Le chef de cab de Legault et moi

Au lendemain d’une éclatante victoire du vote de confiance de son chef, François Legault, Martin Koskinen, chef de cabinet et véritable alter-ego du premier ministre, a pensé que la chose la plus importante était de critiquer sur Twitter deux chroniqueurs québécois, Mathieu Bock-Côté et moi-même. C’est son droit le plus strict. Mais j’ai trouvé amusant de discuter un peu avec lui. Voici l’échange complet:

Le conseiller spécial du premier ministre, Stéphane Gobeil, a aussi mis son grain de sel ici, sur le thème de Talleyrand:

Cliquez ici pour voir la vidéo.

Finalement, l’attaché de presse du Premier ministre, Ewan Sauves, s’est mis de la partie.

Fin des conversations.

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !

3 avis sur « Le chef de cab de Legault et moi »

  1. Même Martine Biron était favorable à la CAQ alors qu’elle était journaliste. Dixit une proche de F Legault dans Lafontaine , je crois. J’étais membre fondateur de la CAQ. J’ai travaillé dans cette élection partielle. Facile de juger quand on est au pouvoir. On a tous les outils de recheches pouer attaquer quelqu’un.

  2. La mauvaise foi de Martin et de Ewan est tellement insultante, Elle suppose que le gens ne sont passez brillants pour saisir et comprendre la situation…

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