3 réflexions sur « Balado – Virus: Faut-il poursuivre la Chine en justice ? »

  1. Dans mes deux commentaires antérieurs, j’avais inopinément oublié d’écrire : travail d’enquête, d’expertise légale et de conseil politique phare éclairant. Je me reprends et j’ajoute.

    J’ai réécouté ici après avoir découvert et réécouté là;

    Planète-Terre. Comprendre la Chine: 3. Les héritiers de Tienanmen Michel Cormier.

    https://jflisee.org/comprendre-la-chine-3-les-heritiers-de-tienanmen/

    J’imagine qu’existe Comprendre la Chine 2 et 1. Oui ! Y’a qu’à demander à Google.

    Suggestion de lecture pour mieux connaître la doctrine juridique de Kelsen et Hart : Le modèle hiérarchique et le Concept de droit de Hart. Massimo La Torre, 2013

    https://journals.openedition.org/revus/2728/

    « Le droit n’est pas un objet empirique, une chose physique ou naturelle. C’est plutôt une pratique humaine régie et rendue possible par des normes, des principes, des valeurs, des attitudes, des idées. Bref, le droit est ce qu’on croit qu’il est et ce qu’on pratique en tant que droit. »

    « Un autre domaine dans lequel l’ambiguïté du droit et sa tension intrinsèque se rencontrent pleinement et de façon spectaculaire est celui des relations internationales, c’est-à-dire du droit international. Existe-t-il un droit international réellement obligatoire pour ses sujets, les États, et susceptible de s’imposer au droit national ? John Bolton, par exemple, sous-secrétaire d’État dans l’administration Bush, conteste l’existence d’un tel droit tandis que Kofi Annan semble défendre la thèse inverse. Mais quelle qu’elle soit, la thèse adoptée dépend de la théorie du droit à laquelle on adhère et de l’idée qu’on se fait du droit. »

    À quelle théorie du droit adhère la Chine ? Quelle est sa vision du monde ?

  2. Et j’ajoute,

    Dans un monde de justice à la Kelsen, l’avenir juridique est procédural plutôt que naturel. C’est ce que j’ai compris, mais à l’impossible nul n’est tenu. Dans un monde de justice à la Hart ou plus jeune, je ne sais pas. Comme Céline en d’autres matières, je suis de 10 enfants à table, deux trois décennies avant.

    https://www.youtube.com/watch?v=zCsuKp9ewLY

    Donc, « Mutatis Mutandis », ce qui devant être changé étant changé.

    Attends que je me rappelle… 19/06/24

    https://jflisee.org/lire-lettre-damour-au-quebec/#comment-185941

    Toujours agréable et émouvant à entendre, cette version amélioré de 2012.

    À l’occasion du 24 juin 2012, 30 ans plus tard, une génération, Claude Gauthier a changé deux vers; « Je ne suis pas des grandes moissons » devient « Je suis des Premières-Nations » et « Je suis prévu pour l’an 2000 » devient « Je suis prévu vers l’an 2000.

    Une place, ça change pas le monde, mais le Québec aurait sa place au Nations unies. Sans que le Canada sans le Québec y perde la sienne. Ça nous ferait interdépendamment un deux pour un.

    De d’autres,

    https://www.youtube.com/watch?v=MAhZ5fFjSJI/ Ensemble vocal Amalgamme
    https://www.youtube.com/watch?v=pPVP0Qv6mSY Le Choeur des Jeunes de Laval

  3. Pour avoir entendu une semaine avant de lire,

    Fort bien ficellé aurait dit Madame Boucher, Andrée P. , regrettée mairesse de Ste-Foy pendant 16 ans puis de Québec en 2006. P pour Plamondon ou Pierrette.

    Je me demande ce qu’en écrirait Hans Kelsen, 1841-1973, juriste austro-américain, à l’origine de la «Théorie pure du droit». Et plus récemment, Herbert Hart, 1907-1992, britannique philosophe du droit du XXe siècle. Et Zheng Ruolin, auteur de Les chinois sont des hommes comme les autres; suivi de Ma révolution culturelle. 2012.

    La justice est une idée, Amartya Sen, économiste et prix Nobel indien, a écrit L’idée de justice, 2010. Il a revu John Rawls, 1921-2002, et ses principes idéaux de justice. On plane plus que planche côté liberté et partage de biens plutôt que sécurité et préservation d’un commun, l’air que l’on respire.

    Personnellement, oui et non : Oui parce que ça fera avancer le droit international; non parce que ça n’a pas de chance de réussir.

    C’est la raison qu’un éminent avocat de Québec m’a donnée un jour que j’en cherchais un pour entreprendre un recours collectif contre notre cablodistributeur. Celui-ci ne finançait pas notre télévision communautaire à hauteur de ce à quoi il s’était engagé auprès du CRTC pour obtenir la licence de distribuer.

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