Champlain: La vraie histoire

champlain

Un personnage plus grand que nature. Un modèle de volonté et d’ouverture pour le Québec d’hier et d’aujourd’hui.

Vous ne comprenez pas pourquoi Samuel de Champlain trouve tant de défenseurs déterminés, 406 ans après son arrivée en Québec ?

Il faut lire Un des meilleurs ouvrages politiques que j’ai lus ces dernières années: Le rêve de Champlain, de l’américain David Hackett Fisher, traduit chez Boréal.

La hauteur de vue, la modernité, l’altruisme de Champlain donne à l’an un de notre histoire collective son véritable héros (et Dieu sait si on en a besoin).

Fisher est légèrement trop obséquieux avec son sujet, qui n’en demandait pas tant, mais l’écriture est alerte, les aventures palpitantes, l’inventivité de Champlain débordante.



26 réflexions au sujet de « Champlain: La vraie histoire »

  1. Ce que je pense vraiment de Samuel de Champlain, je l’ ai publié dans la revue « Le Gnomoniste » et pour le trouver facilement, il suffit de taper sur Google  » Québec…il était une fois le commencement « . Puis un second dont il faut taper  » Astrolabe de Champlain…controverse ou espoir d’une nation  »

    L’Habitation de Québec est en fait le point de départ de la plus grande expédition scientifique que l’Europe entreprenait à cette époque car il n’y avait presque rien sur le côté gauche des cartes du monde. L’Habitation ou l’Église de Notre-Dame des Victoires n’ a que quatre degrés d’erreur par rapport à l’Axe du Monde ce qui en fait le premier observatoire astronomique de la Nouvelle-France et contrairement à ce que bien des histories en disent, la mission de ces gens étaient loin d’être seulement que commerciale. Puis, dès 1610 avec l’événement du téléscope de Galilé, Champlain a pu cartographier pour la première fois dans l’histoire de l’humanité grâce au satellite de Jupiter, les longitudes, le contour de la vallée du St-Laurent. Il est bon de mette un peu de calculs mathématiques et astronomiques dans notre histoire car sans mathématique toute science tend à disparaître.

    Michel Marchand

    • Super intéressant et en si peu de mots et si limpide merci beaucoup pour ce vent de fraicheur

  2. Qu’àjouter à tout cela sinon que le futur pont DOIT porter le nom complet de notre fondàteur: SÀMUEL DE CHÀMPLÀIN, sàns les accents que m’oblige à mettre mon pàuvre ordi MÀLÀDE…

  3. Monsieur Lisée,
    Je n’ai pas lu l’ouvrage de M. Fisher, mais j’ai eu jadis le privilège de traduire « Samuel de Champlain », de Joe C. W. Armstrong, publié aux Éditions de l’Homme en 1988.
    Le souvenir que j’ai gardé de cet homme de courage et de conviction peut se résumer en une phrase: N’eût été de Samuel de Champlain, les descendants des premiers colons français établis en Amérique du Nord ne parleraient plus français aujourd’hui!
    En voici pour preuve ce passage hélas! oublié de notre histoire:
    En 1628, alors que la France était en guerre contre l’Angleterre, Champlain a bluffé les frères Kirke, des Français (!) à la solde de l’Angleterre venus expulser leurs compatriotes de la vallée du Saint-Laurent. En dépit du fait que les quelques colons réfugiés à Québec n’avaient plus ni vivres ni armes, Champlain a fait savoir à ses ennemis qu’il était prêt à les combattre. Devant tant de détermination, les frères Kirke ont renoncé à s’emparer de Québec à ce moment-là. Ils sont toutefois revenus un an plus tard. Sans ressources, Champlain s’est alors résigné à capituler. Sauf que… le conflit entre l’Angleterre et la France s’étant terminé trois mois plus tôt, la prise de Québec était maintenant illégale! Grâce aux nombreux efforts diplomatiques de Champlain, le Québec et l’Acadie ont été rétrocédés à la Couronne française en 1632.
    Cette anecdote montre bien que le sort de la Nouvelle-France s’est joué sur un coup de dés! Ou, si vous préférez, sans la ténacité de Champlain et sans ce magistral coup de poker de sa part, c’en était fait de la colonie…

    En terminant, j’ajouterai ceci concernant le pont Champlain:
    Non content d’avoir cherché à effacer de nos mémoires jusqu’au souvenir même de l’existence du fondateur de Québec et père incontesté de la Nouvelle-France, le gouvernement fédéral a décidé de faire financer les travaux de réfection dudit pont par les automobilistes québécois qui l’empruntent chaque jour. Or, les coûts supplémentaires qu’occasionnera cette opération proviennent du fait qu’il est surélevé afin de laisser passer les bateaux de marchandises. En toute logique, c’est aux propriétaires des cargos qui transitent par la voie maritime du Saint-Laurent qu’il conviendrait de refiler la facture! Mieux encore, un Québec indépendant pourrait s’enrichir en faisant payer des redevances à toutes les entreprises qui utilisent (et détériorent par le fait même) nos infrastructures de transport, quelles qu’elles soient (pipelines, voies navigables, aéroports, routes, chemins de fer…).
    À quand un leader politique québécois de la trempe de Champlain qui ne se gênerait pas pour défendre les véritables intérêts des Québécois en clamant haut et fort que l’indépendance du Québec sera payante, comme le démontrent clairement ces deux vidéos: http://www.youtube.com/watch?v=nUAgu38qpzU et http://www.youtube.com/watch?v=nhBelf1PMwU ?

    Normand Paiement, traducteur

    • Ça m’a toujours paru évident!…mais pas pour la majorité des Québécois! Incompréhensible!!!!

      Pierre Marcotte

  4. Merci au FÉDÉRAL!
    Avec l’idée de trouver un autre nom à ce pont qui tombe en ruines,
    une immense ferveur traverse les Québécois (les vrais et les autres…) alors que des plans tout neufs sont à se faire sur une table à dessin pour se doter d’un nouveau pont. Merci amis du Fédéral: Depuis quelques jours un réveil pour l’homme appelé Champlain et un déferlement de mots et de motifs pour nous faire retrouver nos manuels d’histoire et d’y chercher Samuel de Champlain (oui Samuel pour ceux qui commencent leurs recherches).Merci pour cette engouement envers notre glorieux passé. Il n’y a pas de place au Québec pour parler de quelques petits changements. Non, tout est gros, tout est la fin du monde! La grosse artillerie est sortie: Sauvons notre pont Camplain ( Le pont et son nom…). On ne peut séparer les deux. Avant 1960, sans pont Champlain, ce grand personnage historique était méconnu. Il était comme un saint qui ne fait pas partie du calendrier qui donne un jour par année à nos saints et saintes reconnus par Rome. En un rien de temps tout le Québec a oublié le très grand Maurice Richard, lequel est inscrit en lettres majuscules chez plusieurs auteurs depuis le grand saccage du Forum. Un nommé Lebel a pensé immortaliser une grosse partie de notre réveil collectif en faisant – mine de rien- une proposition à son chef. Il vient d’être déjoué par nos apôtres des vaches sacrées québécoises: Ne touchez pas à ce nom… Il est figé, gelé, encapsulé et toute personne qui pourrait penser qu’on pourrait examiner la question… est sûrement un très grand déconnecté de la vie en sol québécois. Rentrons réfléchir, égarés que nous sommes. Penser changer quelque chose au Québec? Poser la question c’est y répondre. Non, comme dans les référendums.

  5. J’aime beaucoup mieux COURRIEL que E-Mail
    Cela dit j’ai lu LE RÊVE DE CHAMPLAIN. Une merveille!
    J’ai embarqué avec Lisée sans être d’accord avec tous ses propositions. Mais SORTIE DE SECOURS est une des bonnes raisons. L’armée OUI, la monnaie NON.
    Une raison supplémentaire PKP que je vois bien au PQ mais pas comme premier ministre, surtout que je suis TOTALEMENT contre son ouverture de la santé au privé.
    Louis Cousineau

  6. L’histoire du monde est un éternel recommencement. Il y a déjà 500 ans, les conquérants européens faisaient miroiter or et richesses pour convaincre les monarques de financer leurs expéditions de pillage en Amérique. N’est-il pas désolant de constater que notre Premier Ministre utilise aujourd’hui des arguments similaires pour convaincre les investisseurs chinois et d’ailleurs de répéter l’histoire dans le cadre du Plan Nord ?
    Heureusement, Samuel de Champlain s’est avantageusement distingué de ses équivalents anglais, espagnols, portugais et hollandais à ce chapitre. Son approche humaniste devrait inspirer tous les québécois, en remettant à l’avant-plan les Premières Nations et en renouant avec nos racines. Ironiquement, ce retour au passé permettrait de moderniser radicalement le projet souverainiste, pour que chacune des onze nations autochtones y trouve son compte et y adhère avec honneur et fierté. Le Plan Nord est un lamentable échec à cet égard. À nous de prendre la balle au bond, en reprenant le temps perdu et en multipliant nos échanges avec nos frères et sœurs autochtones.

  7. Décidément, cet ouvrage se classe parmi les bouquins du moment. Je vais peut-être le lire, car controverse l’exige. Curiosité aussi. Et dire que je ne suis pas un lecteur.

    Allez! Par devoir de… de chose là… de mémoire.

  8. Il appartient au maire Coderre de récupérer la tâche de mettre le nom du grand Maurice Richard en évidence à Montréal, plutôt que de se complaire très fédéralistement derrière les conservateurs en hissant très populistement le nom de Maurice Richard contre celui de Samuel de Champlain.
    Monsieur le Maire a ici l’occasion de démontrer qu’il peut remettre les choses en perspective et qu’il voit plus grand qu’une sorte de gérant de l’île de Montréal :
    en rebaptisant par exemple la station de métro Viau du nom de Maurice-Richard, une station de métro jouxtant d’ailleurs l’ancienne aréna du même nom;
    en rebaptisant ensuite la rue Amherst du nom de Maurice-Richard, une rue qui retrouverait ainsi une fraîcheur qui lui fait défaut. Cette rue Maurice-Richard se trouve à longer toute la face ouest du magnifique Parc Lafontaine, qui offrirait à la municipalité l’occasion d’y aménager un monument ou quelques monuments en honneur du célèbre hockeyeur. Ce parc ne possède-t-il pas une longue tradition de fréquentation par la population francophone de Montréal, le public qui fut prioritairement le public du grand joueur?
    Ce serait une façon pour monsieur le Maire de rhabiller le vieux jupon fédéraliste qu’il a laissé voir dans cette affaire.

    Réal Pelletier,
    journaliste retraité

    • Bien dit M. Pelletier. Un métro voiĺà la bonne solution. Mais Champlain c’est une autre histoire, c’est l’histoire de l’Amérique, l’Amérique française c’est pas rien. Va-il falloir marcher le pont à 100000 manifestants pour défendre notre histoire. Allons je suis prête.

  9. Félicitations pour vous être lancé dans la course. Probablement qu’avec le temps votre bombe sur PKP va devenir ce qui l’aura le mieux servi. Je vous souhaite bonne chance. Pour l’indépendance, quel que soit le chef. je suis prêt à donner tout mon temps.

  10. Dans la défense des intérêts du Québec : Le Mou attire le Mou !

    Disons immédiatement que c’est avec étonnement que lors du débat des chefs l’on découvrait le peu d’enthousiasme du Premier ministre Philippe Couillard à vouloir défendre la langue française.

    Passant de la parole aux actes, en Islande le Premier ministre s’abstenait de dire un seul mot en français.

    Interrogé sur cette omission, le Premier ministre s’est justifié en ces termes : « le monde entier sait qu’au Québec on parle français ». Même l’ex-Premier ministre Jean Charest, pourtant plus à l’aise en anglais qu’en français, n’a jamais commis un tel impair.

    De retour au Québec, face à l’intention manifeste d’Ottawa de débaptiser le pont Champlain, le Premier ministre fait preuve de mollesse. Mais, heureusement, c’est avec doigté et diplomatie que le Premier ministre français a mis les pendules à l’heure en rappelant l’importance tant pour la France que pour le Québec du Père de la Nouvelle-France.

    Comment expliquer qu’un homme aussi cultivé et féru d’histoire que le Premier ministre fasse preuve de si peu de sensibilité et de leadership en regard d’une attaque sournoise d’Ottawa visant la négation de nos origines et de notre identité.

    Paradoxalement, lors de la remise du prix Georges Émile Lapalme à Denis Vaugeois, ex-député de Trois-Rivières, en reconnaissance du rayonnement de la langue française, l’historien rappelait que jadis Samuel de Champlain avait été le protecteur de la famille Couillard. Un clin d’œil et un appel au sentiment de reconnaissance du Premier ministre en regard du traitement reçu par ses ancêtres !

    Alors que sans aucune consultation avec le Québec, Ottawa veut décapiter le pont Champlain pour des raisons populistes et électoralistes, comment expliquer le fait que le Premier ministre laisse toute la place médiatique à l’ineffable ministre des Transports Denis Lebel qui joue au polémiste et au démagogue en opposant Maurice Richard à Samuel de Champlain.

    Sans rien enlever aux mérites de Maurice Richard, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’au plan historique Samuel de Champlain est un personnage exceptionnel à la fois navigateur, cartographe, soldat, explorateur, géographe, commandant et chroniqueur français.

    Faut-il rappeler que le nom des ponts qui relient la Rive-Sud à Montréal illustre la cohérence de la toponymie montréalaise. Jacques Cartier et Samuel de Champlain enjambent tous deux le fleuve qu’ils ont exploré. Le symbole n’a rien d’anecdotique. Il est frappant.

    Dans le cadre de ces deux évènements portant sur la langue et l’histoire, se pourrait-il que le Premier ministre ait oublié sa responsabilité que le soir de son élection il traduisait en ces termes : « J’obtiens ce soir la responsabilité unique de défendre le seul peuple francophone en Amérique du Nord. »

    Se pourrait-il aussi que le Premier ministre ait négligé l’importance des symboles fondateurs français pour le Québec mais également la devise du Québec “Je me souviens” qui trône au fronton de l’Assemblée nationale.

  11. Changer le nom du Pont Champlain serait aussi ridicule que de changer le nom du pont Victoria puisque les deux sont bétonnés dans nos mémoires, bien sûr pour des raisons diamétralement opposées sur le plan historique mais aussi sur le plan de la philosophie sociale. Par son humanisme égalitaire Champlain non seulement respectait les « sauvages » et souhaitait créer un nouveau peuple en mélangeant nos sangs et nos « bon sens », mais en plus les admirait ( pour entre autres raisons leur sens de la démocratie circulaire et consultative, autour d’un feu, en comparaison avec la prétentieuse autorité hiérarchique européenne ).
    Ce livre de Fisher a changé ma vie il y a quelques années. Essayez de trouver une copie de la première version chez les bouquinistes, car elle n’est plus disponible chez les libraires, le gros livre aéré, un livre facile à lire et plein de belles illustrations, à côté de la version de poche, épuisante pour les yeux et réductive visuellement pour la dignité de l’histoire.

  12. Pourquoi pas Le nouveau pont Champlain. ..cela ne serait compromettant pour les conservateurs qui ne veulent pas lâcher le morceau du péage mais ils vont devoir mettre de l,eau dans leur vin pour la reecriture de l,histoire… On a eu le nouveau palais de justice pendant des décennies maintenant la cour d,appel du Québec si je ne fais pas erreur pour ce magnifique bâtiment de Cormier., mais harper a la tête dur !

  13. Le livre de Fisher est étonnant et abondamment documenté. J’avais une image plutôt négative de Champlain , celle qu’on m’avait donnée: i.e. un espèce d’aristocrate, avec freloques et perruque, un peu janséniste, qui a marié une fille de 9 ans sans jamais la rencontrer. Hors l’image que nous livre M Fisher est tout le contraire. Son épouse Hélène est venue résider à Québec quelque temps. Il a composé avec les guerres de religion, les guerres indiennes, des marchands normands plutôt cupides, le cardinal Richelieu, etc. Il a fait 27 traversées de l’Atlantique dont une en Amérique du Sud avec les Espagnols (espion ? du roi Henri IV). Avec la durée de la traversée à cette époque (2 à 3 mois), on peut dire qu’il a passé une partie de sa vie sur le pont …excellent navigateur qu’il était. C’est un personnage étonnant, doté d’une immense volonté et surtout une grande résilience. On peut dire aussi qu’il a passé sa vie à construire des ponts, avec les marchands, avec les Amérindiens, avec la cours des rois de France, avec les futurs colons, avec le clergé … Il a jeté les bases de notre pays, envers et contre tous et contre toutes les adversités. Un livre à lire absolument !!! (Curieux que l’auteur soit un Américain …et non un Québécois)

  14. Le livre de Fisher est en effet extraordinaire en ce qu’il nous fait découvrir en Champlain un humaniste de premier plan. À lire absolument.

    Jean-Pierre Proulx
    journaliste et professeur retraité.

  15. C’est toujours pareil en ce qui me concerne. À l’exception de M Brian Mulroney, tous les autres premiers ministres fédéraux essaient de dilué l’histoire des Québécois. J’ai beaucoup de respect pour M Maurice Richard mais Samuel de Champlain est notre fondateur des canadiens français que cela plaisent ou non aux fédéralistes. Ce sont les taxes des Québécois qui sont responsables de la nomination des endroits publics comme les ponts qu’ils soient de juridiction provinciale ou fédérale. Qu’on nous laisse donc tranquille une fois pour toute avec ces niaiseries. S’ils veulent changé le nom d’un pont qu’ils prennent celui du pont Victoria ce qui représente peu d’intérêt pour notre nation francophone. Le nom de Maurice Richard serait donc honoré en remplaçant une reine anglaise par un grand patriote comme le rocket qui a combattu ardemment toutes les injustices des anglophones de la ligue nationale de hockey à son égard.

  16. Pour le Pont Champlain , Oui| pour Le Pont Samuel de Champlain
    Mais, si Toutefois On y ajoute un Mono-Raille, de chaque côté de la Voie du centre, pour Extrapolation du Métro, et (ou) du Train de Banlieue,
    Ce dernier pourrait être appeler du Non de Maurice Richard

    René S. Lafleur rsl_laf@msn.com RSLafleur53/FB/Skype

  17. TTant de polémique qui pourrait se régler par la nomination du pont de la 25 au nom de Maurice Richard qui a grandi à Rivières des Prairies…On a d’autres chats à fouetter autrement plus urgents.

    Le fédéral ne veut pas reculer sur le péage!!!!

    Pierre Marcotte

    • Vous avez bien raison M. Marcotte

      Et pendant que nos politiciens nous endorment avec ce fau débat, ils passent d’autres lois et d’autres décsions beaucoup plus importantes !

      Ce que je trouve désolant, c’est que les médias en ajoute en parlant de ça comme étant la nouvelle du jour ou de la semaine.

      L. Guilbeault

    • Et nos députés péquistes, incluant M. Lisée, ne s’opposent de façon bien vaillante à ce péage.
      Pourtant, à cause de la voie maritime, ce pont coûte beaucoup plus cher qu’un pont normal. Et nous défraierons le quart du coût de ce pont par nos impôts. Alors nous exiger un péage est unjuste.

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