Leadership: Chasser les libéraux. Réussir l’indépendance. Dans cet ordre.

Proposition #1 du candidat Jean-François Lisée

Pourquoi voulons-nous l’indépendance pour les Québécois ? Parce que nous aimons à ce point le Québec que nous le voulons libre, ambitieux, épanoui.  Et parce que nous aimons le Québec, nous rageons de le voir gouverné par des libéraux qui l’affaiblissent en imposant leur austérité et leur incompétence à nos enfants, à nos soins de santé, à nos régions, à nos sièges sociaux, à notre économie, à notre langue et à notre identité  même.

Le Parti québécois a une tâche essentielle : faire l’indépendance du Québec. Quand ? Le plus vite possible. Il a aujourd’hui une tâche immédiate : débarrasser le Québec du gouvernement libéral le plus toxique qu’on ait connu.

Rien ne serait plus réjouissant que d’accomplir ces deux tâches simultanément, dans deux ans, à l’élection d’octobre 2018. Mais rien ne serait pire que de se faire servir par les Québécois, à cette occasion, un nouveau refus. On les sait très majoritairement réfractaires à la tenue d’un référendum (ou de toute démarche vers la souveraineté). Tenter de forcer ce blocus, c’est pousser encore une fois suffisamment d’électeurs dans les bras des libéraux pour leur assurer une autre victoire. Et leur donner quatre années supplémentaires pour affaiblir les ressorts de la nation.

Les sages leçons de Monsieur

Mon ancien patron, le très regretté Jacques Parizeau, ne s’est pas gêné pour nous répéter de bien suivre sa recette quasi gagnante d’octobre 1995.

En juin 2005, il affirmait :

«On détermine une date de référendum quand on est prêt. Actuellement, ils [le PQ] ne le sont pas. Il va bien falloir un moment donné qu’ils se préparent. Pourquoi, quand j’ai pris le pouvoir en 1994, ai-je dit pendant la campagne électorale: ‘si vous m’élisez, il y aura un référendum sur la souveraineté dans les huit ou dix mois?’  Parce que ça faisait quatre ans qu’on se préparait.»

En juin 2009, il répétait :

«Quand est-ce qu’on fait un référendum? Quand on est prêt, après l’avoir préparé depuis longtemps. »

Et que disait-il en 2012 ?

« On n’a pas fait Rome en un jour et on ne construit pas un pays en un jour. Il faut réfléchir, planifier,  préparer. Et quand on est prêt on y va ».
« Ça prend des années de préparation. Si on veut que les choses aboutissent, il faut commencer longtemps d’avance. »

Le (ou la) chef que choisiront les membres du PQ cet automne n’aura que 24 mois avant l’élection de 2018. Crois-t-on que n’importe quel des candidats en lice pourrait réaliser en deux ans ce que Jacques Parizeau a mis quatre ans à préparer ? Pas moi.

Bien suivre les leçons de mon ancien patron, Jacques Parizeau.

Bien suivre les leçons de mon ancien patron, Jacques Parizeau.

La réalité toute nue est qu’une partie significative de nos concitoyens, y compris francophones, sont en ce moment allergiques, non seulement au mot référendum, mais à toute proposition qui les entraînerait vers un tel rendez-vous. Même ceux qui affirment, en principe, être favorables à l’idée de souveraineté sont majoritairement opposés à ce qu’on retente l’expérience, tant la dernière défaite fut douloureuse.  Imaginer que les 38% de gens qui disent aux sondeurs favoriser la souveraineté seraient prêts, demain, à nous donner un mandat de gouvernement pour reposer cette question est, à mon avis, mal juger la profondeur de la réticence.

Bref, les Québécois sont plus réfractaires à une tentative de réalisation du projet que lorsque M. Parizeau, dont j’étais le conseiller à ce moment et sur cette question, a fait la grande tentative de 1995. Il m’apparaît illusoire de penser renverser cette tendance en seulement deux ans.

On se doit à nous-mêmes, indépendantistes, de faire ce constat. On doit surtout aux Québécois de leur dire clairement qu’on les écoute et qu’on les entend. C’est le premier pas vers la re-connexion du PQ avec l’électorat.

L’autre réalité est qu’il est impossible de définir et de dégager, en 24 mois, des consensus sur l’ensemble des questions relatives au projet d’indépendance et de faire largement connaître ces consensus. D’autant que, cette fois-ci, il faut le faire avec un mouvement souverainiste beaucoup plus diversifié qu’en 1995, dans les travaux de la convergence.

Une proposition réaliste et volontariste

Pour sortir de cette impasse, il faut distinguer clairement notre tâche essentielle (réussir l’indépendance) de notre tâche immédiate (libérer le Québec des libéraux).

Si au vote de cet automne, les membres du Parti québécois (et ceux qui auront acheté leur carte d’ici là, à peine 5$ sur www.pq.org) me choisissent, alors dès ce moment il sera clair pour tous qu’un gouvernement du Parti québécois élu en octobre 2018 ne tiendra pas de référendum, n’enclenchera aucune démarche souverainiste de gouvernement, ne dépensera pas un sou de fond public pour son option pendant ce mandat.  Cet engagement doit être en fer forgé. La porte fermée à double tour.

Nous présenterons aux femmes et aux hommes du Québec en 2018 la proposition d’un gouvernement national progressiste, écologiste, intègre, efficace, soucieux de faire progresser notre identité et la laïcité de nos institutions, rétablissant l’éducation au rang de priorité, redynamisant l’économie des entrepreneurs, privés et sociaux, en métropole et en régions, intégrant à nouveau la société civile dans la décision collective et cent choses encore.

Voilà pour la tâche immédiate. Il faudra s’y préparer dès cet automne.

Et la tâche essentielle ? Il faudra s’y atteler, aussi, dès cet automne. Six ans nous séparent de l’échéance électorale suivante, d’octobre 2022. C’est beaucoup et c’est peu. C’est un an de moins que le temps qu’il a fallu à Jacques Parizeau entre son accession à la direction du parti en mars 1988 et son arrivée à un millimètre de l’indépendance en novembre 1995.

À notre tour de consacrer les six années qui nous sont offertes à la campagne la plus méthodique de préparation et de diffusion de l’indépendance qu’on ait connue depuis la fondation de notre mouvement.

Nous avons la mauvaise habitude de nous parler d’indépendance entre nous, les indépendantistes. Notre principal défi est d’en parler à tous les Québécois, de façon intéressante, continue, convaincante.

J’ai publié, lors de ma précédente candidature, une proposition de 15 mesures pour y arriver, portant la signature de 50 membres de la relève indépendantiste. Ces mesures seraient entièrement financées par les militants, les citoyens, sans aide de l’État. J’en reprends quelques-unes ici.

L’outil le plus souple et le moins couteux pour rejoindre un grand nombre d’électeurs est la radio. Chef, je ferais en sorte d’utiliser systématiquement les éléments d’actualité où le Québec n’est pas libre d’agir pour illustrer, dans des campagnes radio, en quoi l’indépendance nous donnerait ce bien le plus précieux : la liberté de choix.

Je créerais pour les réseaux sociaux une unité permanente indépendantiste : une communauté virtuelle qui susciterait, validerait et répercuterait les créations, vidéos, illustrations, textes sur le Web.

Je décuplerais l’action d’animation et de dialogue avec les jeunes québécois de toutes origines et je renforcerais le rôle et la place des jeunes, et de la diversité, dans nos instances.

Nous ne manquons pas d’aînés indépendantistes. On doit faire en sorte qu’ils parlent aux aînés non-indépendantistes. J’entrevois un travail systématique d’équipes de bénévoles qui se relaient pour parcourir le Québec à la rencontre de nos aînés.

Chaque été, la Souveraine tournée sillonnerait le Québec, offrant en spectacle chanteurs et artistes indépendantistes pour créer des moments d’animation, de dialogue et de recrutement.

Ce programme fourni d’animation doit se mettre en branle dans l’année qui vient, s’enrichir et se déployer jusqu’à l’échéance de 2022. Et bien sûr au-delà, jusqu’au rendez-vous référendaire qui suivra.

Mais avec quel contenu ?

Pierre Karl a mis sur pied un Institut qui doit nourrir notre réflexion sur plusieurs aspects de notre projet. Nous devons nous appuyer sur ces travaux et convenir, dans le processus de convergence, d’un calendrier qui nous conduira, dans ces six ans, à l’élaboration d’une proposition complète et détaillée de notre projet commun, sur le modèle de nos amis écossais.

L’objectif vers lequel nous devons tendre nos forces, c’est celui de présenter aux Québécois, en octobre 2022, une proposition indépendantiste réfléchie, sérieuse, complète et crédible. Celle d’un Québec entreprenant et généreux, souverainement branché sur le monde et sur ses voisins américains. Un Québec libéré de ses entraves, donc enfin capable de déployer la totalité de son potentiel créatif et innovant.

En octobre 2022, nous présenterons ce projet à des Québécois avec lesquels nous auront parlé d’indépendance pendant les six années précédentes.  À des Québécois que nous aurons accompagnés, en toute transparence, vers ce rendez-vous.

Nous leur demanderons, là, le mandat de franchir le grand pas.  Parce que, nous, indépendantistes, nous aurons pris les moyens d’être prêts,  comme nous l’a enseigné Jacques Parizeau. Et parce que, dans l’intervalle, nous nous serons libérés des libéraux et aurons redonné sa santé et son élan à notre État.

* * *

Vous êtes plutôt d’accord ?
Joignez-vous à ma campagne

Voici les propositions que j’ai mise de l’avant
depuis mon entrée dans la campagne, le 16 mai dernier.

Proposition #1: Chasser les libéraux. Réussir l’indépendance. Dans cet ordre.

Proposition #2: Immigration : Le chemin du succès

Proposition #3: Santé : Gel de l’enveloppe de rémunération des médecins

Proposition #4: Inégalités sociales : Un Québec riche de son équité

Proposition #5: Sièges sociaux : Miser sur la Caisse de dépôt et le développement régional

Proposition #6: Identité : La concordance culturelle

Proposition #7: Priorité PME : Moins de paperasse, plus d’entrepreneuriat

Proposition #8: Laïcité – une approche résolue et responsable

Proposition #9: Compte à rebours 2022 !

Proposition #10: Anticosti – Enfin sortir des faux-fuyants !

Proposition #11: Incarner la laïcité et l’ouverture

Proposition #12: Le pipeline Énergie Est: Pourquoi il faut dire Non et Non !

Proposition #13 : Pour un processus d’évaluation et de consultation « digne du 21e siècle »

Proposition #14 : Développement régional : rétablir les budgets et reconstruire les outils de développement dans le respect des régions



127 réflexions au sujet de « Leadership: Chasser les libéraux. Réussir l’indépendance. Dans cet ordre. »

  1. Tous les candidats à la chefferie sont donc des fédéralistes convaincus.
    Personne ne veut parler du vrai état actuel du Québec: UN QUÉBÉC SOUVERAIN depuis 33 ans (1982). Depuis Lucien Bouchard, les chefs font tout en leur pouvoir pour retarder l’indépendance afin que le peuple oublie même cette idée, qu’importe les malversations faites par Ottawa contre la langue et l’économie des Québécois.
    C’est la première ministre de l’Ontario qui a conforté les Québécois en disant que le Québec est exclu de la nouvelle Constitution et que ce n’est pas le temps de le réintégrer! « Attendre les conditions gagnantes » qu’il disait, Bouchard, les autres font exactement la même action au lieu de provoquer les conditions gagnantes en avançant les raisons d’une séparation. J’en ai trouvé 55 que j’ai envoyées à l’ONU
    et que j’ai données à P.K.P en lui recommandant de les faire analyser. Le courriel reçu disait que j’étais un pilier du parti québécois…

  2. Bonjour.

    Voilà un commentaire critique à relire, et constructif: se souvenir des erreurs à répétition, que nous tous sommes soumis à notre condition humaine depuis, et cela n’est pas un mythe ni un ragot, ni une légende urbaine, mais un fait incontournable de l’Évolution Naturelle que tous semblent ignorer dans les faits, depuis l’hominisation dans laquelle nous sommes figés. NON, et bien regarder sérieusement le modus operandi depuis toujours: la guerre pour tout et rien, mais essentiellement pour un quelconque profit, très actualisé dans notre monde « moderne » ?!?!

    Le 16/05/2016 à 10 h 20 min, Gaston Carmichael a dit :

    « … il sera clair pour tous qu’un gouvernement du Parti québécois élu en octobre 2018 ne tiendra pas de référendum, n’enclenchera aucune démarche souverainiste de gouvernement, ne dépensera pas un sou de fond public pour son option pendant ce mandat. »

    Vous dîtes vouloir vous servir des quatre ans de votre mandat pour préparer l’indépendance en 2022. Par contre, vous vous coupez de toutes les ressources de l’état pour ce faire. Pendant ce temps là, les fédéraleux ne se gêneront pas pour utiliser toutes leurs ressources (incluant les agences de notation) pour discréditer votre gouvernement. Rappelez-vous comment Paul Martin a balancé le budget fédéral en coupant dans les transferts aux provinces. Les agences de notation soufflaient alors dans le cou de Lucien Bouchard. Son gouvernement s’est alors totalement discrédité en supprimant des milliers de postes de médecins et d’infirmières. Encore aujourd’hui, Jean-Marc Fournier se gargarise de ce bon coup. »»

    Alors, qu’est-ce que le PQ a à proposer ?

    Qu’est-ce que cela va me rapporter, à moi, à ma famille, à l’organisme social et à sa mission et à sa clientèle déshéritée (alcoolique, pauvre……..) ? Voilà la véritable question, il n’y en a pas d’autres.
    Mais sans une solide éducation portant sur la conscience et la perception, l’être humain demeurera à l’état d’hominisation. D’où l’expression, plus ça change plus c’est pareil. De la condition humaine.

    Tout par de là, de tout temps, et avec acuité en Grèce, au Moyen-Orient, et maintenant avec le matraquage « mensongé » orchestré des médiats occidentaux sur l’Amérique Latine, le nouveau printemps, mais latino !
    Et pourtant, des preuves existent sur le complot occidental contre les pays en voie de développement de l’alternative à notre système économique financier, dont le dernier cri est l’association d’UBER à la toute nouvelle trouvaille (toujours le bon reengineering des mots, ça marche si bien pour manipuler….et le PLQ y est gagnant gagnant selon la formule consacrée) de l’économie de partage.

    Uber et l’économie de partage. Seuls les imbéciles s’y laissent prendre, ou les profiteurs et ceux qui les servent.

    Oui, les médiats, complot par l’omerta sur la guerre économique tout azimut contre les alternatives.
    L’économie n’est pas une science, mais un montage, un rapport de force qui se joue dans l’état de droit qui n’a rien à voir avec la démocratie, mais un faux semblant.

    Le PQ prêche sur le bout des lèvres la sociale démocratie (une belle image), mais pratique le real politic: l’économie des agences de notation point à la ligne.

  3. Monsieur Lisée, mon idée n’est pas encore faite mais ça ne presse pas, nous avons encore quatre mois devant nous.

    Malheureusement, je n’ai aucune confiance en la convergence. ON veut un référendum pour hier et on sait comme il a toujours été opiniâtre. Quant à QS, il ne faut pas compter sur ce parti, Françoise David ayant été plus que claire là-dessus dans ses nombreuses déclarations. Encore récemment, elle a dit que le PLQ et le PQ sont deux vieux partis qu’il faudrait mettre de côté. Elle préférerait la CAQ au pouvoir plutôt que le PQ. Pour avoir son appui, il faudrait que le PQ adopte une grande partie de son programme socialiste. Ce qui m’inquiète c’est qu’on dirait que c’est ce vers quoi s’alignent les candidates et les candidats à la course à la chefferie: tout à gauche et ce, pour plaire à QS. Ce qui est, à mon avis, une terrible erreur. L’électorat du PQ comporte des adeptes de la gauche, du centre et de la droite. C’est ce qui fait que les Québécois francophones non indépendantistes votent pour lui quand il n’est pas question de référendum. Je vois de plus en plus de commentaires dans les médias en ce sens, des gens qui disent qu’ils votaient pour le PQ parce qu’il était de centre (ou centre-gauche) mais que son virage à gauche ne les intéressent pas. Moi non plus, d’ailleurs. Trop à gauche et ressembler à QS qui promet mer et monde sans la moindre notion de l’économie? Non merci!

    • Bonjour M. Drouin.

      Donc le revenu de base inconditionnel doit vous faire peur, plus que la catastrophe de 2008 et ses conséquences sur la Grèce. La crise de 2008 a créé un nouveau continuum dont fait parti TAFTA et l’ AECG…….les printemps organisés au Moyen-Orient.

      je vous conseille de bien lire quelques articles.

      Crimes contre l’humanité : L’ultime retour des barbares
      Par Fethi Gharbi
      Mondialisation.ca, 06 août 2014

      ««« En effet, le volk anglo-saxon, dans le cadre de son projet euro-atlantique compte aplanir l’espace allant de l’Europe du nord aux confins de l’Oural. La mondialisation néolibérale a bien besoin d’un espace vital à la hauteur de sa démesure. Tous les volk qui font obstacle seront systématiquement réduits. La tragédie du monde arabe est de se trouver géographiquement et énergétiquement en travers du chemin de cette vaste entreprise de démolition. »»»
      ««« En juillet 1953 alors que la guerre froide battait son plein, une délégation de musulmans est invitée aux États-Unis. Elle est reçue à la Maison-Blanche par le président Dwight Eisenhower. Celui-ci s’adresse à ses invités en ces termes : «notre foi en Dieu devrait nous donner un objectif commun : la lutte contre le communisme et son athéisme». Saïd Ramadan, gendre et successeur de Hassan Al-Banna, fondateur du mouvement des « frères musulmans » faisait partie de la délégation (7). »»»

      http://www.mondialisation.ca/lultime-retour-des-barbares/5394869

      Pour illustrer:

      Extrait du « Manuel d’histoire critique »
      Et le Paraguay découvrit le libre-échange
      Quand il trouve porte close, le libre-échange sait s’imposer par les armes. Adepte d’un protectionnisme rigoureux, le Paraguay en a fait la douloureuse expérience entre 1865 et 1870, lors de la guerre de la Triple Alliance qui l’opposa au Brésil, à l’Uruguay et à l’Argentine. Financés par les milieux d’affaires londoniens, ces trois pays sont parvenus à le soumettre à l’économie-monde britannique.
      http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/141016.html

      Et si vous réalisez…….. lisez ces trois articles, et vous pourrez vous faire une idée sur les politiques surveillées de près par les agences de notation et sur celles-ci, entre autre.

      Grèce : les Banksters ont gagné
      par Cpt Anderson(son site)
      lundi 13 juillet 2015

      La Grèce a tout simplement été victime d’un attentat financier.
      Les confessions de l’ex-assassin financier, John Perkins se retrouvent dans la mise à sac de la Grèce :

      Pour l’essentiel, mon boulot consistait à identifier les pays détenant des ressources qui intéressent nos multinationales, et qui pouvaient être des choses comme du pétrole, ou des marchés prometteurs, des systèmes de transport. Il y a tant de choses différentes.
      http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/grece-les-banksters-ont-gagne-169710

      Christine Lagarde : « Plus le monde va mal, mieux c’est pour le FMI »
      Par Tyler Durden
      Mondialisation.ca, 08 avril 2016
      Thème: Crise économique mondiale

      «« Cette institution est un mélange fascinant réunissant presque tous les pays du monde, et elle doit – pour perdurer – avoir comme objectif de transcender toutes les politiques et stratégies nationales particulières et d’être extrêmement adaptative (“agile”), en restant toujours au contact des pays adhérents, la base de sa clientèle, si on peut l’appeler ainsi. Et comme je l’expliquais au sujet de passer d’une surveillance bilatérale à une surveillance multilatérale, et d’une vision étriquée à une plus large, c’est exactement ce qui est en jeu ici.”
      Article original en anglais : IMF’s Christine Lagarde: “When The World Goes Downhill, We Thrive”, Zerohedge.com, 2 avril 2016

      Tyler Durden
      Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr
      La source originale de cet article est zerohedge.com
      Copyright © Tyler Durden, zerohedge.com, 2016

      http://www.mondialisation.ca/christine-lagarde-plus-le-monde-va-mal-mieux-cest-pour-le-fmi/5519290

      Et la cerise sur le gateau:

      Qui sauve qui ?
      22 juin par Anouk Renaud
      «« Mais pourquoi les banques européennes achetaient tant de la dette grecque ?
      D’une part, parce qu’avec la déréglementation financière, investir dans la dette publique est considéré comme une prise de risque zéro et donc permet aux banques de prêter sans compter et sans prendre de risque… du moins en apparence. De cette façon les banques maintiennent de « bonnes notes » auprès des agences de notation |8|………
      En plus d’avoir servi à rembourser les banques européennes qui détenaient la dette publique grecque, l’argent des prêts de la Troïka a également permis de recapitaliser les banques grecques afin d’éviter qu’elles ne s’effondrent. Sauver les banques grecques permettait de sauver les banques européennes car elles possédaient des filiales de ses banques, avaient des parts dans leur capital et surtout leur avaient prêté beaucoup d’argent ! Et la crainte de l’effet domino ne s’arrêtait pas là, puisque les banques américaines étaient également très exposées vis-à-vis des banques européennes. Bref, il fallait sauver les banques grecques pour sauver le système bancaire……….
      L’artillerie lourde a donc été sortie non pas pour sauver la Grèce, mais les banques privées européennes, grecques y compris. D’ailleurs à y regarder de plus près, les nouveaux créanciers de la Grèce ne s’en cachent pas tellement… Le FMI est on ne peut plus clair à ce sujet, puisque en 2013 un de ces rapports admet que « repousser la restructuration de la dette offre une fenêtre aux créanciers privés pour réduire leur exposition et transférer leurs créances au secteur public » |16|. »»
      http://www.cadtm.org/Qui-sauve-qui,13640

      Maintenant, si vous ne commencez pas à comprendre, nous avons un problème !

      La solution passe par le revenu de base inconditionnel couplé au coopératives autogérées à temps partagé.
      Essayez dont de considérer le potentiel de changement pour l’Humanité et les avantages pour tous (le recul significatif de la criminalité, la conciliation famille travail….)

      Mais pour vous c’est du communiste, ou bien de l’anarchie. Ho! horreur.
      Il y a une partie importante de la population, même au Québec, qui, on dirait, n’ont pas dépassé le primaire. Un problème persistant, et nous sommes au Québec, et quand est-il dans l’ensemble du Canada ? À qui la faute en ce début de siècle, nous sommes au XXIe siècle ? Les paradis fiscaux qui nous privent ? Du laxisme d’état ? La conscience conditionnée du peuple ? ………Les agences de notation et cie. (OMC et ses clones………)
      Merci au libéralisme pour ces bienfaits, et à tous ceux qui jouent au jeu.

  4. Monsieur Lisée, Vouloir tenir un référendum en 2022 peut être une bonne proposition. Mais d’ici là, à part votre volonté de faire la promotion de l’indépendance, vous ne proposez aucun plan de gestes de rupture ou d’affirmation face à Ottawa. Faire la promotion de l’indépendance est une chose, poser des gestes de rupture ou d’affirmation en est une autre. Notamment, oseriez-vous refuser de prêter le serment d’allégeance à la reine d’Angleterre, alors que vous n’avez jamais réussi à le faire jusqu’à maintenant ? Oseriez-vous pousser le dossier Pour un seul rapport d’impôt au Québec ? Seriez-vous prêt à proposer la rédaction d’une nouvelle Constitution québécoise ?
    Quant au référendum lui-même, il aurait lieu de réfléchir à la nécessité de le tenir comme première ou dernière étape du processus d’accession à l’indépendance. je vous invite à prendre connaissance de la liste, dressée par M. Alain Raby, d’une quinzaine de pays qui ont fait leur déclaration d’indépendance sans d’abord avoir tenu un référendum, le Canada étant du nombre.
    htps://www.facebook.com/photphp?o.fbid=1t735364576691673&set=gm.627531357349381&type=3&theater

    En terminant, comme je vous invite également à lire l’analyse de la conjoncture politique faite par Richard LeHir http://vigile.quebec/Une-decision-dechirante-pour-un. L’indépendance est d’abord une affaire de conjoncture, et elle n’a jamais été meilleure.
    Bonne lecture, bonne réflexion et bonne compagne.
    Monique Chapdelaine, militante indépendantiste

  5. Bonsoir de Québec. Merci à ceux qui ont bien expliqué le mot indépendance et d’avoir fait la différence d’avec souveraineté. Dans un autre ordre d’idée, j’embarque avec le député de Rosemont parce qu’il a de
    l’expérience ( en masse ) dans le référendum de 1995. C’est vrai aussi qu’il faut chasser les Libéraux du pouvoir, ils nous le prouvent tous les jours ! D’ailleurs ils ont l’air de se couler eux-même. On leur donnera un coup de main avec plaisir pour les battre. Merci et à la prochaine.

  6. L’opinion publique forme un système complexe. Comment des gens sensément intelligents peuvent-ils s’imaginer qu’en prônant une démarche misant sur une forme d’évangélisation politique, on peut en quelques années amener une part substantielle de l’électorat à y souscrire? Autrefois, je l’attribuais à la forte présence d’enseignants au sein du PQ produisant une sorte de déformation professionnelle les amenant à conclure qu’il suffisait d’expliquer les mérites de la souveraineté pour qu’elle soit comprise et que « l’élève » y adhère. Puis j’ai fini par comprendre qu’elle est plus certainement conséquente au prosélytisme qui accompagne toute démarche militante. Bon nombre de militants croient qu’il suffit de prendre le « bâton du pèlerin » pour convaincre les leurs et que la raison principale faisant en sorte que nous n’ayons pas encore atteint plus de 50% des intentions référendaires, c’est le manque de porte à porte ou d’assemblée de cuisine (ou de posts sur twitter ou FB), le fait qu’on n’en parle pas assez, que l’argumentaire soit à moderniser, etc. Jamais l’on ne tient compte qu’il y a une forte proportion de Québécois qui ne sont tout simplement pas intéressés par cette question, nos fameux « centristes » . Or, il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut rien entendre. Pour ma part, on aura beau me seriner que le curling demeure le sport pratiqué par le plus grand nombre de gens au Canada, je n’en deviendrai jamais un adepte, car je ne m’y intéresse pas du tout. Eh bien, c’est un mécanisme semblable qui joue auprès d’une large fraction de la population. Et puis, il y a ceux qui ne se s’identifient pas de prime abord comme Québécois, mais plutôt comme Canadien ou Canadien français. Ils forment grosso modo le tiers des francophones et la très grande majorité des non-francophones. C’est un bon handicap de départ 40% à 45% de gens qui ne veulent rien savoir parce qu’ils n’ont aucun sentiment d’appartenance à la nation québécoise! Et encore pour les autres qui se disent d’abord Québécois, si c’est une condition nécessaire, elle est loin d’être suffisante pour opter illico pour l’indépendance. Enfin que faites-vous des trois quarts des apolitiques, de même que de la moitié des souverainistes modérés qui estiment qu’il sera possible un jour de réformer le fédéralisme canadien de manière à satisfaire à la fois le Québec et le reste du Canada (ce nombre atteint 80% chez les francophones de moins de 35 ans) ? Or ce n’est pas en se mettant la tête dans le sable qu’ils cesseront d’exister. C’est bien pourquoi le constat de Jean-François Lisée m’apparaît faire passer la sagesse avant la témérité.

    • Bon constat de Pierre-Alain mais je me permettrais une suggestion concernant le curling. Si des indépendantistes, et pourquoi pas M. Lisée, se mettaient à pratiquer le curling peut-être que les liens avec nos anglo-québécois seraient meilleurs. On déplacerait ainsi la joute politique sur la glace. Non ?

    • Alors, devons-nous comprendre que vous ne croyez rien de possible pouvant mener à l’affranchissement politique du Québec, à son indépendance ? Sinon, que proposez-vous ?

    • Vous dites que 80% des jeunes de moins de 35 ans pensent que le fédéralisme est réformable.Eh bien recommençons Meech et quand nous nous serons fait dire NON une autre fois, nous aurons avec beaucoup de chance 80% de jeunes qui voudront la souveraineté du Québec.

  7. Bonjour.

    Chasser le PLQ qui maquille les comptes à la fin de manda et le naturel revient et le PQ maquille les comptes à la fin de mandat, le jeu des élections. Mais ce qui est permis à l’un , ici le PLQ, n’est pas permis à l’autre , le PQ, etc. etc. la ronde de la politique oblige.

    Allos, pas d’hypocrisie, les petits jeux politiques, c’est vieux comme le monde et on le tolère, dans une certaine mesure, un peu pour donner du laisse , une marge de manoeuvre, il faut bien respirer, rien n’est parfait. Et comme il est dit que celui qui n’a pas péché, jette la première pier.
    Et come tout se fait entre confrère…..
    Mais disons que la commission Charbonneau a démontré qu’une nouvelle foi, la démesure a atteint des niveaux insupportables difficiles à admettre. Probablement que la dame PLQ, qui va passer en cours aura une réprimande et des travaux communautaires ?!?! C’est une libérale, et on sait tous qu’eux lavent plus blanc que blanc. f
    Faut croire que les libéraux sont tombés dans la laveuse étant petit.

    Ici, on leur tape sur les doigts quand c’est un PLQ, mais un PQ, c’est plus expéditif, comme on l’a vue à plusieurs reprises. Il y aurait bien des choses à dire….sur des politiques de l’un ou de l’autre…..
    Mais il y a une différence de traitement, même médiatique…..
    Mais voyons comment ça se passe ailleurs , dans des états de droit progressiste.
    remarquez que je marque une différence, ici au Québec c’est l’état de droit, au Venezuela, comme au Chili d’Allende, c’est l’état de droit progressiste. Ce n’est pas encore l’état Démocratique, mais une phase dans la transition.
    Prenons le Brésil.

    Brésil : pour qui roulent les tombeurs de Dilma Roussef ?
    Antoine Manessis, secrétaire de la Commission Internationale du PRCF

    «« Intéressantes infos sur les chefs de file du putsch contre la présidente élue du Brésil dans Le Monde du 13 Mai.
    Edouardo Cunha. Député « évangélique » ultraconservateur membre du « Renouveau charismatique ». Accusé de corruption et de blanchiment d’argent. Accusé dans l’affaire des « Panama papers ». Démis de ses fonctions de président du Congrès des députés . Il est le stratège de la procédure de destitution de D. Rousset……
    ……Hanaina Paschoal. Son ton, des références, sa manière exaltée d’attaquer Roussef lui valent le surnom » d’évangélique-fasciste ».
    Il est tout de même notable que ceux qui accusent Roussef d’avoir caché la vérité sur la situation du pays en maquillant les comptes soient eux-mêmes de parfaits voyous. Sans que cela n’exonère Roussef et le PT d’une politique qui, en refusant la rupture avec le capitalisme, a créé les conditions de la contre-offensive de la droite oligarchique assujettie à l’impérialisme étasunien. »»

    http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/bresil-roulent-tombeurs-de-dilma-roussef/?ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)

    Pour avoir une information valable, il faut sortir des sentiers battus. Une vision d’ensemble, le questionnement et du discernement (vérifier), pas de préjugés.
    Un autre article, celui-là, il est dur, attention aux âmes sensibles.

    Amérique Latine : L’ordre du jour secret d’Israël
    Publié le 8 Mai 2016 par Bolivar Infos

    Comité Equatorien de Solidarité avec la Palestine, 1° mai 2016
    traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
    Des parlementaires de la droite latino-américaine, des hommes politiques israéliens, des agents des services secrets, des militaires et des hommes politiques états-uniens s’unissent contre les gouvernements progressistes.
    De quoi a-t-on parlé à cette rencontre ?
    Cette rencontre s’est déroulée sous la très particulière stratégie d’une diplomatie basée sur la foi, incompatible avec une conception laïque, souveraine et démocratique de la géopolitique de nos peuples et qui impliquait la sentence répétée pendant toute la rencontre par Ileana Ros-Lehtinen que ce qui est bon pour Israël est bon pour l’Amérique Latine.
    Le lobby israélien et sa diplomatie basée sur la foi essaient de construire, avec ses membres de l’assemblée alliés, – dans ce cas, nous devrions nous demander s’ils défendent réellement les intérêts de leurs électeurs – l’idée que les soi-disant valeurs judéo-chrétiennes partagées devraient amener l’Amérique Latine vers un soutien instinctif d’Israël.
    NOTE
    Le lobby sioniste a réussi à faire voter dans plusieurs pays européens une interdiction du boycott des produits qui viennent de l’occupation israélienne. C’est à dire que tout citoyen qui appelle à ne pas consommer ces produits complices des violations quotidiennes des droits de l’homme peut actuellement être poursuivi devant la justice.
    http://bolivarinfos.over-blog.com/2016/05/amerique-latine-l-ordre-du-jour-secret-d-israel.html

    Difficile à digérer..

    Et bien instruisez-vous non de non.
    C’est l’histoire, des événements, passés, lointains et plus près de nous. Ils ont eu lieu, et n’ont rien à envier à ce qui se passe en ce moment, en ce début de siècle. Et un état doit penser globalement et agir localement de telle sorte qu’il est un influence salutaire sur l’ensemble.
    Crimes contre l’humanité : L’ultime retour des barbares
    Par Fethi Gharbi
    Mondialisation.ca, 06 août 2014
    http://www.mondialisation.ca/lultime-retour-des-barbares/5394869

    Mondialisation du capital et militarisme : les interelations
    Par Claude Serfati. Chercheur, spécialiste de l’économie d’armement
    paru dans le bulletin D’ATTAC, avril 2003.
    http://1libertaire.free.fr/Serfati01.html

    Extrait du « Manuel d’histoire critique »
    Et le Paraguay découvrit le libre-échange
    http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/141016.html

    Et oui, il faut savoir dans quel monde nous vivons.

    Nous voulons notre indépendance, dans quel but, celui de se donner les moyens de nous émanciper en tant que peuple ouvert, mais intelligemment…. ou bien pour se donner notre oligarchie bien à nous, mais quel changement !?!?
    Commençons par le commencement, il y en a qui voudrait mettre la charrue devant les boeux, si vous voyez ce que je veux dire.

    Mme. Hivon parle de projet, la mécanique et la date, un décret suffit.
    Mais le projet, qu’est-ce que l’on veut, c’est à travers cela que le gout de l’indépendance se développe, mais c’est la stratégie de la mise en place du projet consensuel (ici, il s’agit du peuple, pas d’un fin finaux) qui fait le passage à l’acte.
    Mais on a niaisé…………niaisé………sur l’important en perdant du temps sur les opinions et les arguments , et on pense que l’improvisation va tout arranger……C..sssss.

    • Ecoutez, le fédéralisme est au Québec, ce que L’UE est à la France, ce que La Bretagne est au Paraguay et plus près de nous à l’Argentine (Les Îles Malouines)……et les US au Monde.*

      Le même modus operandi, et cela se passe partout et à toute étape de l’histoire, et demain. Pourquoi ?
      Parce que nous n’apprenons pas des leçons de l’histoire, d’où son importance.
      Extrait du « Manuel d’histoire critique »
      Et le Paraguay découvrit le libre-échange
      http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/141016.html

      C’est ça l’esprit du Vieux Monde, et cela depuis l’Hominisation, s’est figé.

      Une possibilité, l’Évolution Naturelle est toujours en mouvement, peut-être une mutation sur le plan de la conscience est envisageable !?!?

      J’en reviens à la Naissance sans violence, document contemplatif !

      Une foi qu’on a vue dans le regard de l’enfant naissant, une personne, c’est terminé…..rien n’est plus comme avant…….. pendant cette période Le Boyer suivait une psychanalyse….
      Il y a les conditions pour la mutation.
      Et notre connaissance envisage la possibilité d’une telle mutation.
      Comme me disait un ami, l’humain peut participer à l’évolution.
      Et nous savons maintenant que l’ADR-ARN n’est pas figé, mais extrêmement labile.
      Et que sans doute les « comportements », dans le temps ont un rôle.

      *Mais je voudrais vous soumettre cette entrevue.

      Histoire et conséquences de la prohibition des drogues

      Line Beauchesne est professeure titulaire au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa. Elle étudie la prohibition depuis 20 ans. De cette politique des drogues, elle dresse trois constats : l’inutilité, la nuisance et le gaspillage. Inutile, d’abord, parce qu’interdire n’élimine aucunement l’accessibilité des produits illicites. Nuisible, ensuite, parce que la prohibition oblige l’argent à suivre la voie des marchés noirs ce qui renforce le pouvoir des mafias dont les réseaux sont maintenant mondialisés. Gaspillage, enfin, parce que 95 % des ressources publiques investies vont à la répression plutôt qu’au traitement et à la prévention. L’échec est donc total : éliminer la drogue est une utopie et les moyens mis de l’avant ne font qu’empirer la situation.
      http://www.publications-universitaires.qc.ca/?p=734

      Légalisé les drogues tout un défi, que seul une Éducation adéquate peut relever.
      Pas l’instrumentalisation engagé par le PLQ-PQ, désolé pour les « croyants », et que la CAQ voudrait être le maître d’oeuvre, et de l’ignorance remarquable du peuple québécois, qui se croit des plus avancés. Hélas !
      90 % votent pour les politiques néo-libertariennes sauvage, un 10 %pour le changment, mais lequel ?
      Pour prendre le pouls du niveau de conscience d’une société occidentalisée, les résultats électorales en donnent le niveau.
      Ailleurs c’est le chaos, une autre face du marché. Car pour conquérir des marchés, il faut cibler les bons clients pour les bons produits. Et le Canada veut y participer, dit moi qui tu élis et je te dirai qui tu es, en réalité.
      Mais, il y a les fauteurs de confusion qui savent que la plupart n’ont qu’une vue partielle, et leur manipulation marche.
      Il y en a ici même, qui s’occupe des ragots, parce qu’ils n’ont rien à offrir, mais pour les ragots…….Ils montent en épingle toute sorte d’affaires, que QS est fédéraliste, et oui puisque Mme. David est de tout Coeur avec le port du voile, mais qui ne fait pas de petite politique dans ces temps de confusions, qui ne fera qu’augmenter.
      D’où l’importance de lire le chapitre 1 du livre de Jean-Marie Abgrall, tous manipulateurs tous manipulés.
      Comment voulez-vous comprendre ce qui est en haut si vous ne comprenez pas ce qui est en bas.
      De tout temps l’être humaine a eu accès à des intuitions justes, mais que les opportunistes ont su organisé, amalgamé, pour le pouvoir.

      Nous avons des outils puissants pour mettre de l’ordre.
      C’est à nous de les utiliser adéquatement.
      Le questionnement, la vue d’ensemble, le discernement, les deux fondamentaux (travail-revenu) et des textes fondamentaux.
      Crime contre l’humanité, l’ultime retour des barbares est un incontournable pour comprendre les enjeux de l’esprit du Vieux Monde.
      Nous devons savoir d’où nous venons pour s’extirper du méta conditionnement et ne pas oublier. L’oubli est la porte à toutes les manipulations.

  8. Alors qu’il est question de convergence, votre déclaration est très mal habile et prématurée. Ce n’était pas la stratégie de PKP.

  9. Oubliez les cris d’orfraies ! Ceux qui souhaitent la tenue d’un référendum précipité se leurrent s’ils pensent que les électeurs québécois les suivront . Par contre, ne serait-il pas souhaitable qu’un gouvernement souverainiste fasse la promotion de son option avec l’argent de l’État comme le font les gouvernements fédéralistes. Faut-il être plus catholique que le Pape ? Bien évidemment certains pousseront des hauts cris.

    En contrepartie, au plan éthique, peut-être que votre position est la meilleure.

    Quant au manque d’appui des membres du caucus, il ne faudrait pas qu’elle ait comme conséquence de vous distraire. Le plus important c’est de défendre vos idées et d’obliger les autres candidats à sortir de leur zone de confort et à motiver leur argumentaire.

    • Tout à fait d’accord mais si les fédés depensent de l’argent public pour contrer nos activités et etudes,je voudrais qu’on ne deviennent pas les dindons de la farce et que nous utilisions aussi des $$ publics.

  10. M.Lisée ça fait plus de 20 ans le dernier référendum et le temps vous manque que vous donnera de plus 6 ans?

    Si après 20 ans vous n’êtes pas prêt ,jamais vous ne le serez et pendant ce temps plusieurs décrochent et moi-même membre depuis plus de 20 ans je me pose la question à savoir qui dans ce parti veut vraiment l’indépendance et ma carte de membre sera échue en 2019 et je ne crois pas la renouveler..
    Trop , oui beaucoup trop de niaisage et fatigué de faire rire de nous.
    Nous en bas de la pyramide nous nous démenons pour défendre l’indépendance et et le parti Québécois sur tous les blogues et le parti ne se préoccupait absolument pas de l’option no 1 du parti ?
    On fait rire de nous.
    Si le parti n’est pas prêt après plus de 20 ans comment voulez vous que le peuple soit prêt un jour?
    Les québécois ne voudront JAMAIS de l’indépendance tant et aussi longtemps ils n’en entendront pas parler .
    20 ans a été la plus grosse erreur du P »Q et c’est pour ça que l’option est si basse dans les sondages. Toute un génération qui n’a jamais entendu les vraies arguments du pourquoi et comment et vous vous voulez encore passer par dessus .Je suis désolée ,on va nul part.

    • La raison pourquoi M. Lisée tient à ne pas précipiter le référendum, c’est justement et précisément pour le préparer, en d’autres termes: EN PARLER, c’est ce qu’il fait depuis un bon bout de temps et de différentes façons, mais pour être plus visible et entendu, il faut prendre d’abord le pouvoir; réveillez-vous, on a besoin de gens convaincus de l’intérêt de vivre dans un vrai pays à nous, et d’y vivre dans la joie, non dans la morosité des libéraux qui nous rongent.

    • Le Québec n’est pas prêt après 20 ans parce qu’on a cessé de lui parler de l’indépendance. Il faut recommencer et faire beaucoup de pédagogie. Sauf que sur les réseaux sociaux, ça ne suffit pas.

  11. Sans vouloir jouer au gérant d’estrade, des pistes de contenus doivent être connues et substantielles pour les 6 ans d’attente. Une mobilisation se fait sur des préoccupations actuelles: la démocratie participative telle que promue et exercée pendant le printemps érable en est un exemple. En voici une élaborée, il y a déjà une dizaine d’année qui aurait dû commencer dès lors.

  12. Puisqu’il est ici question de leadership et je comprends d’établissement de priorité, comme à un céder à une intersection, entre chasser les libéraux et réussir l’indépendance.

    Je suis allé aux Statuts du parti, 2011, pour savoir à quel tâche vous posez votre candidature. Ça va comme suit :

    I. LA OU LE CHEF DU PARTI
    A – Mandat et fonctions
    18. La ou le chef du Parti assume le leadership du Parti, contribue à l’élaboration des orientations politiques du Parti ainsi qu’à leur promotion et à leur diffusion.
    19. La ou le chef du Parti siège au conseil exécutif national et peut participer aux travaux de la commission politique
    . 

    II. LA OU LE CHEF DU GROUPE PARLEMENTAIRE
    A – Fonctions
    20. La ou le chef du Parti est la ou le chef du groupe parlementaire, dans le cas où le Parti est dans l’opposition, ou la présidente ou le président du conseil exécutif du gouvernement du Québec lorsque le Parti est au pouvoir.

    Assez, c’est assez, comme a déjà dit sur un autre ton Robert Bourassa.

    J’ai gelé à leadership. Que veut dire ce mot ici ? J’ai été cherché de l’aide chez Wikipédia et voici ce que j’ai trouvé :
    « Le leadership est l’influence d’un individu sur un groupe. C’est une relation de confiance temporaire et réciproque. Elle se manifeste par sa capacité à fédérer et à mobiliser les énergies autour d’une action collective. … »

    Ça va chercher. J’ai hâte de lire ce que vous avez préparé pour « contribue à l’élaboration des orientations politiques du Parti », « ainsi qu’à leur promotion et à leur diffusion », « siège au conseil exécutif national », « peut participer aux travaux de la commission politique ».

  13. Comme Bernie Sanders, vous êtes le plus jeune des candidats possibles au sein du PQ. C’est-à-dire celui dont les idées sont les plus progressistes. Vous êtes donc susceptible de rallier ceux qui se disent orphelins politiques depuis les deux dernières élections. Vous êtes aussi capable, par votre orientation plus à gauche, de rallier les progressistes anglophones et allophones, qui ne sont pas d’emblée opposés à l’indépendance du Québec.

    Québec Solidaire ne peut raisonnablement pas vous désigner comme « social-libéral » et serait à mon avis plus enclin à négocier avec vous qu’avec n’importe quel autre candidat.

    Le travail que vous effectuez à votre poste actuel pour les plus démunis est le gage de votre intégrité en tant que progressiste.

    Sans vouloir rabaisser vos concurrents, très intelligents, vous êtes selon moi le plus solide intellectuellement, capable d’affronter avec sang-froid l’opposition de droite ou de gauche, à l’intérieur comme à l’extérieur du Québec, et aussi les médias autant que les patrons.

    Votre longue expérience de la politique vous donne une assurance très particulière, que d’aucuns qualifient de snobisme ou de prétention. Pourtant, rien n’est plus éloigné de vous que la pédanterie. On aimerait que les médias en reviennent, de ce cliché, et c’est particulièrement indigne de la part des journalistes que de le colporter (comme Michel David hier).

    On reprochait déjà la même chose à Jacques Parizeau.
    « Dans la province du tutoiement obligatoire, dit Louis Hamelin, la “classe” de Monsieur Parizeau passait mal auprès d’un peuple qui a toujours été porté à confondre intelligence et arrogance. L’insécurité collective ne se reconnaissait pas dans la confiance rusée de ce géant de l’État québécois. »

    « Toute force tranquille et solide, chez nous, semble trahison de la tribu. Pour être reconnu, il faut faire le malade, faire le débile – faire le fou… » », dit aussi Jean Larose. Dieu merci il n’y a pas de Donald Trump au Québec.

    Vous n’êtes pas froid et hautain, mais calme, sérieux et concentré. Mais comment ne pas déceler sous ce calme la passion brûlante qui vous anime depuis si longtemps ?

    Vous parlez une langue irréprochable, sans bafouiller. Ceux qui considèrent cela comme un facteur négligeable, sinon adverse, ont oublié qu’un Premier Ministre québécois doit s’exprimer à l’extérieur du Québec et qu’un éventuel chef d’État québécois ne pourrait pas faire mauvaise figure aux Nations unies ou dans la francophonie. On a d’ailleurs repéré à l’étranger les bourdes linguistiques de Justin Trudeau, en les lui pardonnant parce qu’on le considère comme anglophone. On se serait pas aussi complaisant envers un gouvernant québécois.

    Denis Trudel écrit ce matin : « Quand je regarde les candidats à la course à la chefferie du PQ, je constate malheureusement que les ingrédients des prochaines élections sont déjà sur la table, et que ça sent le réchauffé. Et que l’aboutissement de tout ça est qu’on est cuit ! »

    On est cuits si les Libéraux restent au pouvoir ne serait-ce qu’un mandat de plus. Si les indépendantistes « pressés » préfèrent se crever les yeux pour ne pas voir la réalité, libre à eux. Monsieur Lisée, vous êtes le seul à être assez fort pour regarder la vérité en face et crier très fort AU FEU, LE QUÉBEC EST EN DANGER, NE LE VOYEZ-VOUS PAS ?

    N’est-il pas irresponsable de courir s’allonger sur la voie ferrée et d’attendre que le train (libéral) nous passe dessus encore une fois ?

    • Comme j’étais naïve de croire que QS serait plus enclin à négocier avec vous. La réponse ne s’est pas fait attendre :

      « Pour qu’il y ait convergence, le PQ devra proposer une « démarche claire dès le premier mandat » en faveur de la souveraineté, affirment Françoise David et Andrés Fontecilla, co-porte-parole de Québec solidaire (QS). En table éditoriale au Devoir dans le cadre des 10 ans de la création de QS, ils insistent aussi pour que le PQ adopte une plateforme résolument progressiste en vue d’une éventuelle alliance au scrutin de 2018. »

      Cette déclaration élimine d’avance tous les candidats. En effet, ils ont déjà reçus une fin de non-recevoir par la bouche du porte-parole de QS, Christian Montmarquette.

      Martine Ouellet ?
      « La “sociale démocratie pragmatique” du PQ, Martine Ouellet appelle à la tenue d’une “réflexion plus large” sur l’ADN du PQ: projet d’indépendance du Québec, une “sociale démocratie pragmatique”
      La distorsion des mots de Martine Ouellet quand elle nous parle de «sociale démocratie pragmatique» me rappelle dangereusement “la rigueur budgétaire” de Philippe Couillard pour éviter de parler d’austérité. […] »

      « Je préfère les progressistes comme Martine Ouellet… (Pierre Schneider). »
      – Ah bon ?
      – Et depuis quand les progressistes sont-ils en faveur du pétrole?
      Référence :
      Québec ne tournera pas le dos au pétrole – Le Devoir
      « Même si elle lancera une consultation en matière d’énergie, la ministre Ouellet ne compte pas céder aux demandes de groupes environnementaux de rejeter les projets pétroliers »
      http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-s

      Alexandre Cloutier ?
      « Ne nous laissons-pas polluer les esprit par cette nouvelle péquisterie […] .
      Inutile de nous encombrer de l’obstacle du million de signatures que Cloutier veut nous imposer pour se garder le contrôle de la question nationale. »

      Véronique Hivon ?
      « C’est pas pour jouer les éteignoirs..
      Mais Véronique Hivon n’a pas dit un traitre mot quand QS a mis la motion du salaire minimum à 15 $ de l’heure comme base pour une convergence souverainistes-progressistes et rejetée par le PQ. »
      – CM

      Jean-Martin Aussant ?
      « À l’instar d’un bon paquet de progressistes du dimanche au Parti québécois, l’ineffable Jean-Martin Aussant partisan de la politique du pire et lui-même un ex-banquier, rend le progrès social conditionnel à l’indépendance nationale.
      Et ceci, alors qu’à tours de rôles, le PQ et le Parti libéral trouvent les moyens de gaver les banques et les multinationales à raison de 10 milliards par année. »

      http://www.ledevoir.com/politique/quebec/469894/la-course-est-lancee-au-pq

    • Bonjour.

      Le 17/05/2016 à 12 h 38 min, Marie Y. L. a dit :

      «« Québec Solidaire ne peut raisonnablement pas vous désigner comme « social-libéral » et serait à mon avis plus enclin à négocier avec vous qu’avec n’importe quel autre candidat. »»

      Désolé, mais le PQ est un parti de centre point. Ne jouons pas là-dessus. Soyons claire.
      Moi les oui, mais se trouvent au centre. Et le PLQ __avec la CAQ (en compétition pour la place)__ est le maître en place.
      Le PQ parle social, mais pratique à fond les politiques économiques, de basse intensité (maîtrisé par le PLQ), dicté par le néo-capitalisme sauvage, la « finance » (virtualisée….) qui a absorbé ce que nous appelons l’économie (réelle lié au travail réel) par notre ignorance crasse et cultivé systématiquement par médiats interposés, de telle sorte qu’il est impossible de penser, de concevoir et de faire la promotion d’une autre politique économique basée sur le travail réel. Les travaux de Bernard Friot montre qu’une telle économie est possible. Allons nous-nous priver d’une expertise qui serait transposable ici-même au Québec. Bien sûr, il faut commencer par sortir des théories économiques financiarisées et se situer sur le tout PIB à la cotisation et le salariat à vie, cessons de tomber dans les arguments opposants revenu de base et salariat. C’est un faux problème.
      Il faut faire le saut: passer de la chenille au papillon.
      Changer de point de vue.
      Faites l’exercices, comme étape de compréhension.
      Essayer de concevoir le passage du privé-bosse au coopératisme autogéré.
      Hélas, il faut tenir compte d’un nouveau venu, de la nouvelle économie de l’individu-entrepreneur en compétitivité pour les parts de marchés. Et les inventions incessantes du néo-libertarisme sauvage avec ses entreprises progressives, et la dernière, elle est vraiment bonne, l’économie de partage concocté par les UBERS (c est pas le dernier) de ce monde, encore bien des couleuvres ‘a nous faire avaler, UBER est deja une multinationale, ou un maitre chanteur extra territoriale !!!
      Sur un autre registre, les fonds vautours soutenus par un juge US. HA! la justice variable, serait-elle dereglementee !!! POUR PLUS D EFFICACITER

      Couillard veut instituer dès le primaire l’enfant entrepreneur, il est si facile d’instrumentaliser un enfant en groupe, à ces âges là, l’esprit critique est lettre morte, les terroristes semblent etre au parfum, mais l’éducation sert à developer l’intelligence, et pour cela, il faut développer l’esprit critique, le discernement et initier l’exploration pour accéder à la vue d’ensemble, indispensable, par exemple, pour la résolution de problèmes. Un problème vu partiellement est impossible à résoudre, le voyez-vous ?

      En ce qui concerne l’Éducation, le mouvement humanisant est sur la bonne piste, est une expertise théorique cohérente et peut remplacer la religion comme facteur remplissant adéquatement le questions d’ordre morale (le respect en étant l’essence). Le questionnement, le discernement et la vue d’ensemble s’inscrive ici adéquatement, et dabs n’importe quel domaine, on peut parler de principe actif de la vie humaine.

      Marx a fait la critique du capitalisme et est encore valable, il suffit d’ adapter des termes.
      Mais, la droite religieuse l’a démonisé, mais il faut remettre les choses à leur juste place et les époques aussi.

      Ceux qui passent leur temps à réactualiser « identitairement » le passé ne font que l’instrumentaliser à des fins idéologiques, politiques et « financières » et ici, les jeux de manipulations et de conditionnements sont la mécanique qui nous maintient dans le conflit, la réaction, la frustration et le stress, qui, à un seuil dépassé se change en violence ou passage à l’acte. Les politiques trompeuses sont centrales parce qu’elles fragilisent déstabilisent le tissu social, par ses jeux incessants de politiques économiques d’ajustement, pour être claire de déséquilibre.
      Et le PQ ne fait pas le poids face au PLQ. Criss vous ne le voyez pas encore !!!
      On a un sérieux problème.

      QS est en mesure de developer la nouvelle économie, dans la mesure où il le voit clairement.
      Le PQ doit se renouveler, sortir du statu quo.
      Ici je parle aux citoyens, pas à M. Lisée`

      Mais il peut être un participant à la nouvelle économie.
      C’est un excellent intellectuel qui peut articuler adéquatement la problématique et la solution.
      Faire de la pédagogie pour réveiller les citoyennes travailleurs à la Souveraineté du Peuple.

      Mais pour cela le Peuple doit « évoluer » en conscience.
      Le peuple doit progresser, doit s’émanciper en conscience.
      Le questionnement, le discernement et la vue d’ensemble (les mentalités à travers l’histoire).
      C’est difficile de trouver les bonnes notions exprimant le cheminement que nous devons entreprendre pour réaliser concrètement le passage du capitalisme au coopératisme exprimé par : « liberté, égalité fraternité (convivialité).

      La révolution exige un regard nouveau sur ce qui est.
      Un incontournable, la condition humaine.
      Et pour y arriver, l’action concrète.
      Passer du privé au coopératisme est l’une des dimensions. Et peut être un puissant moteur.
      La crise est multidimensionnelle et la réponse aussi.

      Le Boyer et la perception (Krishnamurti)
      Une fois qu’on a vue dans le regard de l’enfant naissant une personne,, c’est terminé, tout change……
      Mais nous pensons pecevoir (Krishnamurti).

    • Bonjour,
      J’ai été dans ma jeunesse une « socialiste utopique », et jusqu’à un certain point je suis d’accord avec vos idées.
      Maintenant expliquez-moi comment, avec de telles idées, vous préférez composer avec le parti libéral plutôt que de négocier la convergence avec le PQ. Je ne vois pas comment réaliser le « coopératisme » dont vous parlez sans passer par l’indépendance (que la population refuse en ce moment).
      QS met sans cesse les bâtons dans les roues, favorisant la réélection du PLQ, et pour cela je lui en veux «à mort». Tout seuls, vous n’arriverez pas non plus à une société plus juste.
      Il m’arrive de me demander, avec d’autres, pour qui vous roulez exactement. Il est scandaleux que vous teniez à ce point à VOTRE pouvoir (vous allez renvoyer l’accusation au PQ, je le sais).

      Selon C. Montmarquette :
      « La différence avec les autres partis politiques, c’est que Québec Solidaire veut le pouvoir, mais pas à n’importe quel prix.
      Or donc, oui, un des buts de Québec Solidaire est de prendre le pouvoir, mais AVEC ses valeurs et AVEC son programme, et non prendre le pouvoir pour le pouvoir en se reniant lui-même. Ce qui implique un important travail d’éducation politique pour faire comprendre aux citoyens de quel côté leur pain est beurré. »

      «Se pourrait-il que pour rester pur, QS préfère perdre seul que gagner avec les autres ?», dit le militant Claude Gélinas.

      «Il est plus facile de maudire les nababs que d’arracher les déshérités au besoin. C’est tout le paradoxe: pour pouvoir mépriser l’argent, il faut en avoir un peu. C’est quand il manque qu’il règne en maître dans nos vies » (Pascal Bruckner).

      Je sais qu’avec J.F. Lisée au pouvoir un grand nombre de gens seraient moins malheureux qu’avec le PLQ, que vous contribuez à soutenir.

      Lâchez votre dogmatisme, et ensemble nous arriverons peut-être un jour à bâtir un pays.

    • Bonjour.

      Le 19/05/2016 à 15 h 00 min, Marie Y. L.a dit :

      Bonjour,
      J’ai été dans ma jeunesse une « socialiste utopique », et jusqu’à un certain point je suis d’accord avec vos idées.
      «« Maintenant expliquez-moi comment, avec de telles idées, vous préférez composer avec le parti libéral plutôt que de négocier la convergence avec le PQ. »»

      Et.

      «« Lâchez votre dogmatisme, et ensemble nous arriverons peut-être un jour à bâtir un pays. »»

      D’abord vous me lisez mal.
      Je dis qu’il faut que le PQ fasse le point sur ses politiques purement néo-libérales, mais quand on a une vue d’ensemble sur le monde, on découvre son vrai nom: néo-libertarisme- sauvage ou capitalisme sauvage.

      Et ensuit, pour le dogmatisme, Lisez le chapitre 1 du livre de Jean-Marie Abgrall, tous manipulateurs tous manipulés. Moi, je crois que vous deviez être à la lettre quand vous étiez «« J’ai été dans ma jeunesse une « socialiste utopique », »» comme tout adolescent, je le sais j’ai passé par là moi aussi.
      Donc cessons les arguments de petites politiques.

      «« et jusqu’à un certain point je suis d’accord avec vos idées. »»

      Vous savez les oui, mais sont légions.

      Réfléchissez sur ces deux choix, il est question de choix, entre deux dogmatismes, mais dont l’un domine nettement maintenant avec les conséquences que nous pouvons constater (Grèce, Argentine…La monté du fascisme en Ukraine et cie.), à moins d’ être naïf, refuser de s’informer adéquatement ou faire parti du problème. Nous avons accès à une meilleure info (grâce à des gens comme Assange……) Et que dire des printemps arabes, dont des infos indiquent comment et qui les a arrangés, et qui ne représentent qu’une infime partie…..Les panamas papers (une anguille qui a ses dérapages, et oui, les macri, amis des fonds vautours et cie., n’y échappent pas) etc…et à venir.
      Mais relisez, le document de JPMorgan: réclame des états autoritaires.
      http://www.legrandsoir.info/jpmorgan-reclame-des-regimes-autoritaires-en-europe.html

      Revenons à notre dogmatisme.

      Dogme individualiste et part du fameux marché.
      Et ses promesses.
      10 avantages de se lancer à son compte
      Plusieurs salariés se demandent s’ils devraient quitter leur emploi pour devenir travailleurs autonomes. En fait, il y a tellement d’avantages à travailler à son compte qu’on se demande pourquoi cette alternative n’attire pas plus de monde. Peut-être que ces dix avantages en convaincront quelques-uns.
      9. Vous avez plus de temps pour vous
      En travaillant de la maison, vous pouvez à tout moment prendre une pause pour faire le lavage, préparer le souper ou nettoyer le réfrigérateur. Peut-être que ça fait en sorte que vous accomplissez plus de tâches ménagères que les autres membres de votre foyer, mais ça fait plus de temps que vous pouvez passer avec vos proches le soir et la fin de semaine. En étant travailleur autonome, vous pouvez aussi décider de transformer une pause café en pause jogging, une pause cigarette en pause yoga. Bref, votre corps vous en remerciera.

      Maintenant, voyons le coopératisme, bien sûr, le communisme n’a pas tenu la route, dogmatisme d’époque. Pour comprendre le siècle dernier, il faut prendre de l’altitude, pas pour excuser, mais pour prendre les leçons de l’histoire et ne pas retomber dedans, mais l’ironie, c’est que le néo-libéralisme reprend les mêmes schèmes, mais avec toute une batterie complexe de discours fumeux, de la PUB, aux excellentes et subtiles politiques d’ajustements (tien je te coupe ici, et là, ah les élections ,j’en donne…..le jeu merdique du capitalisme politiquement correcte) à la tritisation ….L’Économie est une science ou simplement un rapport de forces ?! Et vous ne le voyez pas……..
      Sous Charest, le PLQ était, et est toujours , le parti des affaires. Mais OUPS !, Couillard vient de déclarer que le PLQ est le parti de l’éducation. De l’instrumentalisation, oui, et le PQ n’a pas fait grand chose…..
      Vous savez que le PQ, n’a pas vraiment avancé les choses.
      Et laisse passer les idées au PLQ, tout simplement il n’y croit pas. Exemple, le PLQ, une étude sur le revenu de base « limité », quel opportuniste, mais vous n’en mesurez pas les implications…….
      Mais si vous compreniez ce qui se passe en France avec Hollande, vous verriez que la même chose se passe ici au Québec quelque soit le parti tout simplement parce qu’il applique le libéralisme DOGMATIQUE.

      À vous de vous informer hors des sentiers battus.

      Maintenant, le coopératisme.

      Imaginez le revenu de base (salariat) couplé aux coopératives autogérées, et pourquoi pas à temps partagé, un paquet d’emploi parasite disparaîtrait.
      Les avantages pour tous, tien pour vous partir: du temps de vie libéré…….
      Et le potentiel de changement……….
      L’éducation gratuite, la santé gratuite et la possibilité de changer les normes professionnelles du monde de la santé, par les principaux concernés, découplé les revenu du travail…..
      Le tout PIB à la cotisation, et un système adéquat d’investissement, baser sur les besoins réels….les produits de luxe converti en produit de qualité vraiment recyclable…..
      Mais pour cela il faut sortir de la logique conditionnante de l’économie financisrisée pour changer les politiques.

      Donc le problème usuel le plus accablant pour le Monde, est la misère et la pauvreté. Je parle d’usuel quelque soit l’époque, de guerre, de paix, de prospérité………et encore plus aujourd’hui, même au Québec..
      Y a plein de symptômes.

      Est que l’individu-entrepreneur éradiquera à brève échéance ces fléaux.
      Ou n’est-ce pas le revenu de base couplé aux coopératives à…..

      Le coopératisme comme base de l’économie, comme base, rien n’empêche l’individu de se prendre en main, tout au contraire, pensez-y, concevez….. L’Évolution Naturelle nous a gratifié d’une de ses Qualités: l’imagination.
      C’est l’évolution qui nous a créés es, pas l’inverse. Et nous manquons dangereusement d’ humilité face à elle. Même dans notre corps, nous ne sommes pas seuls !

      Alors, lâcher moi le dogmatisme. Chavez et Maduro sont de grands hommes, ils sont la représentation du Chili d’Allende. Vous voteriez pour Macri, un homme des affaires. Le PQ, a tendance à ne voir que l’économie, avec des petits ajustements sociaux, crime, soyons honnête.
      Mais en tout temps nous pouvons voir claire.

      je ne suis ni communistes, ni progressiste, je n’ai pas besoin de béquille pour voir clairement la réalité,
      il suffit de questionner, de voir l’ensemble et du discernement.

      Lisez cet article historique et vous aurez une idée de ce dont je parle. Il n’est pas nécessaire de tout savoir, mais d’avoir la bonne info et de comprendre la  » condition  » humaine. La politique n’est qu’un jeu de pouvoir entre d’autres mains.

      Crimes contre l’humanité : L’ultime retour des barbares
      Par Fethi Gharbi
      Mondialisation.ca, 06 août 2014
      http://www.mondialisation.ca/lultime-retour-des-barbares/5394869

      Répétez un mensonge suffisamment, il deviendra vérité

      Mais si on répétait une vérité suffisamment, elle réveillerait.

      Attention aux demis vérité, il en est comme les oui, mais…..et les politiques économiques d’ajustement (de déséquilibre point) et ceci est un dogme…….

    • Monsieur Lisée, sincèrement je vous aime bien et j’aime votre dissidence au sein de ce parti qui semble de plus en plus vieux voir au prise avec le syndrome du démon du midi … cependant je crois que vous faites une erreur stratégique en inculquant la peur du Référendum aux Québécois … le prochain on doit le gagner je suis en accord avec vous … cependant après plus de 5ans au pouvoir un parti politique est usé surtout s’il n’a pas mis en place des stratégie visant à rendre la vie démocratique beaucoup plus participative …. Votre stratégie est la suivante 1)sortir les libéraux du pouvoir (Bon moi qui croyait que c’était le système qui était profondément injuste )
      2) se doter du gouvernement Péquiste minoritaire ou majoritaire afin de démontrer que vous savez gérer … On le sait que vous savez gérer une province comme les libéraux … les Québécois ont en mémoire les premières années du PQ création de la SAAQ Excellent … mais votre parti a manqué de courage pour sortir définitivement les compagnies d’assurances de l’équation en leur laissant le butin … mais ce fut quand même une réussite …
      On a en mémoire aussi la vague de compression dans notre système de Santé sous bouchard … Infirmières que vous avez dû réengager …. j’aurais beaucoup d’autres exemples de bon coups et de mauvais coups en tant que province mais là n’est pas la question … les Québécois savent que vous êtes capable de gérer une province… le problème réside surtout au niveau des avancées … Depuis 1976 votre parti politique outre la période parizeau n’a rien fait pour la cause souverainiste … Rien nothing Nada niet …. le Québec serait une république? une monarchie constitutionnelle ? serions nous associer au comonwealth ? serions nous encore des sujets de sa majesté? aux dernières élections Marois disait que nous n’aurions pas de frontière? est-ce le plan? le PQ veut-il un État indépendant ou être un État Libre et associé comme Puerto-Rico? ou visez vous seulement à renégocier la place du Québec au sein de la fédération? Bref le véhicule qui semblait nous permettre accéder à notre indépendance se retrouve aujourd’hui comme étant un obstacle à l’obtention de cette indépendance par son manque de ….. Couilles … Dans l’opposition vous ne pouvez pas en tant que parti politique créer un momentum dans les régions du Québec ou chaque région suite a des consultations proposeraient un plan de Comment serait un Québec Indépendant? ou comment vous imaginez un Québec indépendant? avec des gens en provenance de différents secteurs professionnels et ouvrier…. Est-ce que vous avez peur de la consultation à ce point au sein de ce parti?… (de grace ne consultez pas seulement les Ex fonctionnaires à la retraite) Depuis le dernier référendum de 1995 la province de Québec se fait traiter (tous les Québécois) de bs de la fédération parceque l’alberta paye pour nous avec la péréquation or la péréquation ne représente que 5% du budget fédéral personne ne défend le Québec PQ et PLQ confondu … comparez les investissements fédéral au Québec depuis 1995 avec d’autres provinces … une bonne idée pour démontrer qu’on veut nous asphyxier économiquement voir nous mettre à 4 pattes …. mais au sein de votre parti rien ne se fait … On semble lever le drapeau bien bas … on le lève à la St-jean baptiste … On le lève pour protéger Bombardier (évasion fiscale au Luxembourg) on le lève pour Desjardins cette coopérative Québécoise (qui pratique l’évasion fiscale à la barbade avec Desjardins assurances vies) mais vous levez très rarement le drapeau bien haut pour défendre ceux et celles qui se lèvent tôt, ont des enfants ici et espèrent donner à ceux-ci une meilleure vie .

    • Peut-être que M. Lisée a commis la même erreur que Bernie Sanders, qui « n’a pas eu la clairvoyance de mener campagne en tant que rebelle contre le Parti démocrate officiel. Là, il aurait été obligé d’afficher son intention de mener un coup d’État contre le couple Clinton et, par ailleurs, contre Barack Obama qui, lui, est appuyé par la machine démocrate de Chicago. » (http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/469697/le-cartel-contre-sanders)

      Je suis persuadée que M. Lisée aurait beaucoup plus d’appuis s’il fondait son propre parti.
      Pour ma part, je n’ai pris ma carte du PQ que pour soutenir sa candidature. Jamais je ne l’aurais prise autrement. Et il en est de même pour beaucoup d’autres indépendantistes de gauche.

  14. Monsieur Lisée, bravo! Je suis heureux de vous voir candidat à la chefferie du PQ. Je souscris pleinement à l’accession du pays du Québec à la pleine indépendance politique initiée par « un ostie de bon gouvernement, NATIONAL, progressiste, écologiste, intègre, efficace, soucieux de faire progresser notre identité et la laïcité de nos institutions, rétablissant l’éducation au rang de priorité, redynamisant l’économie des entrepreneurs, privés et sociaux, en métropole et en régions, intégrant à nouveau la société civile dans la décision collective et cent choses encore. »; et ce dans un délai de six ans, à compter de cette année-ci, 2016. Je vous souhaite la meilleure des chances dans cette course à la chefferie de votre parti qui ne peut être que bénéfique au mouvement indépendantiste québécois dans son ensemble.

  15. Monsieur Lisée, bravo! Je suis heureux de vous voir candidat à la chefferie du PQ. Je souscris pleinement à l’accession du pays du Québec à la pleine indépendance politique initiée par « un ostie de BON gouvernement »… »NATIONAL, progressiste, écologiste, intègre, efficace, soucieux de faire progresser notre identité et la laïcité de nos institutions, rétablissant l’éducation au rang de priorité, redynamisant l’économie des entrepreneurs, privés et sociaux, en métropole et en régions, intégrant à nouveau la société civile dans la décision collective et cent choses encore. »; et ce dans un délai de six ans, à compter de cette année-ci, 2016. Je vous souhaite la meilleure des chances dans cette course à la chefferie de votre parti qui ne peut être que bénéfique au mouvement indépendantiste dans son ensemble.

  16. Salut J.F.
    C’est la bonne marche à suivre.On ne fait pas l’indépendance dans l’opposition. Il faut d’abord prendre le pouvoir et prétendre être capable de le faire en proposant un référendum dans le premier mandat est proprement suicidaire.
    Les gens de ma génération qui ont connu Lévesque et Parizeau et qui sont déjà souverainistes ne changeront pas d’idée.Il faut en convaincre des centaines de milliers d’autres et pour se faire il faut du temps.C’est toute une oeuvre de pédagogie qu’il faut réaliser et convaincre un large segment de la population que la souveraineté est viable et souhaitable.Pour ce faire il faut un pédagogue,un homme convaincant,un homme qui a de la profondeur,des connaissances et de l’expérience. Tu es cet homme.
    Ton calendrier est non seulement réaliste mais c’est le seul qui peut réussir. À mon âge je ne verrai pas la souverainet. se réaliser mais si le PQ prend le pouvoir avec toi comme chef je saurai qu’il y a une chance que le pays naisse un jour.
    Alors je pourrai me dire comme un homme célèbre l’a dit un jour sur les Plaines:  » Je meurs content car je ne verrai pas les Anglais dans Québec. »
    Bonne chance car de toute façon tu es notre seule chance.

  17. Bonjour M. Lisée,

    Très heureux de vous savoir dans la course.

    Petit commentaire concernant la manchette du Devoir de ce matin. Pauvre Françoise (David) …. elle exige une démarche claire pour l’indépendance dès un premier mandat!!!! Mais il faudrait lui demander qu’elle est sa démarche à elle …. n’est-elle pas à la tête d’un parti souverainiste? Alors quand et comment son parti réaliserait-il la souveraineté si elle était au pouvoir demain matin? Peut-être pourrions-nous lui emprunter sa stratégie … si elle en une bien sûr. Allez Françoise un peu de cohérence.

    Gilles Millette

  18. Monsieur Lisée,

    Votre proposition a le mérite d’être claire, en plus de démontrer que vous êtes devenu un habile politicien.

    Cela dit, de nombreuses questions me viennent à l’esprit. En voici quelques-unes auxquelles, j’ose espérer, vous saurez apporter des réponses concrètes et satisfaisantes le moment venu:

    – À supposer que vous réussissiez à devenir chef du PQ cet automne et à battre les libéraux en 2018, comment ferez-vous pour éviter que ces derniers ne reviennent au pouvoir en 2022 (avec à leur tête un nouveau chef qui utilisera les mêmes arguments de peur que les libéraux ont toujours utilisés)?

    – Qu’est-ce qui me dit que vous allez soudain vous mettre à faire ouvertement et systématiquement la promotion de l’indépendance à compter de maintenant, alors que, depuis vingt ans, le Parti québécois a tout fait pour cacher son option et occulter ainsi sa raison d’être comme s’il s’agissait d’une maladie honteuse?

    – Pensez-vous sincèrement avoir la force et le courage de mettre résolument le cap sur l’indépendance en reprenant notamment à votre compte les arguments économiques en faveur de l’indépendance présentés par l’ingénieur Jean-Jacques Nantel dans sa série de vidéos (https://www.youtube.com/channel/UCpmnbvqwLntSFQSbIAEPlGA/videos)?

    – Le Canada fêtera ses 150 ans d’existence en 2017: Avez-vous l’intention de saisir cette occasion en or pour rappeler aux Québécois que la Confédération de 1867 leur a été imposée de force (sous la menace d’une guerre civile, en fait, comme on peut le lire en cliquant sur ce lien: http://vigile.quebec/La-grande-paix-de-Juillet-1864)?

    – De même, êtes-vous disposé à exiger de Philippe Couillard qu’il déclenche un référendum avant de songer à signer la Constitution de 1982?

    – Bref, dans la mesure où l’option souverainiste demeure plus populaire que le PQ, si l’on en croit les sondages, et dans la mesure où le principal obstacle à l’indépendance du Québec est avant tout d’ordre psychologique (comme ces deux textes en font foi: http://vigile.quebec/Les-3-complexes-du-Quebec et http://vigile.quebec/Le-desir-maladif-de-plaire-aux), avez-vous la ferme intention de transformer ce parti en une puissante « machine de guerre » prête à intervenir sur tous les fronts pour combattre farouchement les adversaires du Québec, ou serez-vous tenté, au moment crucial, de repousser le projet de pays aux calendes grecques, comme l’ont fait vos prédécesseurs jusqu’à présent?

    Merci de préciser vos intentions AVANT de prendre la barre de ce qui demeure jusqu’à nouvel ordre le vaisseau amiral de l’indépendance. Bonne réflexion et bon vent!

    Cordialement,
    Normand Paiement
    Traducteur, auteur d’un ouvrage en préparation sur l’avenir du Québec

  19. Bravo, vous avez tranché le nœud gordien ! Seriez vous un descendant du grand Alexandre, si oui on est en affaire! Sérieusement aux risques de déplaire à certains *caribous* c’est l’approche la plus censée en ce moment.

  20. Votre « osti » de gouvernement m’a profondément déplu. Vous venez de baisser dans mon estime.

    Françoise David vous répond d’aplomb!

    Vous me décevez!

    • M. Grandchamp l’enjeu d’avoir un pays est plus important que votre déception légitime envers M. Lisée. Françoise David ne se représentera pas aux prochaines élections. Alors elle se sent plus libre pour répondre à un petit écart de langage. S.V.P. passez pardessus votre déception et suivez bien Jean-François Lisée, il en a des idées, de maudites bonnes idées !

  21. J’aimerais dire à Martine que 6 ans, ce n’est pas les «calendes grecques»!,
    C’est même pas grec ces calendes, c’est romain…
    Et puis 72 mois, c’est pas du tout la même date que «le lendemain après jamais».
    LOL

  22. Pensées et répliques de Jacques Parizeau

    « Ce qui serait suicidaire pour le Parti québécois, c’est de ne pas se préparer à ce rendez-vous historique ou, pire encore, de n’en rien dire à l’élection pour “réserver” la surprise d’un référendum sur la souveraineté à un électorat qui penserait avoir élu un gouvernement comme les autres. »

    « Il faut pouvoir répondre, montrer les enjeux, maîtriser les chiffres, esquisser des projets et des solutions, présenter parfois des solutions de rechange et, en tout cas, montrer qu’on possède ses dossiers et qu’on n’embarque pas ses militants, d’abord, et le public, ensuite, dans des aventures improvisées. Cela nécessite beaucoup de préparation, d’études, d’analyses, de calculs. Bien sûr, tout cela ne peut remplacer l’émotion, le souffle charismatique, le lyrisme même, sans lequel aucune grande cause ne peut aboutir. Mais cela donne aux dirigeants d’abord, aux militants ensuite et petit à petit au public l’assurance qu’on sait où l’on s’en va et comment s’y rendre. »

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/441718/pensees-et-repliques-de-jacques-parizeau

    J’aimerais rappeler que si Jean-François Lisée doit beaucoup à Jacques Parizeau, Jacques Parizeau devait aussi beaucoup à Jean-François Lisée, car c’est grâce à ses précieux conseils que nous avons frôlé l’indépendance.
    Nous avons donc tout intérêt à l’écouter.
    Pour le moment, je suis épatée de constater le nombre d’appuis qu’il reçoit dans ce blogue.

    Bravo Jean-François, votre première sortie médiatique a été fort réussie. Et beaucoup de monde a hâte d’entendre ce que vous avez à dire.
    Tenez bon, une fois la tempête de « oui mais » passée, ça va commencer à devenir intéressant…

  23. Votre plan me paraît adroit, logique et lucide. J’embarque. Pour y arriver, nous devons former des alliances qui vont bien au-delà du cercle des convaincus.
    J’étais bien déçu que vous aillez abandonné lors de la dernière course à la chefferie, mais le temps nous a montré que vous aviez vu juste… les membres voulaient vivre leur moment Péladeau.
    J’ai beaucoup d’estime pour les autres candidats qui se lancent dans la course, mais pour ma part, vous nous avez déjà démontré que vous avez du jugement, que vous faites preuve de transparence, que vous êtes prévoyant, que vous pouvez rallier différentes forces et que vous croyez en un Québec épanoui.

  24. Monsieur le député, avec tout le respect que je vous dois, je vous trouve bien naïf de croire que des électeurs mous sur la souveraineté vont voter pour un PQ qui renonce momentanément au référendum… Ce que vous proposez, c’est la CAQ ou QS.

    • Je comprends très bien votre pragmatisme et votre prudence. Si seulement j’étais plus jeune, ça passerait mieux 🙂

      Et si… les deux prochaines années étaient consacrées à la campagne la plus acharnée qu’on ait connue depuis la fondation du PQ? Avec tous les moyens que vous proposez, l’IRAI et peut-être l’aide de PKP avec ses médias? Car ne soyons pas naïfs, référendum ou pas, tous les médias seront au rendez-vous pour nuire à l’élection du PQ.

      Et si… après ce travail acharné comme jamais vu, un sondage interne fait trois à six mois avant les élections indiquait que les 41% qui sont actuellement prêts à dire OUI étaient rendus à 53-54%? Changeriez-vous d’idée?

      J’ai bien peur que les débats à la course à la chefferie tournent plus autour du référendum que sur les idées et que les membres votent qu’en fonction de ce foutu référendum. Quoi qu’il en soit, il vous faudra les convaincre du sérieux de votre campagne de préparation durant vos années au pouvoir, si jamais…

      Bonne chance!

  25. Bonjour Monsieur Lisée,

    Bravo pour votre décision.

    Je vous ai mieux connu lors d’une journée de réflexion à Rosemont et j’ai beaucoup aimé votre approche. Cela dit si oui vous avez pris position sur le calendrier référendaire …. mais comment va-t-on concrètement attacher les purs et durs…

    Aussi vous êtes et de loin le plus compétent pour être Premier Ministre … mais qu’avez-vous en tête pour briser votre image d’intello détaché ….

    Enfin pourrez-vous une fois pour toute éloigner l’équipe rapprochée de Madame Marois … ce serait un signe fort de refuser l’échec quoi !!!!!

    En tout respect,

    Your number one fan !!!!

    Stéphane Bélanger
    Lévis

    • Pourquoi M. Lisée devrait-il se débarrasser se son « image »? Il doit rester lui-même et surtout ne pas jurer à la télé pour briser cette « image », ça ne lui va pas du tout.

  26. Je suis heureux d’apprendre votre décision de participer à la course à la chefferie du PQ. D’entrée de jeu, votre argumentation touche, avec beaucoup de réalisme, au cœur de la situation actuelle.
    Un premier commentaire: inclure la nécessité et les avantages d’avoir un seul rapport d’impôts. Cela dégage des fonds pour l’éducation(e.g. l’education supérieure gratuite) et donne un outil puissant pour la suite au 2e mandat.
    Je suis convaincu que votre apport a déjà changé la donne de cette course.

  27. Bonjour Jean-François,
    Merci de plonger encore une fois pour les Québécois, la Cause et le Parti. Je pense que cette fois-ci, ça sera pour vrai et je le souhaite. J’ai lu attentivement plusieurs commentaires dans ce blogue la semaine dernière. Je me suis abstenu…attendant la suite des choses. Bien que je me considère comme un indépendantiste «pur et dur» (le contraire de impur et mou), je partage entièrement cette vision que vous avez de l’état où sont rendus les Québécois.
    On doit se rappeler qu’à la suite de notre congrès de 2005, dans le temps où un certain François Legault était omniprésent dans le Parti, nous avions entériné «un référendum le plus vite possible à l’intérieur du premier mandat…». Résultat catastrophique à l’élection suivante de 2007; 28 % du vote, deuxième opposition sous André Boisclair, qui était pris avec ce programme alors que nous n’étions pas prêts. On a eu les conditions gagnantes de M. Bouchard, le «si on a une chance de le gagner» de M. Landry, le «si la population est prête» de Mme Marois, je pense qu’on perd toujours à ne pas jouer franc jeu avec les électeurs.
    Bref, je suis d’accord avec votre vision 2018-2022, mais avec les réactions d’aujourd’hui de nos trois autres candidats dans cette course, ça ne sera pas facile de faire adhérer les membres du Parti à cette vision, tant pour la course au leadership que pour le congrès d’orientation prévu en 2017.
    Merci. Bonne chance. Au plaisir de vous voir en Estrie.

  28. Rendu à 82 ans, j’aimerais bien voir venir le Pays. Comme j’ai l’intention de vivre jusqu’à cent ans, votre plan d’action pour y arriver me convient bien. Celui-ci nous permet de garder les deux pieds sur terre et les deux yeux rivés sur les objectifs à atteindre, comme par exemple, voir poindre le drapeau du Québec à notre ambassade à Paris. Mais l’essentiel c’est de donner aux générations futures, un pays où il fera bon de vivre. Je vous appui donc entièrement dans votre démarche.

  29. En tout cas, le Lisée nouveau fait une entré fracassante : l’intello prend le bord et le gars du peuple, celui de Pontbriand a refait surface pour promettre rien de moins qu’un ostie de bon gouvernement. Est ce une « Sortie de secours » pour le parlementaire? C’est ce que nous saurons la prochaine fois…

  30. Bonsoir monsieur Lisée. Je lis que vous utilisez le mot indépendance. Quelle différence y a-t-il avec le mot souveraineté ? On dirait que la plupart des députés du caucus préfèrent souveraineté. Moi je préfère indépendance. IL me semble que cela est plus , disons,  » punché « . C’est plus clair pour tout le monde, non ? Merci de lire ce message. De Québec :

    • Le mot indépendance a une connotation politique. Le mot souveraineté a une connotation juridique.

    • J’aime bien le mot indépendance parce que son contraire est dépendance. Indépendance ou dépendance, je trouve que ça situe bien les choses.

  31. J’espère que vous arrivez à vous suivre… Moi je n’y arrive pas… MONSIEUR Parizeau a commencé à préparer le référendum quand il était dans l’opposition au moment de la période du Lac Meech. Et, il l’a réalisé dans la PREMIÈRE ANNÉE de son mandat où des budgets de l’état ont été utilisés pour des études mises à la disposition des électeurs. Si je me souviens bien, les sondages n’étaient pas très favorables un an avant ce référendum. Référendum que nous aurions gagné si on ne se l’était pas fait volé dixit m Landry.
    M Bouchard s’est chargé par la suite de tout enterrer avec « les conditions gagnantes »…
    Guy Lassonde

  32. Félicitations pour votre engagement j’aime la démarche claire et précise prenons le temps de vider la question et de préciser les étapes afin de devenir indépendant.Merci.

  33. J.F.Lisée se présente avec un projet de pédagogie de la souveraineté, la voie est difficile toutefois elle permet de cibler le premier projet celui de faire partir les libéraux du pouvoir afin qu’ils ne défassent pas complètement l’État québécois existant qui si non souverain reste un État mieux pourvue en moyens qu’une mairie y compris d’une ville comme Montréal.

    1- Redonner le pouvoir non négligeable de l’État existant de Québec à la majorité des Québécois qui sont francophones débarrassé d’un parti libéral qui fait du clientélisme électoral par les minorités, la façon d’être au pouvoir 20 sur 30 ans. Rappelons nous que le parti conservateur albertain a passé 60 ou 70 ans au pouvoir avant que le NPD ne prenne le pouvoir en Alberta il y a un an.

    2- Lisée chef c’est une façon de remettre de l’avant les enjeux nationaux donc la souveraineté comme voie décisive éventuelle afin de conscientiser la nation que l’État a une mission et que les forces du marché ne sauraient organiser toute la société. La candidature Sanders montre en amorce qu’aux É.U aussi on peut remobiliser les jeunes autour de l’action politique et sur d’autres vues que celles du néolibéralisme.

    3- L’action politique consiste à des transports électrifiés et plus! Au retour en grâce de l’État éthique et redistributeur sans culpabiliser les personnes en difficulté, de sauvegarder davantage le français à Montréal par cet État immédiat et avancer pour une fonction publique qui reste laïque et neutre quant aux conceptions religieuses et politiques des individus en terrain public.

    -Affirmer haut et fort chez J.F.L que le référendum est évacué du mandat 2018 c’est sortir du magasin de quincaillerie et d’accessoires pour recommencer au PQ à faire de la politique.

    J.F.L est mon candidat. Si un Sanders a su rejoindre suffisamment de gens aux É.U moins les Afro-Américains, J.F.L en trouvant le fond de sa parole vraie est capable de gagner ou tout au moins infléchir les penchants suicidaires de l’establishment actuel du PQ. Le PQ a pratiqué l’autonomisme national par défaut en préparant la loi 101, en résistant à la constitution de P.Trudeau, en administrant l’État existant. Si le PQ propose un référendum strict sur la souveraineté, c’est le score du RIN en 1966 ou du PQ de 1970. La voie du RIN n’est pas non plus celle de A.Cloutier, V.Hivon et M.Ouellet et nous le savons tous.

    Il y a un choix à faire entre un parti qui ne pense que dans le cadre souverainiste ou un parti qui voit plus loin en sachant que les gens ne meurent pas de faim ici et qu’aucune révolution est envisageable. Il faut briser le mur référendaire qui sert les libéraux et la machine médiatique.

    • En ajoutant que chef, J.F.Lisée serait le chef du PQ le plus réfléchi et connaisseur des dossiers depuis Jacques Parizeau et René Lévesque, en étant dans cette continuité d’expérience des dossiers québécois tout en ayant été dans le parti et hors du parti depuis 30 ans. J.F.Lisée reste un jeune politicien parlementaire élu seulement depuis 2012, un point positif, très proche du parti en étant précédemment surtout conseiller de J.Parizeau en 1990-1995.
      On parle d’un individu assez multiforme qui a pratiqué plus tôt dans le temps un journalisme d’engagement qui a fait dans la recherche des faits plutôt que de faire dans l’éditocratie-médiocratie éditoriale prétendant rappeler les normes du prêt à penser complet dont un certain journal de propriété Desmarais nous afflige depuis trop longtemps.

      J.F.Lisée, chef du PQ et député de Rosemont saurait aussi contraindre négativement la tentative d’expansion du vote solidaire dans l’Est de Montréal en 2018 tentant même d’atteindre qui sait la Rive Sud de la Montérégie de Longueil si le PQ devait se perdre dans ses veilles habitudes avec l’un des autres candidats. La voie de la convergence avec un autre parti n’est pas évidente, elle n’aboutit que par une négociation très dure qui partage les territoires au carré, ce qui peut être vu aussi comme du cynisme par les électeurs et citoyens et instrumentalisé par les adversaires. Le Montréal francophone en perte de vitesse reste une zone stratégique pour la crédibilité de la nation québécoise.

      Les libéraux fédéraux ont gagnés en octobre pas seulement avec le glamour de l’héritier Trudeau, également par un programme de réinvestissement dans les infrastructures et l’ouverture à la consommation libre du cannabis signifiant en gros au delà de notre réserve souverainiste légitime qu’il faut qu’un chef de parti gagnant soit porteur de clarté et de propositions réelles et bien défendues justement à force de précisions et de répétition dans l’art de dire les grands axes et les intentions politiques. Et ce en évitant tout l’excès de marketing politique qui peut être fatal en réduisant les électeurs-citoyens à des sots.

  34. Voilà une belle surprise… je ne vois aucun autre aspirant à la chefferie. Les autres (Hivon, Cloutier et Ouellet) sont de bons soldats mais n’ont pas l’envergure, la prestance, l’inspiration du respect, l’art de la joute oratoire et un message et un plan d’action clair. Bon analyste de la situation, vous avez été le seul
    parmi les différents candidats à avoir un message clair en ce qui concerne un futur référendum. « Adolf « Couillard va trouver chaussure à son pied…, il ne l’aura jamais plus facile…
    J’ai délaissé le PQ à la dernière élection… votre arrivée va probablement me ramener dans le bon chemin… je suis en réflexion!

  35. Que 2018 ne soit pas le rendez-vous de l’indépendance, je peux le concevoir. Cependant, il faut être clair et saisir ces années pour une préparation pointue pour définir les contours du pays. Mobiliser les fonds publics pour étudier le projet d’indépendance. Collaborer avec d’autres groupes souverainistes étrangers. Encadrer le processus de séparation d’un point de vue international, notamment avec une définition du scénario de la création de pays (ce qui est le plus insécurisant pour tous). Encadrer l’indépendance avec une constitution écrite d’avance, dont les premiers points seront valides avant même le vote. Bref, un marathon.

    • Je souscris totalement à vos propos; « une définition du scénario de la création du pays » ce qui fait peur, surtout aux indécis. Oui une constitution écrite d’avance pour que le peuple commence à comprendre , qu’
      il soit rassuré au fur à mesure et prenne goût au PAYS.

  36. Bonjour.

    Depuis 1976, on nous parle de faire un pays, de la mécanique d’un référendum, mais jamais ou presque du lendemain d’un référendum gagnant. M. Parizeau en a parlé un peu mais seulement après la défaite de 95.

    Les gens on peur face à l’inconnu. Que va-t-il se passer au lendemain d’un référendum gagnant? Est-ce que les personnes âgées vont perdre leur pension de vieillesse, ou sera-t-elle désormais payée par le Québec.

    Même préoccupation face aux autres pensions versées par le fédéral: Les retraités du gouvernement fédéral, de la gendarmerie royale, des forces armées, etc.

    Les gens ont besoin de réponses très claires là-dessus, car ce n’est pas tout d’avoir notre propre pays, par la suite il faut manger et payer les factures.

    Pour que les gens fassent un choix éclairé, il faut qu’ils soient bien informés, car manque d’information égal peur, et comme vous le savez, depuis 1976 c’est cette arme qui a toujours été utilisée et qui a toujours fonctionné, malheureusement.

    Lorsqu’on sait où l’on s’en-va, lorsque le tracé du chemin est clair, la peur s’envole

    Prenez un jeune adulte qui veut quitter la maison familiale, avant de partir vers l’inconnu il doit planifier: quelles sont ses revenus, combien peut-il payer pour son loyer, sa nourriture, ses déplacements, etc. Une fois qu’il a bien budgeté, il se sent sûr et confiant.

    Ne demandez pas aux québécois de laisser un pays, le Canada, pour aller vers l’inconnu, vers la peur, le risque, mais plutôt leur montrer, leur enseigner ce que le pays du Québec leur apportera.

    Il faudrait aussi faire un peu d’histoire, partir du début de la colonisation et de remonter à nos jours, en leur rappelant toute la discrimination, la haine, la persécution qu’ont subi les francophones d’un bout à l’autre du Canada et plus particulièrement du Québec.

    Il faut « vendre » le Québec aux québécois, leur donner le goût d’être chez eux, dans leur maison, car l’appartement est rendu malsain, l’air y est vicié et le propriétaire nous manque constamment de respect. Alors, soyons « MAÎTRE CHEZ-NOUS.

    En terminant, de grâce pas de question référendaire longue de deux pages… mais quelque chose du genre: « Voulez-vous faire du Québec un pays, oui ou non ?

    • « En terminant, de grâce pas de question référendaire longue de deux pages… mais quelque chose du genre: « Voulez-vous faire du Québec un pays, oui ou non ? »

      N’ayez crainte. Ce n’est même pas au menu.

  37. BEAU PROGRAMME, PERMETTANT DE GAGNER DU TEMPS. POUR PRÉPARER LA SOUVERAINETÉ, OUI SANS DOUTE, MAIS DU TEMPS POUR CONSOLIDER LA POSITION DU FRANÇAIS AU QUÉBEC, PARTICULIÈREMENT DANS LA RÉGION DE MONTRÉAL ET COMMENCER À INTÉRESSER À LA QUESTION LES NOUVEAUX QUÉBÉCOIS FRANCISÉS PAR LA LOI 101 DEPUIS SA PROMULGATION.

    COMMENT? EN RENDANT PAYANT L’USAGE DU FRANÇAIS EN ENTREPRISE. COMMENT,?EN UTILISANT LE SYSTÈME DE TAXATION POUR PAR EXEMPLE RÉDUIRE LA MASSE SALARIALE DES ENTREPRISES DÉTENANT UN CERTIFICAT DE FRANCISATION.

    CE SERA CONTESTÉ! SANS DOUTE. PROBABLEMENT JUSQU’EN COUR SUPRÊME. COMMENT RÉSISTER? PAR L’EMPLOI DE LA CLAUSE NONOBSTANT, AUSSI LONGTEMPS QU’IL LE FAUDRA.

    SI LES PURS ET DURS DU PQ VOUS ÉLISENT, JE VOTERAI POUR VOUS. SINON, JE VOTERAI STRATÉGIQUE DANS MON COMTÉ POUR LE CANDIDAT LE MIEUX PLACÉ POUR BATTRE LES LIBÉRAUX. SI JE SUIS TOUJOURS VIVANT.

  38. Si un jour les souverainistes veulent faire du Quebec un pays , il vaudra d ‘ abord avoir une independance economique , sortir le Quebec du systeme de perequation . Maitenant pour etre franc , je ne suis plus souverainiste pour la simple raison que les souverainistes utilise la meme strategie depuis plus de 40 ans et sa ne mene nulle part .

    Et pourquoi ne pas laisser la question de la souverainiste entre les mains des Quebecois ? Je crois qu’un groupe de citoyen devrais pouvoir deposser un projet de lois , un projet lois d ‘ Initiative populaire . Si un jour les Quebecois ressente vraiment le besoin d ‘ etre une nation Indépendande , ils vous laisseront savoir et en plus , les politiciens pequistes pourront se debarasser de l ‘ échéancier .

    Monsieur lise je vous souhaite bonne chance dans cette course , je pense fermement que les militants et cette formation a besoin de quelq’un comme vous . Le Parti Quebecois doit comprendre les preocupations et parler prioriter des Quebecois sinon le Parti Quebecois risque de finir comme l ‘ union nationale ou du moins , de devenir un parti marginal .

    • A la condition que d’anciens souverainistes le redeviennent….vous êtes un de ceux-là.

  39. Je suis très heureux que vous « embarquiez » dans la course et j’adhère entièrement à votre stratégie référendaire. Enfin une stratégie claire et prévisible, des années à l’avance. Oui et re-oui, il faut prendre tout ce temps pour informer, éduquer et convainque les Québécois. Veronique Hivon et Alexandre Cloutier sont très sympathiques mais manquent de crédibilité et de mordant. Bon, je dois le dire, ils sont les favoris de mes enfants, vous devriez donc batailler fort de ce côté.

    • Bravo M.Lisee,
      Je me désintéressais de plus en plus du PQ avec le temps. Mais votre vision réaliste des choses m’encourage. Je vous appuie a 100%. Actuellement je ne sens pas autour de moi la fièvre de l’indépendance . Alors, comment nous débarrasser des libéraux???? Une vision claire et des idées, voilà ce que nous avons besoin. Le projet de l’indépendance m’intéresse mais pas au point d’être pris indéfiniement avec les libéraux!!!!

  40. Une question qui tue que voici : à l’élection de 2022 excluez-vous qu’elle soit décisionnelle et porte sur le mandat de faire l’indépendance si l’appui obtenu est majoritaire de la part des électeurs et des électrices et qu’une majorité de députés indépendantistes est élue.

    Si vous dites OUI, votre entrée en scène est inutile. Si vous dites NON, elle paraîtra sérieuse puisqu’elle laissera ouverte la façon de procéder qui est actuellement piégée depuis la loi de clarification.

  41. Je me suis d’abord demander si l’un des candidats aurait mon vote lors de la prochaine élection.
    Je vous souhaite bonne chance et je souhaite également que Véronique Yvon et Alexandre se range derrière vous le plus vite possible. Je les aime beaucoup et je pense qu’ils sont de très bons candidats mais j’ai vraiment beaucoup apprécié votre projet, je le trouve réaliste et faisable. L’important comme vous dites, c’est de se débarrasser des libéraux en premier et bien préparer le référendum pour le gagner. Quant à Martine Ouellet, selon moi, c’est la moins convaincante, tout simplement, je ne voterais pas pour elle.

    • Je suis toujours surpris du manque de solidarité de femmes à l’égard d’autres femmes. Je connais Martine, c’est une femme brillante et convaincue et elle mérite notre respect. Ceci étant dit, j’aime l’approche de Lisée.

  42. Pour un pays il faut prouver à tous les jours les gains et les pertes au jours le jours. Avoir une équipe qui fait juste cela. Pkp avais commencer, il faut continuer. C’est exactement ce que les citoyens veulent savoir avant de voter. Si nom il vote fédéraliste se croyant plus fort et plus résistants. Les commandites, papier commercial etc, les voleurs ass chômage faut discourt les empêches de voter pour eux. Ils se disent qu’un grand pays est plus fort qu’un petit.

  43. Ça me rejoint,,je vais vous appuyer
    Un souverainiste de 62 ans qui a voter CAQ aux 2 dernières élections et qui ne voterait pas PQ aux prochaines élections si on promet un référendum dans le premier mandat. C’est clair que ça ne passerait pas et on est vraiment pas prêt pour faire l’indépendance, on est tout mêlé!

  44. Vous réalisez tout de même, Monsieur Lisée, que vous employez exactement la même stratégie que le Parti Québécois de 1976 pour se faire élire la première fois. Vous ne trouvez pas un peu décevant, un peu honteux, de retourner 40 ans en arrière, et d’annoncer, de promettre, qu’il n’y aura pas de référendum au premier mandat? Moi, j’ai honte. J’ai honte d’avoir vu une Marois traiter la souveraineté en maladie mortelle, en tabou, en patate chaude, en cicatrice au visage; d’avoir traité la souveraineté du Québec comme de la pure merde durant sa dernière campagne électorale.

    Et, j’ai honte de vous voir balayer la souveraineté sous le tapis, comme prétendant chef du PQ, pendant un autre 2 ans + 4 ans +? ans.

    Monsieur Parizeau ne serait pas fier de vous. Et, vous le savez très bien. … Oui, vous le savez très bien. Moi non plus je ne suis pas fier de vous en ce triste moment.

    J’aurais voulu un Lisée qui nous aurait annoncé aujourd’hui que d’ici les élections, il va s’arranger qu’il y a un beau drapeau du Québec flambant neuf de planté à tous les coins de rues de toutes les municipalités du Québec. Un Lisée qui nous aurait dit que d’ici les élections dans deux ans, tout le monde va parler français au Québec, et que tout le monde vont le parler avec fierté, et très correctement.

    ….

    • Gagner, ça ne se fait pas avec une baguette magique. C’est une question de travail. Comme Parizeau l’a fait. Ce n’est absolument pas un retour 40 ans en arrière.

  45. Ré chefferie, membre du PQ depuis 1970, tu tombes dans mes couleurs, se donner de 5 à 6 ans c’est plein bon sens et de logique, bravo, ce matin à la radio tu m’as sauvé d’an autre incursion chez les caquisses. Je suis un ainé de 80 ans, avec le départ de PKP, j’étais sur le points de décrocher du mon PQ, les dirigeants du PQ font du surplace depuis plus 40 ans. J’ai toujours eu un faible pour les personnes qui ont dû vécus et tes adversaires politique ne peuvent de te les enlever, ton discours de ce matin avec Arcand à rallumer en moi mon appartenance souverainiste Je suis un ainée de 80 ans, avec le départ de PKP, j’étais sur le points de décrocher du mon PQ, les dirigeants du PQ font du surplace depuis plus 40 ans. J’ai toujours eu un faible pour les personnes qui ont dû vécus et tes adversaires politique ne peuvent de te les enlever, ton discours de ce matin avec Arcand à rallumer en moi la flame de mon appartenance souverainiste

  46. Je vous avais sèchement écrit de ne pas vous présenter à la chefferie. Cependant je tiens à dire que je partage entièrement votre vision du contexte où il faut nous assurer de ne pas perdre ce qu’il nous reste de nos institutions publiques que les libéraux rêvent de détruire. Aussi, je suis tout-à-fait d’accord avec le fait qu’une élection avec une promesse de tenir un référendum rapide et coût que coûte est suicidaire et irresponsable à l’égard des générations futures. Dans ce contexte, j’en viens à la conclusion que votre candidature apportera un niveau de débat nécessaire dans le cadre de cette cours, ce que j’étais bien loin de penser il y a quelques jours à peine. Donc bonne chance et merci pour votre persévérance.

  47. Je suis très heureuse que vous soyez parmi ceux/celles qui veulent devenir chef du Parti Québécois. Personnellement, je vous vois très bien comme Premier Ministre du Québec. J’ai confiance en vous. Et en l’équipe qui vous secondera… Cela fait du bien de voir une personne aussi réfléchie et brillante prendre les devant, les débats vont être plus intelligents et constructifs.

  48. Bonjour.

    Comme l’a dit Parizeau, le référendum se prépare, « avec du temps », par un projet de société, un projet de pays est un projet de société, et qui dit société dit Peuple Souverain, c’est pas le gouvernement ou les politiciens qui sont souverains. Est-ce claire tabarnouche ???

    Mais le PQ ne se prépare pas, son pôle jeunesse non-plus, tout comme les communistes en France qui prône le marxisme, mais rien de concret à part le leitmotiv de la révolution ???
    Mme, Hivon semble l’avoir compris, la question qui importe est un projet de société valable pour faire un référendum sur la souveraineté.
    Donc il faut impliquer les travailleurs citoyens et les écouter pour construire l’ agenda souveraineté-référendum.
    Le seul avantage des intellos, c’est qu’ils peuvent articuler clairement ou non des discours porteurs dans la mesure qu’ils collent à la réalité, au bon diagnostique de la situation et la mise en place des solutions tenant compte de la vie usuelle: l’améliorée radicalement ou bien faire du faux-semblant, comme à l’accoutumer ?

    Un article qui fait réfléchir. j’ai retenu ce passage, parce que c’est ce qui se passe.

    Le mouvement « Nuit Debout » empêche la création d’un nouveau monde
    Par Gearóid Ó Colmáin
    Mondialisation.ca, 13 mai 2016
    American Herald Tribune 17 avril 2016
    «« L’impérialisme a été défini par Lénine comme le capitalisme monopolistique, ou le dernier stade du capitalisme. Le capitalisme monopolistique décadent procède par l’accélération de l’accumulation primaire; c’est à dire, en volant et en pillant, et en envahissant et en bombardant de nouveaux territoires, de nouvelles nations et de nouveaux continents. La guerre est essentielle à la prolongation du mode de production capitaliste. C’est une loi élémentaire de l’économie politique capitaliste, de la « loi du marché » qui ne semble pas avoir été saisie par ces intellectuels enthousiasmés par « Nuit Debout ». Ces guerres se sont perpétuées pendant longtemps, mais elles se sont accélérées depuis la crise financière de 2008. »»
    http://www.mondialisation.ca/le-mouvement-nuit-debout-empeche-la-creation-dun-nouveau-monde/5524903

    Marx a fait une analyse juste.

    Je dirais que Marx est au néo-capitalisme sauvage et ses machinations d’accaparement des biens de ce monde et de L’exploitation inhumaine multidimensionnelle.
    Un exemple des plus vicieux: Un grand restaurant New-Yorkais offre sur le menu de la viande de lions.
    Voir le documentaire, l’Homme qui murmurait à l’oreille des lions.
    http://tv5.ca/lhomme-qui-murmurait-a-loreille-des-lions

    Ce que Krishnamurti est au processus conditionnant de la pensée.
    Nous pensons percevoir la réalité, nous pensons la réalité au lieu de la percevoir.

    Je termine avec quelques citations.

    De Karl Marx
    •“Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre
    eux.”

    De Albert Einstein
    La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.”

    Albert Jacquard
    Oui à toute la Connaissance, NON à toutes les applications.

    Richard Kistabish
    Chez nous, lorsqu’on veut savoir si un geste est bon, on pense aux répercussions que ce geste aura sur la septième génération à venir.

    Krishmurti
    Voir la vérité d’une chose.

    Nous savons tous que les peuples sont divisés.
    La raison principale réside dans l’Éducation.
    L’Éducation doit s’actualiser dans le contexte de la condition humaine historique.

    Il y a un rendez-vous que nous manquons: la découverte de l’Évolution Naturelle.
    Pour saisir le sens de l’évolution, il faut la contempler et non l’instrumentalisée.
    La science est un outil d’observation puissant, le questionnement et le discernement objectif sont impératifs. Mais aujourd’hui, nous avons un nouvel outil, la vision d’ensemble à contempler.

    La démocratie a l’âge de la libération de la Femme.
    Mais quel âge: gestation, naissance, dans l’enfance…….????

    Quelle est la matrice de la démocratie: n’est-ce pas le temps monarchique de droit divin dépassé par les connaissances depuis les Lumières ?

    Et les manipulateurs tout habit confondu remette en question l’existence même de la démocratie, en tout cas on va y arriver dans les années qui viennent. Les attaques contre les humoristes en sont les prémices.

    Imaginez.

    Amérique Latine : L’ordre du jour secret d’Israël
    Publié le 8 Mai 2016 par Bolivar Infos

    Comité Equatorien de Solidarité avec la Palestine, 1° mai 2016
    traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
    «« Des parlementaires de la droite latino-américaine, des hommes politiques israéliens, des agents des services secrets, des militaires et des hommes politiques états-uniens s’unissent contre les gouvernements progressistes…..
    …….
    De quoi a-t-on parlé à cette rencontre ?
    Cette rencontre s’est déroulée sous la très particulière stratégie d’une diplomatie basée sur la foi, incompatible avec une conception laïque, souveraine et démocratique de la géopolitique de nos peuples et qui impliquait la sentence répétée pendant toute la rencontre par Ileana Ros-Lehtinen que ce qui est bon pour Israël est bon pour l’Amérique Latine.
    Le lobby israélien et sa diplomatie basée sur la foi essaient de construire, avec ses membres de l’assemblée alliés, – dans ce cas, nous devrions nous demander s’ils défendent réellement les intérêts de leurs électeurs – l’idée que les soi-disant valeurs judéo-chrétiennes partagées devraient amener l’Amérique Latine vers un soutien instinctif d’Israël.
    …….
    NOTE
    Le lobby sioniste a réussi à faire voter dans plusieurs pays européens une interdiction du boycott des produits qui viennent de l’occupation israélienne. C’est à dire que tout citoyen qui appelle à ne pas consommer ces produits complices des violations quotidiennes des droits de l’homme peut actuellement être poursuivi devant la justice. »»
    http://bolivarinfos.over-blog.com/2016/05/amerique-latine-l-ordre-du-jour-secret-d-israel.html

    Difficile à digérer..
    Et bien lisez ces trois articles historiques:

    Crimes contre l’humanité : L’ultime retour des barbares
    Par Fethi Gharbi
    Mondialisation.ca, 06 août 2014
    ««« En juillet 1953 alors que la guerre froide battait son plein, une délégation de musulmans est invitée aux États-Unis. Elle est reçue à la Maison-Blanche par le président Dwight Eisenhower. Celui-ci s’adresse à ses invités en ces termes : «notre foi en Dieu devrait nous donner un objectif commun : la lutte contre le communisme et son athéisme». Saïd Ramadan, gendre et successeur de Hassan Al-Banna, fondateur du mouvement des « frères musulmans » faisait partie de la délégation (7). »»»
    http://www.mondialisation.ca/lultime-retour-des-barbares/5394869

    Pour illustrer le « modus operandi »

    Extrait du « Manuel d’histoire critique »
    Et le Paraguay découvrit le libre-échange
    Quand il trouve porte close, le libre-échange sait s’imposer par les armes. Adepte d’un protectionnisme rigoureux, le Paraguay en a fait la douloureuse expérience entre 1865 et 1870, lors de la guerre de la Triple Alliance qui l’opposa au Brésil, à l’Uruguay et à l’Argentine. Financés par les milieux d’affaires londoniens, ces trois pays sont parvenus à le soumettre à l’économie-monde britannique.
    http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/141016.html

    Chapitre 49 — L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis*

    »» «C’est bien simple, répondit Franklin. Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
    Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

    «En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.» »»
    http://www.michaeljournal.org/sign49.htm

    C’est long n’est-ce pas. Avons-nous un problème de temps ?
    De temps de vivre, de jouer avec ses enfants, de les initier à plein de choses, sans être stresser par le temps. Le temps de bien s’informer au lieu de se faire bourrer, le temps de s’impliquer, etc..

    Qu’elle serait la solution ?

  49. Il est clair que la priorité doit aller au plan d’action visant la promotion de la souveraineté, un plan multifacettes, continu et énergique, financé par les citoyens et sans doute coordonné par une Coalition pour le Oui et non par le PQ. Je crois que la population ne rejette pas l’idée un référendum en soi, mais sûrement la perspective d’un référendum perdant. Donc, d’accord, il nous faut faire le référendum quand nous serons prêts, c’est-à-dire quand nous aurons rallié une majorité. Serons-nous prêts dans six ans ? Comment pouvons-nous le prédire avec certitude ? Tout dépendra de la pertinence de notre plan d’action et de la force de l’engagement des militants. Il me semble plus juste de dire que le moment approprié sera quand nous aurons obtenu trois sondages d’affilée avec plus de 50 % d’appuis. Alors, l’élection suivante et le référendum seront victorieux!

  50. M.Lisée, je suis contente que vous ayez pris la dėcision de vous lancer dans la course à la chefferie.
    J’étais partisane de cesser de remettre aux calendres grecques la tenue d’un référendum si on accède au pouvoir et même pire de cesser d’en parler comme d’une maladie honteuse. J’ai lu votre lettre et vos arguments pour retarder la question à la population en 2022 sont remplis de bon sens. J’apprécie que vous vous référiez à M. Parizeau comme fondement de vos arguments. J’admirais l’intelligence de cet homme et son abnégation pour la cause. Vos références à M. Parizeau dans la démarche que vous proposez m’inspirent confiance.
    Votre décision de vouloir devenir chef du p.q. vient remettre en question mes préférences. Je veux vous entendre tous afin de choisir la personne ayant la stature nėcessaire pour faire face à l’adversaire, pour reconstruire ce que les libéraux auront saccagé, pour convaincre le peuple du bien fondé de la souveraineté et pour nous représenter sur la scène internationale. La stature d’un chef d’état.
    Votre lettre vous donne présentement un avantage sur les autres. Vous proposez un tracé raisonnė et raisonnable.
    J’irai sûrement vous entendre si vous venez dans Portneuf durant la campagne.

    Au plaisir

    Julienne Michaud

  51. M. Lisée,
    Je crois que vous avez pris la bonne décision et je vous appuie à 100%. Il y a si longtemps que j’attendais ce moment (des années) . Véronique Hivon, que j’apprécie énormément, est devenue mon deuxième choix.

    Bonne chance.

  52. Monsieur Lisée,
    1) Remporter un referendum avec 51 % des voix ce n’est pas gagner l’indépendance c’est surtout gagner le chaos social. Merci pour votre approche sage, intelligente et honnête. L’effet Péladeau vous l’aviez vu venir et vous aviez prévenu. Ça prenait une certain courage et beaucoup n’ont pas aimé.
    2) on sait l’importance de l’image auprès du public: le vote est souvent émotif, malheureusement.
    Or les gens en général véhiculent à votre sujet une image qui vous dépeint comme quelqu’ un de vaniteux, trop intellectuel donc loin des gens, prétentieux…
    J’avais aussi cette impression.
    J’ai changé d’avis quand je vous ai entendu à « Tout le monde en parle » et je me suis renseigné un peu plus sur vos écrits. Je suis à présent convaincu que vous êtes pour le moment, le meilleur choix pour le PQ et que les autres candidats devront avoir la sagesse d’attendre leur tour.
    3) Beaucoup de travail pour éviter encore une fois que le PLQ se faufile entre la CAQ le PQ et QS

  53. Je suis ravie de voir monsieur Lisée entrer dans la course. Quel homme impressionnant, grand intellectuel aux idées claires , réalistes et exprimées dans un français impeccable.

  54. Je vais reprendre ma carte de membre pour pouvoir voter pour vous. Vous avez été mon député, et j’aimerais que vous deveniez mon premier ministre. Je suis disponible pour contribuer à votre campagne.

  55. Bonjour M. Lisée,

    Je suis très content de savoir que vous entrez dans la danse. La qualité des candidatures à la direction du Parti Québécois (version 2016) démontre la force de la relève, ainsi que notre profondeur.

    J’ai une question pour vous : comment faire pour gouverner et ne pas se mettre à dos un électorat qui serait favorable à la souveraineté, mais qui n’a pas accepté une des décisions du gouvernement d’un Parti Québécois sous votre gouverne ?

    Vous savez, faire des choix rime avec déception de certaines personnes. Monsieur Parizeau disait que l’on ne peut pas espérer gouverner en « bon gouvernement », car on se fait rapidement avaler par des décisions difficiles à prendre au jour le jour.

    Je suis indépendantiste et j’aimerai que la souveraineté soit faite rapidement, mais votre billet me convainc qu’il est important de prendre le temps qu’il faut.

    Je vais continuer de vous écouter et de vous lire. En espérant avoir réponse à cette question.

    Bonne course à la direction du Parti Québécois !

    Un supporteur du projet de pays du Québec depuis longtemps.

  56. Enfin un plan clair et crédible.
    Un projet aussi important se prépare minutieusement et sans précipitation.
    Nous avons l’obligation de réussir un troisième référendum.
    Un échec nous mettrais K.O. pour très longtemps.
    Dans l’histoire d’un pays, quatre ans ne sont que des poussières.

    Mille pour cent d’accord avec votre plan !!!!

  57. Voilà une candidature pour hausser le débat et l’amener hors des ornières traditionnelles du PQ. La logique implacable de JF Lise devrait lui permettre d’afficher enfin une position claire du PQ contre l’oléoduc Énergie Est qui constitue une nouvelle conquête de notre territoire ancestral.

  58. M. Lisée, dans un bref message sur Twitter, je répondais à votre demande d’opinion concernant votre éventuelle candidature de façon négative, en vous suggérant plutôt de mettre votre grande capacité stratégique au service d’un des autres candidats, un bon stratège n’étant pas nécessairement un bon chef. Mais dans votre texte ci-haut, vous dépassez d’une tête tous les autres candidats actuels et potentiels. Je me rallie donc à votre candidature et prendrai ma carte de membre tout bientôt. Merci de croire encore au Québec!

  59. Bravo pour votre candidature! Votre apport à la campagne va au moins hausser le niveau des débats à l’intérieur du parti. Vous n’avez pas peur des prises de position controversées, mais pertinentes. Votre vision de l’avenir du Québec est inclusive et évolutive, ce qui est primordial pour le projet d’indépendance. Même si je ne suis pas péquiste, je salue votre courage et votre dévouement pour le bien-être des Québécoises et des Québécois qui veulent préserver leur langue et leur nation en Amérique.

  60. Monsieur Lisée,
    Vous nous demandiez la semaine dernière de vous donner notre avis sur la possibilité pour vous de vous présenter comme candidat. J’ai émis mon opinion à ce moment en vous conseillant de ne pas vous présenter ! Aujourd’hui, je fais mon Mea Culpa. Votre proposition est de loin la meilleure entendue depuis des lunes ! Vivement un parti de centre-gauche qui puisse nous libérer des libéraux en retirant l’enjeu d’un référendum !! Youppi. Je suis partante pour votre projet.

  61. Je suis ravie d’apprendre que vous serez dans la course. J’espère que vous ne commettrez pas de nouveau l’erreur de vous distancier du projet de Charte. Je vous en prie Monsieur Lisée… menez notre peuple à sa liberté. Je compte sur vous et je vous appuierai lors des prochaines élections. Merci de votre travail.

  62. Je vous entends à la télé et je suis très contente de ce que j’entends, c’est clair , net et précis et je crois que vous avez raison.Malheureusement c’est vrai que les québécois ont peur du mot référendum et que les libéraux exploitent honteusement ce fait. Je m’excuse d,avoir douté de vous parce que je n’avais pas aimé que vous disiez un peu hautainement que nous voulions notre moment PKP.

  63. Ce matin, vous nous apportez l’alternative la plus crédible et pragmatique à l’immobilisme et la stagnation dans lesquelles nous risquons de nous enliser.
    Cette alternative, c’est vous-même. Je vous félicite d’avoir ce courage et je vous en remercie.
    Votre vision est claire et je la partage.
    Le Québec est à terre et nous ne sommes pas prêts à questionner la population sur l’Indépendance.
    Il faut d’abord reprendre le pouvoir et remettre le Québec sur pied.
    En parallèle, préparer le modèle de gouvernance d’un Québec indépendant de façon à pouvoir l’exposer clairement à la population et la convaincre d’agir favorablement lorsqu’elle sera questionnée.
    L’IRAI est un outil précieux pour accompagner cette démarche et elle ne peut raisonnablement livrer la marchandise dans les 2 ans à venir.
    Six ans est beaucoup plus réaliste et un meilleur gage de succès.
    À mon avis, à la base, il faut dans l’ordre :
    1. affirmer clairement l’adhésion des membres à l’article 1 de la Constitution du PQ;
    2. assurer les électeurs qu’ils ne seront pas questionnés sur la souveraineté avant que ne leur ait été transmise l’information nécessaire à une décision éclairée;
    3. renforcer les liens de collaboration étroite avec le secteur économique et financier privé susceptible de supporter activement la cause dont, en premier lieu, l’IRAI et son fondateur;
    4. confirmer que nous utiliserons tous les médias modernes possibles pour diffuser l’information dont les électeurs ont besoin pour comprendre notre option;
    5. préparer un plan de redressement du Québec;
    6. préparer un plan de campagne agressif en vue de la prochaine élection, basé sur un plan de redressement de la gouvernance du Québec;
    7. agir en toutes circonstances de façon à limiter les dégâts économiques, sociaux et culturels dans lesquels la gouvernance des libéraux nous a entraînés et continue de nous entraîner;
    8. mobiliser les troupes.
    Je vous suivrai dans cette démarche.

    • Une large majorité de québécois se considèrent québécois d’abord quand ce n’est pas québécois seulement.

  64. « … il sera clair pour tous qu’un gouvernement du Parti québécois élu en octobre 2018 ne tiendra pas de référendum, n’enclenchera aucune démarche souverainiste de gouvernement, ne dépensera pas un sou de fond public pour son option pendant ce mandat. »

    Vous dîtes vouloir vous servir des quatre ans de votre mandat pour préparer l’indépendance en 2022. Par contre, vous vous coupez de toutes les ressources de l’état pour ce faire. Pendant ce temps là, les fédéraleux ne se gêneront pas pour utiliser toutes leurs ressources (incluant les agences de notation) pour discréditer votre gouvernement. Rappelez-vous comment Paul Martin a balancé le budget fédéral en coupant dans les transferts aux provinces. Les agences de notation soufflaient alors dans le cou de Lucien Bouchard. Son gouvernement s’est alors totalement discrédité en supprimant des milliers de postes de médecins et d’infirmières. Encore aujourd’hui, Jean-Marc Fournier se gargarise de ce bon coup.

    25% du budget provincial provient d’Ottawa. Réalisez-vous vraiment la menace que cela représente pour un gouvernement dirigé par un parti qu’on dit indépendantiste? Si se faire élire en 2018 avec un mandat clair pour réaliser l’indépendance s’avère impossible, ne vaudrait-il pas mieux de rester dans l’opposition?

    Vous vous servez abondamment de l’exemple de Monsieur. Il aurait pris quatre ans à se préparer à l’indépendance. Dois-je vous rappeler que durant ces quatre ans, il était dans l’opposition? Quand il a pris le pouvoir, il a déclenché le référendum un an plus tard. Sans doute qu’il réalisant qu’attendre quatre ans aurait donné tout le temps voulu à Ottawa pour torpiller son projet.

    Si votre plan de « bon gouvernement provincial » échouait, et qu’en 2022 on vous retourne dans l’opposition, cela aussi serait désastreux. Votre plan n’est donc pas sans risque. La prochaine fois que le PQ prendra le pouvoir, il faudra être raisonnablement sûr de rendre le projet à terme.

  65. Bonjour Jean-François,

    OK, j’embarque, tu as mon vote.

    Mais de grâce, respecte ton plan!

    Je vais tenter de contribuer, à ma façon, à mettre à exécution ce plan. Je t’en redonne des nouvelles lorsque je serai prêt.

    Tu peux compter sur moi.

    Salutations,

    Steve Lafontaine
    Salaberry-de-Valleyfield

  66. J’aime bien votre manière de présenter votre candidature en tant que chef du PQ. Par contre, j’apprécierais que vous présentiez les projets de gouvernance que le PQ veut mettre de l’avant. Je crois que les gens sont exaspérés par les insultes envoyées pour dénigrer les autres partis…. présentez dont, ce que vous voulez réaliser comme gouvernement, non pas en apposition aux autres … baser la campagne sur les attaques aux autres partis n’est pas gagnant. Je pense que vous devriez parler au COEUR des gens et pas toujours à leur TÊTE … un être passionné passe mieux son message auprès du peuple québécois, des gens de coeur et de passion !!! 🙂 Bon voilà. Je vous souhaite de prendre la barre du navire du PQ pour gouverner dans un premier temps, par la suite vous verrez …

  67. M.Lisée ,il me semble que si on demandait au PLQ: 1 leur vision du QC dans le Canada,2 de qu’elle façon le PLQ va finir par signer la constituion et 3 quand il va le faire? Ainsi il serait trop occupé à défendre la constitution pour parler de référendum.
    Le PLQ aurait plus peur de la réponse des autres provinces que les québécois du référendum. Les autres provinces ne veulent pas du QC. En parlant de constitution canadienne les québécois finiraient par comprendre le but de la souveraineté.

    • Le 1er juillet 2017 sans rien demander en retour. Ce serait son cadeau pour le 150ème anniversaire de la Confédération.

  68. Bravo, c’est lucide et intéressant. Il faut en plus promettre et mettre en place une structure qui sépare gouvernance et promotion de la souveraineté. L’institut de recherche sur la souveraineté est un pas, mais il en faudra d’autres pour convaincre l’électorat d’élire un bon gouvernement péquiste, car sinon la peur d’un gouvernement trop axé sur la promotion de la souveraineté fera son oeuvre (les libéraux y veilleront). Aussi, promouvoir à fond les bonnes décisions de gouvernance péquiste à ce jour, ça ne manque pas !

  69. Bravo M. Lisée! Je suis d’accord avec vous. Il faut avant tout chasser les libéraux du pouvoir. Après, on pourra penser à l’indépendance.

  70. Excellent programme Monsieur Lisée. Je suis totalement d’accord avec cet échéancier clair et réaliste. Les priorités sont à la bonne place. Bonne campagne.

  71. Cette démarche est clairement énoncée. Elle fait appel à la raison et invite au renoncement à la précipitation dans un contexte où les Québécois, trop préoccupés par leurs succès et enrichissement personnels et trop accaparés par le bonheur immédiat, ne sont pas près à répondre à « la question » cruciale de notre avenir collectif.
    Si les Québécois ne sont pas prêts pour un référendum, les membres du Parti Québécois, eux, sont-ils assez éclairés pour se donner un chef qui, en équipe et avec toute la modestie qui s’impose, suivra une démarche gagnante: d’abord, donner au Québec un gouvernement qui arrêtera la démolition de nos acquis, dont les Libéraux se sont faits les champions, et nous redonnera collectivement confiance en l’avenir; puis, préparer avec soin un projet emballant pour faire du Québec un pays? Je ne sais pas comment répondre à cette question, car le doute m’habite.
    Moi, je suis prêt, car j’ai eu assez de temps depuis 1995 pour retourner la question dans tous les sens et faire mon deuil d’un Québec souverain de mon vivant. Désormais, je me mets au service de mes enfants et de mes petits enfants à qui je souhaite le pays dont j’aurai rêvé toute ma vie.
    Bonne chance, Jean-François! Ne désarmez pas, quoi qu’il arrive de cette campagne à la chefferie que les médias, on le devine hélas, convertiront rapidement en concours de popularité plutôt qu’en course au bon sens.
    Modestement soumis!
    Poerre Boucher

  72. Je suis contente de votre décision et de ce texte des plus clairs et pertinents. Je trouve particulièrement intéressante votre distinction entre l’immédiat et l’essentiel. Je vous ai écrit la semaine dernière pour vous encourager dans votre réflexion. J’ai mentionné vos qualités, mais j’ai aussi manifesté un intérêt pour Madame Hivon. Maintenant mon choix se précise. Je crois que ce qui vous démarque de Madame Hivon c’est l’expérience!

  73. M. Lisée,

    Malheureusenent, votre proposition sera rejetée par le parti. L’histoire des caribous kamikazes se répetera et le PLQ gagnera 2018.

    Or, la priorité pour préparer la souveraineté est de chasser les libéraux. Votre constat est juste.

    C’est pour cette raison que les souverainistes comme vous et moi seront contraints d’apouyer la CAQ. Ensemble, on pourra aussi recentrer ce parti…

    Enfin, je ne crois pas aux chances de votre proposition au PQ, mais je vous souhaite bonne chance pour offrir aux souverainistes une autre alternative…

  74. Ne pas tenir de référendum dans un premier mandat. Je veux bien. Mais un gouvernement du Parti québécois sera aussi très occupé à gouverner. Sa gouverne prendra toute la place dans l’actualité politique. Comment réussir à préparer et surtout intéressé les québécois sur l’autre front de la souveraineté ? J’aimerais voir le Parti québécois porter aussi la mise en place d’une réforme du mode de scrutin pour y intégrer un volet proportionnel qui serait en place pour 2022. L’enjeu de cette autre élection deviendrait la constituante pour préparer la souveraineté et la consultation. On voterait bien sûr pour des candidats du Parti Québécois, mais on voterait aussi pour des candidats avec l’étiquette souverainiste (ou fédéraliste) qui obtiendrait une représentation proportionnelle. On élirait un gouvernement en 2022 mais aussi des candidats souverainistes pour mettre la table. Parce qu’il ne faut pas se mettre la tête dans le sable non plus. En 2022, des gens vont aussi voter sur le bilan du PQ. Ça serait encore dommage que l’enjeu de l’élection de 2022 ne soit pas encore la souveraineté.

  75. Bonjour à vous, vu de l’extérieur plus il y aura de candidat plus le parti suscitera de l’intérêt et plus les membres se sentirons appuyés dans leur croyance de supporter des hommes et des femmes de convictions qui mettent sur la table des idées qui convergeront vers un projet commun de faire du Québec un pays pas comme les autres.
    Présentement, avec seulement deux candidats nous n’avons pas cette impression. Je vous félicites donc de joindre les rangs de cette course et de démontrer aux québécois votre vision du Québec de demain.

    Il faut espérer que Martine Ouellet emboîtera le pas « POUR FAIRE DE CETTE COURSE UNE VRAIE RÉVOLUTION D’IDÉES.

    Ensuite, il y aura « L’AUTRE CANDIDAT, LE DERNIER, QUI NE TARDERA PAS À SE PRÉSENTER, UN INCONNU DE LA POLITIQUE QUÉBÉCOISE . » Cet autre candidat n’est pas très fier de la situation politique actuelle au Québec et ne sera pas tendre à l’endroit du Parti Libéral. Ce dernier entent réformer en profondeur la façon de faire à l’Assemblée Nationale.
    Le Québec doit changer pour le bien du peuple Québécois et le gouvernement devra adopter des politiques qui permettrons une meilleur justice sociale et un épanouissement culturel pour tous les québécoise et québécois.

    Pour ma part, soyez assuré qu’il n’y a jamais de défaite quand on fait don de sois même pour une cause aussi grande qu’est celle de faire du Québec un pays, un pays exemplaire qui sera envié de tous les pays du monde.

    Merci à vous de me lire et bonne réflexion.

  76. Votre programme, monsieur Lisée, ressemble à celui en vigueur depuis 1996. Un programme qui relègue l’indépendance au second rang. Un programme qui continuera à faire l’affaire des gens qui ne voteraient jamais pour un parti souverainiste. Un programme aplaventriste qui rendra le Parti Québécois insipide et similaire aux autres partis. Un programme qui donnera une raison d’être à la CAQ, comme cela l’a été avec l’ADQ. Non seulement, je trouvais que vous étiez trop indulgent et conciliant envers la minorité de langue anglaise, je trouve maintenant que vous êtes trop léger envers la nécessité d’effectuer de véritables gestes de rupture pour réveiller la nation québécoise.

  77. Au début de votre texte vous m’avez fait comme hésiter, comme toujours d’ailleurs lorsque je commence à écouter ou à lire ce que vous avez à dires… 🙂 Vous êtes à mes yeux un libre penseur qui n’a pas la langue de bois et qui ne nous dira pas ce que l’on veut entendre mais bien ce que vous pensez, ce qui est tout à votre honneur. Mon idée était davantage de faire une élection référendaire donc je voyais bien que vous n’alliez pas prendre ce sentier… Donc un peu déçu de la tournure que prenais ma lecture face à vos propositions. Plus la lecture avançait et plus vous m’avez convaincu que vous aviez raison… deux ans ce n’est pas beaucoup. Il serait impensable d’aller chercher un consensus auprès de la population du Québec et de terminer le rassemblement de tout les indépendantistes vers un même but dans un même parti. J’ai 65 piges.. et j’attends ce moment tout en militant activement depuis 1970. 2022 c’est loin et en même temps on ne fait pas l’indépendance d’un pays pour nos désirs personnels mais pour tout un peuple en quête d’un pays, pour nos enfants et les générations à venir. En même temps, lorsque vous dites qu’il faut se préparer mais qu’avons-nous fait depuis 40 ans si ce n’est que de se préparer…? Je sais .. je sais… Il ne sert à rien de refaire ce débat. Bref ! vous êtes à mes yeux la personne toute désignée pour devenir celui qui prendra la relève de Lévesque, Parizeau, Landry, Marois et Pierre Karl vous en avez la passion, l’intelligence , le sens politique et du devoir et sans oublier la stature de par votre personnalité et votre expérience de la chose Internationale. Je vous offre donc mes services comme bénévole dans cette campagne.

  78. M. Lisée, depuis des années, vous avez joué un rôle important dans les progrès du Québec. J’ai lu tous vos livres. Excepté le dernier. Celui-là je ne veux pas le lire. J’ai peur de le trouver indigne des précédents.
    Mais si vous continuez cette marche vers l’indépendance, je sais que c’est avec grand plaisir que je lirai votre prochaine oeuvre. Espérons qu’elle fera appel aux principes républicains.
    J’ai comme l’impression que vous pourriez être le Jefferson de la République du Québec.

  79. Merci de prendre part au débat. Nous en ressortirons tous plus riches et mieux préparés à bien militer pour notre indépendance.
    Je suis près à vous suivre en autant que vous nous affirmez, par vos paroles et vos gestes, que l’indépendance demeure notre but ultime et que nous ferons tous les efforts possible pour y parvenir.

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