plus de 2 500 signatures assurant ainsi sa candidature, Jean-François Lisée a été le premier à déposer, vendredi dernier, la totalité de la somme exigée par les statuts du parti.  Selon les informations fournies par le DGE, il a recueilli le plus grand nombre de dons individuels de tous les candidats réunis à ce jour.

Enfin, Jean-François Lisée tiendra son lancement national dans sa ville natale de Thetford Mines, le 26 juin prochain.

 

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !