Ma lutte contre l’intimidation – pardon ! – contre la diffamation

Vous m’avez massivement, chers internautes, conseillé de poursuivre Christine Saint-Pierre pour les propos mensongers qu’elle a tenus sur moi, en impliquant ma vie familiale.

Je l’ai fait ce mardi, à Québec, en compagnie de ma conjointe Sandrine et de Stéphane Bédard, chef intérimaire du parti.

Voici la vidéo:


 

Voici la transcription du point de presse:

M. Bédard : (…) on est ici parce qu’il y a quelqu’un dont l’intégrité a été attaquée de façon purement malhonnête. Jean-François Lisée, que je connais personnellement depuis des années, qui est quelqu’un qui est dédié, qui est un homme honnête, intègre qui a toujours réalisé, peu importe les fonctions qu’il a faites, pour le bien commun, pour l’intérêt public. Dans les derniers jours, une ministre du gouvernement a tenté de détourner l’attention médiatique en attaquant de façon injuste et malhonnête le comportement de M. Lisée à l’époque où il était ministre en attaquant même sa vie familiale, et nous trouvons ces accusations totalement irresponsables. Donc, aujourd’hui, notre objectif, c’est de rétablir les faits et de souhaiter que Mme St-Pierre s’excuse le plus rapidement possible et rétablisse la réputation de M. Lisée.

À ce moment-ci, je demanderais à Jean-François de venir faire une déclaration en compagnie de Sandrine.

M. Lisée : Merci beaucoup, Stéphane. Vous me connaissez depuis un certain nombre d’années, je suis dédié au Québec, au bien commun. J’ai donné, pendant 18 mois, le meilleur de moi-même au ministère des Relations internationales et du Commerce extérieur. C’est un sujet qui me passionne. J’ai fait un grand nombre de missions. J’ai été très actif, beaucoup d’entreprises m’ont accompagné, des institutions, des artistes, pour faire avancer le Québec, pour la défense des intérêts du Québec.

Les fausses accusations de Mme St-Pierre

La semaine dernière, Christine St-Pierre a pris la décision de parler aux médias pour répéter sciemment plusieurs déclarations fausses à mon sujet. Elle a déclaré que j’avais fait 11 missions en France et que la France était ma seule priorité, car pour moi il n’y avait que la France a-t-elle dit.

C’est faux, et elle sait que c’est faux. J’ai fait cinq missions en France, dont une avec la première ministre, cinq pour les États-Unis, et six dans le reste du monde.

D’ailleurs, un de mes prédécesseurs, Pierre Arcand le libéral a fait davantage de missions en France que moi dans le même laps de temps.

Mme St-Pierre additionne délibérément mes missions en France et les cinq escales que j’ai effectuées à Paris lors de missions qui me conduisaient ailleurs et elle pose la question de la pertinence de ces missions : Est-ce que j’y allais pour des raisons personnelles parce que ma famille… une partie de ma famille y habitait ou pour l’intérêt supérieur du Québec? Elle connaît très bien la réponse.

Premièrement, chacune de ces missions est proposée, organisée et validée par le ministère des Relations internationales. Deuxièmement, les résultats de chacune de ces missions, résultats probants, sont disponibles, pour la plupart, sur le site Internet de son propre ministère. Et il est facile de compiler l’aspect strictement économique de la pertinence de ces missions, qui faisaient escale à Paris. Ces missions ont aidé 175 entreprises qui m’ont accompagné en Allemagne, en Afrique, en Chine ou au Japon à signer des contrats d’une valeur de 110 millions de dollars.

Mme St-Pierre affirme sans preuve — elle n’a aucune preuve, elle n’a aucun document, elle n’a aucun mémo, elle n’a aucun courriel, elle n’a aucune facture — elle affirme sans preuve que j’ai fait une mission d’un jour, pour faire ensuite une visite privée de quatre jours. C’est une invention pure, cela n’existe que dans son imagination.

La ministre a déclaré aux journalistes qu’elle avait demandé des vérifications à son ministère et certains d’entre vous et de vos collègues lui ont dit : Mais, Mme St-Pierre, pourquoi est-ce que vous nous parlez maintenant? Si vous avez demandé des vérifications, pourquoi ne pas attendre les faits avant de parler aux médias? Elle a donné plusieurs entrevues. Un ministre responsable et respectueux d’autrui ne devrait-il pas attendre d’avoir des preuves, si elles existent, avant d’accabler qui que ce soit — un parlementaire, un ministre, un citoyen, qui que ce soit — sur la place publique?

J’ai la conviction, la conviction, parce que je connais l’efficacité des extraordinaires équipes du ministère des Relations internationales, que Mme St-Pierre a obtenu les réponses à ses questions avant même qu’elle s’adresse aux journalistes.

D’ailleurs, il n’a fallu à une de vos collègues de la presse qu’un coup de téléphone, un coup de téléphone hier, pour parler à une responsable des missions, qui lui a dit que tout était irréprochable en ce qui me concerne. J’ai la conviction aussi que la raison pour laquelle Mme St-Pierre fait ces allégations mensongères sans aucune preuve, c’est qu’elles n’existent pas et qu’elle sait qu’elles n’existent pas.

La vie familiale

Vous savez, il y a une règle non écrite dans la politique et les médias québécois : on ne touche pas à la vie familiale des élus. Or Mme St-Pierre a franchi cette ligne rouge à toute vapeur, en faisant de ma vie familiale un sujet de discussion publique, comme si c’était quelque chose de répréhensible ou de mystérieux.

Alors, exceptionnellement, j’ai demandé à ma conjointe Sandrine d’être à mes côtés aujourd’hui. C’est elle et nos deux enfants — et bientôt un troisième — qui font qu’on traverse l’Atlantique pour se voir l’un l’autre.

On s’est connus il y a huit ans, à l’Université de Montréal. Sandrine poursuivait ses recherches. On a décidé de vivre ensemble et d’avoir des enfants. Puis Sandrine a été recrutée pour le travail qu’elle convoitait depuis plusieurs années et qu’elle adore à une fonction dans un centre de recherche très prestigieux à Sciences Po Paris.

Alors, on a fait le pari de réussir notre projet de vie commune malgré le fait que nos carrières respectives allaient nous entraîner trop souvent l’un de l’autre. Alors, depuis, Sandrine fait tantôt de longs séjours à Québec, tantôt de longs séjours en France, et on s’adapte, et on se rejoint. On est devenus un peu des experts de la conciliation travail-famille entre deux pays sans que ça coûte un sou au contribuable. Et on trouve inacceptable que notre vie familiale soit utilisée par une politicienne pour tenter de salir ma réputation.

Une poursuite en diffamation

Mme St-Pierre sait comment une poursuite en diffamation va se terminer. Les faits, les témoignages, les documents vont lui donner tort et me donner raison. Je lui demande donc d’émettre d’ici une semaine une rétractation complète de ses allégations et d’exprimer ses excuses envers ma famille. Sinon j’engagerai une poursuite en diffamation.

Je sais que, dans ma situation, cette poursuite va me coûter à moi personnellement plusieurs dizaines de milliers de dollars, une grosse somme. Dans un monde idéal, Mme St-Pierre, et je lui lance le défi, Mme St-Pierre devrait refuser de se faire rembourser les frais de sa défense par les contribuables. Moi, je suis prêt à payer de ma poche, car l’intégrité est une vertu cardinale.

Mon intégrité

La journaliste Annabelle Blais de La Presse a épluché tous mes comptes de dépenses pendant toutes mes missions. Elle n’a rien trouvé à redire. Quand j’étais conseiller de M. Parizeau et de M. Bouchard pendant cinq ans, je sais que les recherchistes libéraux ont beaucoup cherché une facture mal placée. En vain. Il n’y en avait pas. Je me suis présenté en politique en août 2012, pour l’indépendance, bien sûr, mais aussi parce que j’estimais intolérable qu’un gouvernement comme celui de M. Charest qui avait laissé croître la corruption soit réélu.

Alors, s’attaquer à mon intégrité constitue une offensive frontale sur ce que j’estime essentiel. Entraîner ma vie familiale dans le débat public est une faute inacceptable. Il faut que les propos mensongers et diffamatoires de Mme St-Pierre soient sanctionnés. Ce n’est pas vrai qu’on peut salir une réputation et s’en sauver. C’est le combat que je vais mener. Maintenant, Sandrine voudrait vous dire quelques mots.

Intervention de Sandrine:

Mme Perrot (Sandrine) : Bonjour. Si je suis exceptionnellement ici aujourd’hui, c’est parce que c’est notre vie privée, notre vie familiale qui a été mise sur la place publique cette semaine par la ministre pour porter de fausses accusations contre Jean-François.

Et donc, il me semblait d’abord important d’être à ses côtés et de le soutenir dans ce dossier, qui vise à mettre en doute son intégrité et sur lequel je le sais irréprochable. C’est vraiment un point sur lequel Jean-François est très vigilant. C’est aussi une valeur à laquelle je tiens beaucoup, et ni lui ni moi n’aurions accepté que des fonds publics soient utilisés pour notre vie privée.

Et puis je tenais à dire aussi et peut-être surtout, en tant que mère, que je suis profondément choqué que notre vie familiale ait pu être utilisée à des fins purement politiciennes.

La ministre a dit des faussetés, elle a mis notre famille sur la place publique sciemment, en espérant des gains politiques et sans égard, sans respect pour notre couple, pour notre famille, pour nos enfants. Elle a sous-entendu, par ses questions, que notre vie privée pouvait être répréhensible d’une façon ou d’une autre. Elle ne l’est pas. Ce sont des accusations gratuites, et pour ça il me semble que se rétracter ou nous présenter ses excuses est vraiment la moindre des choses. Merci.

Période de questions

Le Modérateur : Donc, merci, Mme Perrot. Merci, M. Bédard, M. Lisée. Donc, on irait avec la période de questions. Une question et une sous-question, s’il vous plaît. Alors, on va débuter par le micro de gauche. Mme Prince, TVA.

Mme Prince (Véronique) : Bonjour, M. Lisée, Mme Perrot, Stéphane Bédard. M. Lisée, je voudrais savoir, pour ce qui est des escales, parce que j’ai voulu poser la question à Mme Chevalier hier, mais elle n’a pas retourné notre appel. Alors, je vais vous reposer cette question-là. Pour ce qui est des escales que vous avez faites en France, est-ce qu’il a pu y avoir un sou de déboursé par les contribuables? Est-ce qu’il y avait, par exemple, un chauffeur du délégué qui était emprunté? Est-ce qu’il y avait du personnel politique qui pouvait vous attendre et qui était payé en attendant que vous veniez les rejoindre à la mission?

M. Lisée : Alors, je vous remercie de la question. Alors, je dépose aujourd’hui une série de documents qui donnent toutes les dates, chacune des missions, les résultats de chacune des missions, et voici comment ça se passe.

Lorsque je faisais une mission en France, évidemment, c’était normal. Lorsque j’allais en Afrique… En Afrique, on passe toujours par Paris. Alors, on est passés par Paris. Lorsque j’allais en Chine et au Japon, j’ai posé la question. J’ai dit : Est-ce que ça coûte plus cher d’aller par Paris que non? Pour le Japon, on m’a dit : C’est le même prix. Pour la Chine, on m’a dit : C’est 2 000 $ de moins, 2 000 $ de moins.

Dans un cas, je suis allé à Londres et j’ai dit : Est-ce que ça coût plus cher? Moi, j’irais à Londres, je ferais ma mission. Je prendrais le train pour Paris, que je paierai, puis je reviendrais de Paris. Est-ce que c’est plus cher? On dit non. J’ai dit : Si c’est plus cher, je vais payer. On dit : Non, c’est le même prix. Alors, à chaque fois… d’ailleurs, à la délégation, ils commençaient à me trouver un peu fatiguant avec ces questions-là, parce que je répétais constamment ça.

Alors, lorsque j’étais à Paris et que je voulais me rendre à Chartres, parce que la maison, elle est à Chartres, à 1 h 30 min de Paris, je disais : Est-ce que le chauffeur est disponible?  Si oui, est-ce que je peux l’utiliser, et facturez-moi tous les frais; ce qu’ils ont fait, ce que j’ai remboursé. Lorsque le chauffeur n’était pas disponible, je prenais mon billet de train et j’y allais tout seul… tout seul.

La portion privée, elle est seule, je n’ai pas besoin de personne, je n’ai pas besoin d’attaché politique, ou de garde du corps, ou de quoi que ce soit parce que je vais rejoindre ma famille en France.

Et ce qui est extraordinaire… Et si vous me posez la question… parce que vous ne le savez pas, vous ne le savez pas parce que la ministre qui vous a parlé n’avait rien à vous donner. Mais c’est extraordinaire pour une ancienne journaliste, en plus. Aller à la télé sans preuve, vous ne feriez pas ça. Aucun d’entre vous ne ferait ce que Christine St‑Pierre a fait : vous présenter devant une caméra, faire des accusations sans la moindre preuve. Vous seriez virés. Vous seriez virés, comme journalistes, si vous aviez fait ce que Christine St‑Pierre a fait la semaine dernière.

Mme Prince (Véronique) : Ma deuxième question : N’était-il pas prévisible que ça viendrait à un moment donné sur la place publique? Si vous inversez les rôles, et que vous vous mettez à la place de Christine St‑Pierre, et que vous vous apercevez que votre prédécesseur, il a eu quelques escales comme ça, est-ce que vous-même n’auriez-vous pas entamé des vérifications sur le prédécesseur? Et, éventuellement, il y a quand même toujours des chances que ça devienne public. Vous savez comment ça fonctionne. Donc, à ce moment-là, est-ce que vous n’auriez pas été plus prudent de prendre l’initiative de dire… de l’annoncer vous-même?

M. Lisée : Moi, mon intégrité, elle est sans faille. J’ai prêté un serment, O.K.? Et donc je présume de l’intégrité de tous. Je n’ai pas fait de vérification pour mes prédécesseurs, je présume de leur intégrité.

Quand j’ai fait les crédits de l’année précédant notre élection, j’ai posé des questions, les fonctionnaires m’ont donné des réponses. Je n’ai pas cherché, mais j’ai vu qu’il n’y avait rien qui méritait qu’on s’y attarde sauf la double comptabilité qu’on avait trouvée sur les missions. Ça, évidemment, on les a trouvés, mais ce n’était pas l’intégrité d’une personne en particulier. Je ne rentre pas là-dedans en détail (aujourd’hui)…

Enfin, ma réponse, c’est : Je ne pouvais pas présumer du caractère activement malveillant de Christine St‑Pierre. Non, on ne pouvait pas présumer qu’un ministre qui doit représenter les relations internationales du Québec prenne la décision de dénigrer son propre ministère en faisant des interventions publiques sur le fait qu’il y aurait peut-être, se pose-t-elle la question, des missions bidon. Non. C’est à l’extérieur du sens de l’État. Je veux dire, c’est une opération qui est répugnante.

Le Modérateur : Merci beaucoup. Martin Ouellet de LaPresse canadienne.

M. Ouellet (Martin) : Bonjour, madame. Bonjour. Vous reconnaissez donc qu’il y avait quand même une partie privée, une partie personnelle, lors de vos fréquents passages dans la capitale…

M. Lisée : Je l’ai toujours dit, et c’est le cas de beaucoup de ministres, ou de gens d’affaires, ou de journalistes qui vont à l’étranger en mission et qui, ensuite, prennent quelques jours, c’est une pratique courante.

M. Ouellet (Martin) : D’accord. Et vous avez utilisé les services du chauffeur. C’est ce que je comprends.

M. Lisée : J’ai utilisé les services du chauffeur, j’ai remboursé la totalité des frais. Lorsqu’il n’était pas disponible, je prenais le train.

Journaliste : Est-ce qu’on a des documents qui nous démontrent que vous avez remboursé ces frais-là, juste au niveau technique? Est-ce que… et c’est quand, vous l’avez… vous avez remboursé ces frais-là?

M. Lisée : Ces documents-là, si Mme St-Pierre ne se rétracte pas, on les déposera pendant la poursuite.

Journaliste : Vous n’avez pas l’intention de le faire tout de suite?

M. Lisée : On les rendra publics… Écoutez, elle n’avait aucun document, aucun, et c’est elle qui fait l’accusation. Eh bien, moi, je vous dis que je peux faire la démonstration très facile, ma carte de crédit, un transfert bancaire, etc., que, dans des délais courts, lorsqu’on m’a présenté une facture, je l’ai réglée.

Journaliste : Et ça représentait quel montant, toutes ces dépenses personnelles là…

M. Lisée : Bien, écoutez, il y a…

Journaliste : …qui ont pu être facturées par le MRI?

M. Lisée : …un billet de train de Londres, etc. Je n’ai pas fait le calcul, là.

Journaliste : Et tout ça, c’est payé?

M. Lisée : Tout ça, c’est payé. Évidemment que c’est payé.

Journaliste : Mais il faut se fier à votre parole parce que vous n’avez rien à nous donner aujourd’hui pour…

M. Lisée : Écoutez, tu sais, c’est comme le fameux journaliste qui dit : Quand avez-vous cessé de battre votre femme? Tu sais, c’est au journaliste de faire cette démonstration. Alors là, il y a une accusation qui est portée. C’est la parole de Mme St-Pierre, qui n’est pas très bonne, qui a des antécédents, sans preuve. Elle porte des accusations sans preuve.

Le Modérateur : Merci. Micro de gauche. Louis Gagné, QMI.

M. Gagné (Louis) : Bonjour, M. Lisée, madame, M. Bédard. M. Lisée, vous réfléchissez depuis quelques semaines à la possibilité de vous lancer dans la course à la direction de votre parti. Sachant qu’une telle course donne parfois lieu à certains coups bas, des échanges d’information entre les différents camps, est-ce que ça pourrait modifier votre réflexion un peu ou refroidir votre ardeur éventuellement pour vous présenter après ce que vous avez vécu ces derniers jours?

M. Lisée : Bien, ça, la réflexion, on la partage ensemble, on est en train de la faire. Elle n’est pas terminée. Et ce n’est pas la malveillance d’une ministre libérale qui va y changer quoi que ce soit.

M. Gagné (Louis) : Et est-ce que vous croyez… Bon, vous dites que… vous l’accusez de salissage, d’avoir voulu nuire à votre réputation. Est-ce que c’est à un futur candidat à la direction, peut-être un futur chef, d’après vous, qu’elle s’en prenait ou…

M. Lisée : Vous savez, elle s’en est prise à un poète [Fred Pellerin], elle s’en est prise à la première ministre, alors je ne pense pas que j’ai un traitement spécial. C’est dans sa nature.

M. Bédard : Puis permettez-moi de vous dire qu’on n’est pas non plus dupes, là, ou naïfs. On connaissait le contexte où le gouvernement est encore pris, après quelques mois, avec des problèmes éthiques majeurs. Alors, de tenter de détourner l’attention par rapport à des affirmations qui étaient fausses, c’était une bonne… une mauvaise façon… peut-être une bonne façon libérale, mais une mauvaise façon de sortir du guêpier dans lequel ils sont actuellement. Donc, on voulait être clairs, transparents, comme M. Lisée l’a été aujourd’hui avec Sandrine. Puis ce qu’on souhaite maintenant, c’est que le gouvernement ait un début de franchise par rapport à ce qui se passe avec le cas de M. Bolduc.

Le Modérateur : Merci. Simon Boivin, Le Soleil.

M. Boivin (Simon) : Bonjour, M. Lisée. Vous dites que vous avez demandé à ce qu’on vous facture lorsque le chauffeur a été utilisé. Est-ce qu’il est arrivé qu’on ne vous facture pas? À votre connaissance, est-ce qu’il est possible que le délégué, à un moment ou à un autre, ait décidé de dire : Non, ça, on laisse passer? Est-ce que ça peut arriver?

M. Lisée : Écoutez, le professionnalisme des gens du ministère des Relations internationales, c’est remarquable, leur énergie, c’est remarquable. Alors, non, je suis sûr que tout a été facturé, parce que ces gens-là sont très éthiques, ils savaient que j’étais très vigilant sur l’éthique, et il ne fallait pas en laisser passer une.

Et je vais dire une chose, là, pendant que Mme St-Pierre dénigre le ministère des Relations internationales, une chose qui est peu connue, là, c’est que pour chaque dollar qu’on investit — quand j’étais ministre des Relations internationales et du Commerce extérieur — il y a trois dollars d’ententes commerciales qui sont signées par année. Le rendement du MRI et du Commerce extérieur pour le Québec, là, c’est du 3 pour 1. En un an, quand j’étais ministre, ces contrats-là ont créé 2 500 emplois au Québec. Ça veut dire qu’il y a à peu près 600 fonctionnaires au MRI qui créent chaque année à peu près 2 500 emplois. C’est ça qu’il faut dire aux gens quand on est ministre des Relations internationales, ce n’est pas dénigrer les missions ou l’organisation des missions.

Journaliste : Vous avez dit que M. Arcand était allé de façon plus fréquente que vous…

M. Lisée : Oui.

Journaliste : …est-ce que vous avez les chiffres? Est-ce que vous pouvez nous donner…

M. Lisée : Il est allé six fois… en 18 mois, il est allé six fois en France. Moi, je suis allé cinq fois.

Journaliste : Pour six missions à Paris ou six missions en escales?

M. Lisée : En France, en France, sans escales. Je n’ai pas compté les escales. C’est ridicule de compter les escales. Vous imaginez! Vous mettriez ça dans un papier : M. Arcand est allé neuf fois en France parce qu’il est allé en Afrique et il est passé par Paris. Ça ne vous traverserait pas la tête de dire une chose pareille.

Journaliste : Et on comprend que si Mme St-Pierre se rétracte, il n’y aura pas de poursuite.

M. Lisée : Si la rétractation est à ma satisfaction, si elle fait des excuses auprès de ma famille, il n’y aura pas de poursuite.

Le Modérateur : Merci. M. Robitaille du Devoir.

M. Robitaille (Antoine) : En dévoilant la double comptabilité que vous prétendez qui existe, là, au ministère, n’avez-vous pas vous-même, en premier, dénigré votre ministère?

M. Lisée : Bien non, parce que j’ai bien dit que les fonctionnaires avaient fait ça à leur corps défendant, que ça avait été une décision du chef de cabinet du ministre libéral de l’époque, et que les fonctionnaires avaient été très catastrophés de ça, et c’est pour ça qu’ils nous l’ont dit. Et je ne l’ai pas prétendu, je l’ai démontré et j’ai bien montré les fausses factures. Il y avait une vraie facture pour le remboursement par le Conseil du trésor et il y avait une fausse facture pour mentir aux journalistes et pour mentir aux parlementaires, aux crédits. Et nous, on a rétabli la réalité. Alors, c’était mon devoir de ministre et de transparence de dire qu’on allait corriger cette situation-là, et les fonctionnaires en étaient très contents.

M. Robitaille (Antoine) : Est-ce qu’il n’y a pas des fonctionnaires à l’interne qui peuvent se sentir accusés de complicité là-dedans et qui peuvent vouloir vous remettre la monnaie de votre pièce?

M. Lisée : Ils étaient très… non, ça ne vient pas des fonctionnaires, c’est une commande politique de Mme St-Pierre, c’est très clair. Et comme vous le savez aussi, il n’y a pas de ministres qui font des sorties sans l’aval du bureau du premier ministre. Alors, on est dans le politique, là.

Le Modérateur : Merci. Le micro de droite, Gilbert Lavoie du Soleil.

M. Lavoie (Gilbert) : Oui. Bonjour, M. Lisée. Vous le savez, la majorité des poursuites en diffamation se terminent en règlement à l’amiable dont on ne connaît pas la teneur. Est-ce que vous avez l’intention, si vous devez engager une poursuite, à vous rendre d’une intention ferme jusqu’à une décision du tribunal?

M. Lisée : Bien, moi, qu’il y ait une entente ou une décision, je veux que, publiquement, Mme St-Pierre admette qu’elle a dit des faussetés.

M. Lavoie (Gilbert) : Donc, il n’y aura jamais d’entente à l’amiable si elle n’accepte pas de dire publiquement qu’elle a dit des faussetés?

M. Lisée : Ah! Ça, c’est clair. Enfin, c’est clair. Tu sais, elle a causé un dommage public, alors il faut qu’il y ait une réparation publique.

M. Lavoie (Gilbert) : Merci.

Le Modérateur : Merci. Jacques Létourneau, du Huffington Post.

M. Létourneau (Jacques) : Bonjour, M. Lisée. Est-ce que j’ai compris que le garde du corps ne vous suivait pas à Chartres?

M. Lisée : Effectivement. Non, quand on est à l’étranger, lorsqu’il y a un problème de sécurité, c’est la police locale qui nous suit. C’est arrivé à New York ou… etc., bon, ils sont très tatillons. Mais, sinon, en France, moi, je n’ai jamais eu de garde du corps avec moi.

M. Létourneau (Jacques) : Donc, pas du tout en France, ni à Paris ni à Chartres?

M. Lisée : Pas du tout, non, non, sauf lorsque la première ministre était là, bien sûr, pour sa sécurité à elle, oui.

M. Létourneau (Jacques) : Parfait, merci.

Le Modérateur : Merci.

M. Lisée : Et puis Sandrine est ceinture marron de karaté.

Le Modérateur : Nicolas Vigneault, Radio-Canada.

M. Vigneault (Nicolas) : M. Lisée, si jamais on découvre des choses à la suite de vérifications additionnelles et que Mme St-Pierre arrive avec certaines preuves, vous engagez-vous à rembourser ces sommes-là au ministère?

M. Lisée : Bien, j’ai tout remboursé. Ça n’arrivera pas. Je veux dire, si ça existait, on le saurait! Pensez-vous que, si Mme St-Pierre avait la moindre preuve, elle l’aurait pas donnée? L’étude des crédits au MRI, ça s’est fait à la mi-juin. Elle a posé des questions à la mi-juin. S’il y avait des preuves, elle les aurait eues dans les jours qui… Moi, quand je demandais quelque chose au ministère des Relations internationales, en 24 heures, je l’avais, en 24 heures. Alors, c’est sûr que ça n’existe pas.

M. Vigneault (Nicolas) : Mais pourquoi ne savez-vous pas combien vous avez remboursé? Vous dites : J’ai tout remboursé, mais vous ne savez pas combien.

M. Lisée : Bien, j’ai remboursé à mesure, à mesure.

M. Vigneault (Nicolas) : Vous devez avoir…

M. Lisée : Écoutez, là, si vous voulez… Regardez, elle a fait les accusations vendredi. On est mardi, O.K. Au procès, s’il y a procès, je ferai sortir toutes mes cartes de crédit puis je ferai tous les trucs, là.

M. Bédard : C’est comme… vous demandez, si vous avez un compte de dépenses : Ça a été quoi dans le dernier mois? Vous, comme journaliste, vous avez rencontré quelqu’un. Écoutez, c’est évident. Et, si quelqu’un, s’il y avait même simplement une rumeur à l’effet que de l’argent public aurait servi à des fins personnelles, c’est évident que le Conseil du trésor aurait eu cette rumeur-là pour une période de 18 mois. En aucun temps, en aucun temps — et je suis assez bien placé pour vous le dire — on n’a remis en doute les dépenses du ministère, de quelque nature qu’elles soient.

Donc, je suis très bien placé pour vous dire que ces accusations sont malveillantes, dans un but de nuire, à une fin qui est purement politique : c’est celui de distraire. Et que, s’il y avait eu… Imaginez-vous, lors de l’étude des crédits, pendant les deux heures que les libéraux ont des questions, s’il y avait eu une seule vraie accusation, elle aurait été portée par les députés libéraux, à l’époque, qui, souvent, vont faire la plante verte lors de l’étude des crédits. Alors, ce n’est pas vrai qu’on va tomber dans le stratagème du gouvernement libéral, qui est pris, encore une fois, avec un problème éthique important sur les bras et il ne sait plus quoi faire pour s’en sortir. Il est allé jusqu’à attaquer la famille d’un politicien, puis d’un homme qui a une carrière politique, mais une carrière aussi au service de la société. De tomber aussi bas, je ne pensais pas avoir l’occasion de vivre ça, là, du temps de ma vie politique.

English questions

Le Modérateur : Merci. Micro de gauche, merci de vous présenter.

Mme Wheeler (Marika) :Marika Wheeler, CBC. Can I ask you to explain what you’re announcing today, please?

M. Lisée : As you know, I’ve spent a good part of my life in journalism, as an advisor to two premiers and, for 18 months as Minister for International Affairs and External Trade. I gave it my best, I always worked for the benefit of Québec. Integrity issues have been  causes that I’ve championed over the years and, of course, have been at the core of my willingness to be in the public domain.

Last week, a Liberal Minister decided to show up in front of reporters without any document, without any proof and to cast doubt on my integrity related to my family life. It is unacceptable, she made statements that are flat wrong on the facts. She said I was 11 times in missions to France and I only had France in mind as a Minister. I went five times in missions to France, five times for the United States and six times elsewhere. In fact, one of her colleagues, Pierre Arcand, went more times in missions in France for a similar period than I.

And then, she said I went one day for a mission and four days for a private stay. That’s a figment of her imagination. Again, no corroborating evidence on her part and she’s trying to compound stopovers that I made in Paris to go to Africa or China or Japan to say that these missions may not have been pertinent. They netted 110 million dollars in contracts for Québec companies, these missions with stopovers in Paris, because you have to stop over somewhere and in each instance, I asked if there was more costs. In fact, there were none. In fact, it was less expensive to go to China through Paris, maybe at that time of year or of that stay, I don’t know, than it would have been to go through Vancouver. And, in fact, I didn’t say that in French, in fact, my family helped the government to save money, because twice I came back with my family on economy…

Une voix : Yes.

M. Lisée : Yes… on the economic side of the plane, so it was less costly than what really is granted to a minister and one of these planes, they didn’t understand why the minister was in economic class and not in business class.

So, you know, it’s insulting, it’s insulting to my family. As I explained, Sandrine and I met in Montréal. She’s a researcher, specialized in Africa. She’s doing research. We decided to live together, to have children. And then she was offered one of the best jobs she could have in her field at Sciences Po Paris, and so we decided to try to make this work and still have a family by crossing the Atlantic with no cost to the public before I was a minister, after I’m a minister. So, this… you know, to have our family life brought into the public debate, again without any proof of any sort, is unacceptable.

So, I’m asking the minister to issue a full retractation… Is that a word?

Journaliste : Retract her statements.

M. Lisée : So, I’m asking the minister to make a full… to retract fully her statements by this time next week and to issue an apology to my family… which I will start a suit for defamation, slander.

Journaliste : You mentioned this to my colleague in French, but how serious of an apology do you need? Because you seem to say that you have to deem the apology to be fulfilling to…

M. Lisée : Well, I say the apology she wrote for Fred Pellerin, when she slandered him, and that’s not good enough because she basically reiterated what she had said the first time. So, it has… I’ll know it… You’ll know it when you’ll see it, if it’s a real retraction or not.

Journaliste : Mme Perrot, can I ask you why it was important for you to come today?

Mme Perrot (Sandrine) : Well, if I’m here today, that’s because this is our private life, our family life that was in the public sphere just to attack in public the reputation of Jean-François. And so, it seemed important to me to be with Jean-François today on this issue of integrity, on which I know that he’s really beyond reproach. And I also really wanted to say that I was shocked that my family could be used for political purposes. And so I think it’s really necessary, for the minister, just to retract and to present an apology to our family.

Journaliste : Thank you.

Une voix : Merci beaucoup, mesdames et messieurs. Bonne journée.

M. Bédard : Merci.



50 réflexions au sujet de « Ma lutte contre l’intimidation – pardon ! – contre la diffamation »

  1. J’ai lu puis écouté la conférence de presse. Pour le fond, bravo, pour la forme, j’ai souffert qu’on ne vous donne pas à vous et Sandrine un verre d’eau !! Vous deviez être nerveux, vous n’aviez plus aucune salive et de l’eau aurait aidé la toux de votre épouse.

    Ceci dit, il faut du courage pour dénoncer, c’est tellement plus facile de prendre des vacances de la mesquinerie politique, encore une fois, bravo !

  2. Bonjour Monsieur Lisee,
    Plus je lis ce que vous publiez sur votre site, plus je vous apprecie. Je vous connais depuis des annees par l’intermediaire de vos livres. J’espere de tout coeur que votre decision de vous presenter eventuellement a la tete du Parti Quebecois ne sera pas influencee par tout cette histoire. Au contraire, cela devrait vous convaincre que le Parti doit avoir a sa tete une personne aussi droite que vous. Vous avez ma plus grande estime et je vous envoie toutes mes forces pour que vous continuiez votre action.
    Pierre Vouillemin.

  3. Je vous appuie, Monsieur Lisée. Ça devient de la ‘p’tite politique’ sur le dos du cynisme au sein de la population et à l’endroit des politiciens au Québec. Quoi que force est de constater que les citoyens québécois attendent toujours des gestes concrets du gouvernement contre cette culture de malversations et de politique provinciale (pour ne pas dire de clochers…) pour recommencer à faire confiance à l’Etat.

    Le temps que la tempête se calme aux yeux du public : pour combien de temps encore on en a avec ça ?

    Bien sûr que l’affaire des primes de Bolduc à un p’tit lien là-dedans : regardez la caricature de LaPresse d’aujourd’hui (mercredi 16 juillet).

    Et c’est ce qui est plate dans tout ça. C’est qu’en dépit de, oui, des tragédies plus grandes que ne connaisse le Québec, y’en a actuellement. Et nous on se contente de faire de la p’tite politique provinciale : y’a rien d’emballant pour personne là-dedans. Ça me manque les chicanes du temps que le PQ était au pouvoir : c’tait vivant, ça ; c’tait Nous’Aut’ 🙂 Être québécois francophone, c’est pas faire partie d’un p’tit club privé replié sur soi : faut changer ça.

    Salut

  4. Bonjour ! M. Lisée,

    1) Extrêmement fière de ce que vous faites. Et si je peux vous appuyer personnellement (même modestement) je le ferai. Je vais voir avec http://vigile.net/ comment je peux vous appuyer.

    2) De mon côté, ce n’est que le commencement d’une LUTTE À FINIR (cela prendra le temps que ça prendra ) CONTRE LE GOUVERNEMENT DES LIBÉRAUX AU POUVOIR.

    3) EN TOUT TEMPS : Ceux qui veulent appuyer la cause en signant la pétition = POUR LA DESTITUTION DU GOUVERNEMENT AU POUVOIR , peuvent le faire sur : https://secure.avaaz.org/fr/petition/petition_53bf11043c571//?launch

  5. Bravo de vous tenir debout M. Lisée. On est de tout coeur avec vous. Cette femme est tellement méprisante et pleine de mauvaises intentions. Bravo et courage.

  6. Bonjour Monsieur Lisée!

    Vous faites une contre-poids immense à tous ceux qui voudraient faire croire que tous les politiciens sont pareils.
    Le comportement de la Ministre Saint-Pierre ne contribuera pas à blanchir un tantinet la réputation douteuse du gouvernement libéral. Au contraire, la Ministre attisera le doute envers les méthodes PLQ pour discréditer le PQ.

    Mme Saint-Pierre devrait démissionner, c’est tout.

    Toutes mes félicitations pour cette belle leçon d’intégrité.

    PS J’étais de ceux qui ne poursuivaient pas, mais maintenant je vous appuie sans réserve.

  7. Les manigances à répétitions du parti libérale sont maintenant chose connue et publique.
    Les ignorer … on ne peut plus se le permettre! car le silence rend complice et c’est les permettre à nouveau ! Il faut du courage pour s’y attaquer.Je suis d’accord avec votre démarche M. Lisée.

    J’ai l’impression de vivre la même confusion justiciaire que celle que nous ressentons devant le manque de clarté du pape face à la pédophilie chez les religieux, qui minimisant le phénomène de l’agressuion en ignorant les conséquences sur leurs victimes. Laisser son attaque propagandiste dans le silence c’est la laisser dans des apparences douteuses. Elle ne joue pas fairplay, là non plus… Le silence a assez duré .IL faut dénoncer cette propagande insupportable et à répétition qui maintient la justice dans un flou artistique. Où est le respect prêché par M. Coulillard ? Concerne-t-il ses ministres? Ce n’est pas vous qui s’y oppose, ou encore moins, manque à la règle du jeu mais encore … les libéraux.
    B. Martin

  8. Dans le Devoir
    « Roger Gobeil – Inscrit
    16 juillet 2014 07 h 54
    De la même trempe !
    Je constate que Christine St-Pierre est de la même trempe que ses collègues Barrette et Bolduc… beau trio!

    Un autre avant elle a déjà posé des questions insidieuses à propos de Boisclair. Après avoir été poursuivi en justice, ce fut le commencement de la fin pour la vedette de la CAQ, Jacques Duchesneau… on ne l’a plus revu par la suite! »

  9. Mme St-Pierre applique la stratégie de diversion, elle fait en sorte que les projecteurs se fixent ailleurs que sur le cas Barrette et Bolduc. Les libéraux ont sacrifiés plusieurs femmes ministres au cours des mandats de Jean Charest, et ça continue. Mme Saint-Pierre sera la suivante …je suis déçue de voir comment certaines femmes qui me semble de qualité se font manipulées en politique. Ceci dit, j’approuve votre démarche.

  10. Vous faite bien de dénoncer l’intimidation dont vous ete victime. Je suis moi aussi victime d’intimidation et de harcèlement de la part de la ville de Gatineau qui tente de me museler par une poursuite baillon déguisé en poursuite frauduleuse pour conduite avec faculté affaiblie et ainsi me punir et m’éliminé tout simplement en me retirant mon moyen de subsistance et mon gagne pain qu’est mon permis de conduire. ma présence sur la scène politique municipale dérange. Je suis vraiment terrorisé par le service de police qui me harcèle par toute sorte de moyen don un rapport de police bourré de mensonge. C’est tellement scandaleux que l’avocat que j’avais engagé c’est désisté avant le procès pour une raison inconnu. j’ai meme l’impression d’etre intimidé par la mafia. Lorsqu’un citoyen veut faire valoir ses droits aussi légitime soit il, il est confronté à une force invisible mais réellement efficace pour le tenir à l’écart par toute sorte de moyen. Surtout lorsque ce citoyen tente de se sortir d’une fraude ou si on préfère dire un crime à col blanc commis par un groupe d’individus directement relié au principal bailleur de fonds de la Ville. Si vous pouvez me recommander une solution ou un avocat ce serait apprécié. Merci

  11. Quelqu’un a-t-il eu la naïveté de croire que Philippe Couillard à la tête du PLQ pouvait apporter le moindre changement au PLQ sous Jean Charest? Même bassesse, mêmes tactiques, même malhonnêteté. C. St-Pierre a plus qu’un problème avec la vérité, mais passons. Elle est tellement mal prise qu’elle ne se rétractera pas. Ce serait extrêmement humiliant pour elle, pour P. Couillard et le PLQ. Elle va préférer que vous la poursuiviez sachant fort bien qu’on n’en entendra plus parler pendant une couple d’années et que tout le monde oublira cette affaire. En attendant, ne lâchez pas Bolduc! Et bonne chance!

  12. Voici le teste que j’ai partagé à mes amis FB:

    «Une belle diversion de la part du Gouvernement Couillard pour étouffer «l’affaire Bolduc»!!! Avez-vous remarqué qu’on parle de moins en moins de la cupidité du Dr. Bolduc, depuis que Christine St-Pierre s’est attaqué à Jean-François Lisée? Bizarre, non??? Tout est orchestré, c’est évident!!! Mais, comme nous pouvons le constater dans cette conférence de Presse, peut-on être plus transparent que Jean-François devant les média?? J’avais une certaine admiration pour Christine St-Pierre… mais je l’ai perdue!!! Je croyais qu’elle était intègre et qu’elle avait l’étoffe de défendre ses valeurs, celles qu’elles nous inspiraient en tant que journaliste. Nous découvrons maintenant que, non seulement elle est capable de bassesses pour arriver à ses fins, mais en plus elle épouse des valeurs qu’elles dénonçaient alors qu’elle était journaliste. À qui pouvons-nous faire confiance pour nous représenter?? Pour moi, c’est clair! Un homme comme Jean-François Lisée avait déjà gagné ma confiance dans le passé, avant de venir en politique, justement par sa transparence, celle qu’il a démontrée aujourd’hui! Toujours égal à lui-même, en toute circonstance! Je souhaite un troisième beau bébé à Sandrine et à Jean-François… Deux personnes tellement inspirantes dont le Québec ne peut se passer… J’ai tellement peur que la France offre un poste de grande notoriété à Jean-François!! Le Québec perdrait alors une belle famille et de belles personnes dont nous avons tellement besoin pour nous aider à évoluer comme peuple!!! Je suis vraiment triste et déçue de l’attitude de Christine St-Pierre… Je la croyais plus forte et moins centrée sur elle-même… Le temps finit toujours par nous apprendre à qui nous pouvons faire confiance!!!!»

    Merci pour votre transparence Jean-François et Sandrine!

  13. Je crois que c’est la personne la plus grossière, la plus malveillante, la plus vicieuse, la plus venimeuse,la plus calomnieuse, la plus perverse et la plus médisante du PLQ.!

  14. S’attaquer à la famille, tout ça fait peur et pose des questions sur l’intégrité déontologique des reportages et du travail journalistique de Mme Saint-Pierre lorsqu’elle exerçait ce métier.

  15. Merci M. Lisée, vous avez répondu à mes questions concernant la justification des escales à Paris lors de vos voyages à Londres et en Asie.

  16. Montréal – Tokyo vers l’Est : 3 fois plus dispendieux que par l’Ouest avec Air Canada. Par l’Ouest est la voie la plus directe si la destination est Tokyo.

  17. Christine Saint-Pierre a l’air d’une vraie folle… Il faut la condamner pour diffamation. Ses méthodes sont celles du PLQ.

  18. Je suis persuadé que la petite ministre Christine Saint-Pierre n’a pas l’envergure pour attaquer l’intégrité d’un futur candidat à la course du PQ. Elle fait ce que le chef du Parti libéral demande. Et dire que cette petite madame représente le Québec. Elle devrait se retirer en campagne pour ne plus souiller la réputation des gens. Dire que ce parti est au pouvoir depuis seulement quelques mois. C’est à suivre, après Bolduc et Barette.

  19. Heureusement pour madame St-Pierre qu’elle n’a pas été nommée en fonction de son jugement et de son esprit d’analyse, sinon elle serait toujours député. J’ai rarement vu quelqu’un se mettre ainsi les pieds dans la bouche. Affirmer sans preuves relève de la diffamation, et elle mérite 100 fois d’être poursuivie pour atteinte à la réputation.

    • Tout à fait d’accord avec vous monsieur! J’ai travaillé pendant 30 ans au Gouvernement, très près de la politique (ces fonctionnaires qui ont toujours torts…), jusqu’a devenir en fonction de pouvoir. Je peux vous dire que Christine St-Pierre vient de descendre bien bas dans mon estime, sur la base de mes propres valeurs…. Et, monsieur Lisée a confirmé, par son attitude et ses actions, qu’il est un homme transparent, un homme de valeurs! Et, je ne savais pas qu’il avait une si belle conjointe… Cette bavure de Christine St-Pierre m’aura permis de la découvrir! Et, désormais je sais que je ne pourrai plus jamais faire confiance en Christine St-Pierre, si elle devait reprendre sa profession de journaliste, parce que j’aurais peur de son influence tordue sur la nouvelle qu’elle nous livre. Par ailleurs, j’aurai toujours confiance en Jean-François Lisée qui a démontré sa passion et son amour du Québec! Et, avec l’appui de sa conjointe, il a démontré qu’il sait se défendre devant des accusations non fondées. Je l’encouragerai toujours pour ses valeurs!!!

  20. Il s’agit d’un détournement d’attention médiatique de bas étage et pourquoi pas tenter d’anéantir un futur prétendant à la chefferie du PQ…. Car les libéraux craignent l’arrivée d’un battant de votre niveau et depuis les dernières elections,force est d’admettre que bien de nos concitoyens ont votés contre Mme Marois et non contre le PQ….Alors il est trop tentant pour les libéraux de vouloir miner la crédibilité d’un premier ministre en devenir!!!

    Mr Lisée vous avez mon appuie indéfectible!!

  21. Mr Lisée,
    Vous devez trouvez une manière de faire réfléchir cette mégère. Mais ces libéraux sont tellement dans la boue jusqu’aux genoux qu’ils ne connaissent rien d’autre que les magouilles pour se maintenir au pouvoir. Le drame est que le Québec n’a pas son propre système médiatique digne de ce nom, nous sommes à la merci des marionnettes de qui vous savez. Il va bien falloir trouver une manière de contourner ce problème. Pour le moment il n’y a que vigile.net qui informe comme il se doit les gens.
    Je suis de tout cœur avec vous et votre famille, foncez! Bonne chance.

    • Tout à fait d’accord avec vous! Mais, comment se fait-il qu’une majorité de la population du Québec ait voté, il a 3 mois, pour un Parti politique aussi corrompu et pour un médecin aux antécédents si douteux, comme Premier ministre du Québec? Je ne comprendrai jamais!!!!

  22. Bonjour,
    Aucun parti plq ou pq peux se vanter de savoir gerer les finances publiques. Tout les vols de ministres ne se font pas en classe economique…! L’example devrais partir de la classe politique et faire comme le reste de la classe ouvriere qui voyage. La classe economique!!! Si diffimation il y a eu, et bien poursuiver la M lisée et la justice fera le reste. J aimerais voir tout les comptes de depense de la haute fonction publique et de nos elus facilement accessible sur le site de l assemblé nationale! Je travail dans l’aviation. La chose qui sonne bizzare dans vos deplacement meme si il y a une partie personnel a vos voyage est que personne ne passe par la france pour avoir acces a la chine ou le japon. Tout le monde et les compagnies passent par le pacifique ou les routes polaires et non l europe pour atteindre l asie. Donc sur quel tarif aérien le calcul se fait t il pour calculer la portion travail et portion personnel de vos deplacement?

  23. L’arrogance du Parti Libéral du Québec est incroyable! La commission Charbonneau nous dessine via les témoignages, et ce, à tous les jours depuis plus d’un an, un profil peu reluisant qui collerait à ce parti fédéraliste et ses comparses. De plus, il faut souligner que certains journalistes de médias de masse se complaisent à confondre le public en comparant les frasques du PLQ au PQ. C’est tellement gros que c’est presque vulgaire. Les québécois ne sont pas dupes. Malheureusement, ils répondent de plus en plus par l’indifférence à défault de se sentir impuissant devant cette machination. Toutefois il ya de l’espoir, à l’heure où même les lecteurs des nouvelles se prennent pour des éditorialistes à la petite semaine, leur impact médiatique se réduit de plus en plus avec la vague des blogueurs qui diffusent «l’autre information» via les réseaux sociaux.
    Monsieur Lisée réagit comme tout homme honnête. Il défend son intégrité et nous devons saluer ses efforts qui contriburont à dissiper un peu, ce brouillard médiatique qui salit toute la classe politique injustement et que visiblement, cette Ministre St-Pierre semble se plaire à nourrir. Toutefois, je conseillle humblement à Monsieur Lisée de publier les étapes de sa démarche et les détails lui-même via de «COURTS» communiqués lors de ses prochaines sorties publiques sur le sujet. Ils feront ainsi leurs propres chemins sur le net et éviteront le tripottage de certains journaleux.

    • Le vrai scandale c’est qu’un élu croit qu’il peut dire ce qu’il veut en se confortant à la pensée que les contribuables paieront pour ses frais légaux en cas de poursuite.

  24. Je suis avec vous Mr Lisée oui ….ne vous laissez pas faire! et poursuivez…aussi les personnes au gouvernement qui ne sont pas intervenues pour dire la vérité…

  25. J’allais dire qu’il n’y a pas de mots pour décrire le comportement de Christine St-Pierre, mais ce mot existe. C’est dégueulasse. Mais rappelez-vous M. Lisée que Christine St-Pierre n’a pas le gabarit pour agir seule. Elle est en service commandé par nul autre que son chef, celui-là même qui disait détester ce gouvernement en parlant du gouvernement péquiste. Personne avant lui n’avait dit une telle énormité de bas instinct et de bas étage. Personne. Ni même Jean Chrétien, ni même Trudeau. Personne ! Alors voyez qui se cache sous les traits de ce bon Dr Jekyll.

    • Oui, c’est vrai lorsque ce cher Mr,Couillard à dit cette phrase odieuse et méchante nous démontre qu’il va bien avec ses c’est du même au pareil….

  26. St-Pierre a fait une quasi mise-au-point. Je pense que ce n’est pas suffisant, et je pense que vous devriez foncer.

    Le fait qu’elle passe par un communiqué de presse montre qu’elle n’est pas si en confiance que ça. Elle fuit.

  27. Bravo Monsieur Lisée.

    Dans un État de Droit, nous ne pouvons salir la réputation de quelqu’un sans qu’il y ait des conséquences…
    Ma famille et mes amis, nous sommes à vos côtés, en espérant que vous aurez gain de cause.
    Bon succès!

    PS Auriez-vous la version vidéo de votre conférence?

  28. Monsieur Lisée, j’approuve entièrement votre démarche. Ils ont vraiment du culot les libéraux pourris jusqu’à la moelle de vous faire la leçon. Bien sûr pour nous faire oublier que le Dr. Bolduc est parti avec la caisse! Et Christine St-Pierre, elle fait les basses oeuvres du bon Dr. Couillard. Est-ce qu’on peut croire qu’elle était journaliste à Radio-Canada? On oublie pas les insultes grossières qu’elle a dites à Mme Marois. Pas de classe! Je vous souhaite sincèrement qu’elle s’excuse, mais n’y comptez pas trop, elle va exploiter le filon. Bonne chance dans votre quête de la vérité.

  29. Salut JF.
    Ta décision est prise et il est certain qu’elle le fut après mûres réflexions.Donc c’était la bonne chose à faire.J’exprime une seule réserve.
    Le PQ aura bientôt besoin d’un nouveau chef.Je crois que ce n’est un secret pour personne que tu en as les capacités.Si jamais tu devais décider ( ce que je souhaite) de te lancer dans une course à la chefferie j’espère que cette histoire ne viendra pas brouiller les cartes.Je crois que tu es l’homme que les libéraux craignent le plus.Les manigances et le bassesses de C. St-Pierre ne me semblent pas étrangères à cette possibilité.
    Marcel Côté

    • Tout à fait juste. Pour les libéraux, JFL est l’homme à abattre et tous les moyens sont bons. Rappelez-vous l’épisode André Boisclair. Cet homme avait le vent dans les voiles et s’apprêtait à rallier à la fois la vieille garde et la nouvelle génération autour de lui. L’Empire l’avait très bien compris ! Souvenez-vous de la tempête médiatique de Gesca avec les Marisal, Pratte, Boisvert et Lagacé. Cette fois, le parti libéral prend les devants. Mais voilà, il n’y a pas matière. Mais semer le doute dans les esprits embrumés, c’est déjà cela. Et cela suffit à remporter une élection …

  30. Bravo et merci d’avoir:
    1) tenu cette conférence de presse qui rétablit les faits et signale la possibilité de poursuite pour diffamation envers Christine Saint-Pierre si elle ne retire pas ses propos et n’exprime pas des excuses pour atteinte à votre intégrité

    2) vous tenir debout devant cette tentative de diversion et «d’intimidation politique» de Christine Saint-Pierre à votre égard et à celui du parti québécois. « Quand on vient d’un parti pourri on essaie et on a l’habitude de répandre cette pourriture autour!»

    3) avoir répondu aux questions des journalistes

    4) avoir assuré votre présence médiatique comme l’a fait Christine Saint-Pierre, et ça c’est très important dans le regard publique

    Bravo et merci!
    Ghislaine Bourcier, Lavaltrie

  31. Je serais étonnée qu’elle s’excuse. Je pense qu’elle profitera de cette situation pour modifier la direction des médias, meilleure sur vous plutôt que sur Bolduc.

    Malgré tout, j’approuve votre décision d’exiger des excuses. Il n’était pas possible d’ignorer ces accusations.

    Je suis donc avec vous.

    Danielle Turcotte
    Montréal

  32. Je précise, en 1er lieu, que je n’ai aucun lien de parenté avec la ministre qui poursuit odieusement M. Lisée.

    Je trouve déplorable les bassesses de cette ministre du PLQ à votre endroit. Je l’ai connue lors de travail contractuel à la SRC-Québec, cela vers 1979-80. Elle avait tout ce qu’il faut pour joindre les rangs du PLQ de Jean Charest: ambition, opportunisme et tout le cran qu’il faut pour s’assurer de la meilleure place en vue dans les reportages télévisuelles. Cela se parlait dans les coulissses à l’époque. On connaît ensuite son parcours comme journaliste sur le réseau (toujours mue par l’ambition. le besoin inouie de célébrité); un parcours qui l’a menée jusqu’à Washington en 2001. Elle avait l’art de couvrir la nouvelles de surface, juste assez pour sauver les apparences.
    Alors, M. Lisée, vous avez affaires à une politicienne coriace et je vous invite à montrer les crocs. On ne sait pas ce que cette opportuniste sans trop d’éthique pourra sortir comme lapin de son sac. Son patron, M. Couillard, est majoritaire, et n’a pas non plus une fiche éthique des plus irréprochable.
    Je salue votre courage et je vous appuie sans réserve.

    Mme M. Otis

  33. Je ne peux comprendre pourquoi M. Jean-François Lisée ait à vivre ce procès en public. Oui, la justice est folle au Québec… les politiciennEs et les médias aussi.

  34. C’était la bonne chose à faire. Je vous appuie sans réserve.
    Ça commence à bien faire que les Libéraux fassent sans cesse diversion au sujet de leurs turpitudes.

  35. La ministre va s’excuser du bout des lèvres et revenir sur le sujet au prochaines élections.

  36. BRAVO MILLE FOIS BRAVO M. LYSÉE IL FAUT EN FINIR AVEC CETTE ARROGANCE DU PARTIE LE PLUS CORROMPUE DU QC

  37. Monsieur Lisée…Il est très dangereux pour un politicien de porter une cause en diffamation…Le maire de Londres (U.K.) l’a fait une fois pour ensuite se faire poursuivre au criminel car les révélations s’étaient avérées partiellement vraies…De plus il y a le principe politique de vouloir baillonner un autre politicien dans ses opinions, ce qui équivaut à une atteinte au droit de parole garantie par les différentes chartes…Je vous souhaite quand même une expérience formative et une expérience qui ne vous sera pas funestre…

  38. Vous devrait associer le Premier Ministre à votre poursuite, car comme patron de la Ministre il est presumé avoir aprouver ce qu’elle a dit, ceci au moment quand le Bolducgate faisait les manchettes suivit par le moins que honorable Ministre de la santé.

  39. J’ai l’impression qu’au bout de la ligne, ça va plus aider les Libéraux, qui profiteront que la presse en fasse un télé-roman pendant que certains se rempliront les poches tranquillement pendant que les médias auront les regards tournés vers cette affaire. J’espère me tromper, je ne voue aucune sympathie pour cette personne que vous poursuivez et vous êtes dans votre plein droit de le faire.

    • Puisque madame St-Pierre ne semble pas vouloir présenter d’excuses, il y aura poursuite et si elle doit perdre la poursuite, je réclame, comme contribuable qu’elle rembourse les frais juridiques payés par l’État en plus du dédommagement à la famille de monsieur Lisée qui devrait être exemplaire afin que toute personne, avant de salir la réputation de quiconque, y pense bien à l’avenir.

  40. M. Lisée,

    Votre histoire ressemble à celles américaine qui tourne au ridicule pour rien. N’on pas que j’aurai essayé, mais êtes- vous certains d’avoir éradiquer la corruption?

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