Lire: Le chapitre manquant de « PLQ Inc. »

Le sous-titre de l’excellent ouvrage du Bureau d’enquête de QMI, « PLQ inc. » est : « Comment la police s’est butée au parti de Jean Charest. »

Il n’y a pas de point d’interrogation. C’est une affirmation. Le mot « buté » est choisi à dessein. Selon Larousse, il signifie notamment: « être arrêté par une difficulté qui empêche le cours normal d’une action ».

Le cours normal de l’action, dans ce cas, est que la police fait enquête, puis que des accusations sont déposées, puis que les coupables vont en prison.

La preuve réunie dans l’ouvrage démontre amplement que la police a fait enquête et que des accusations auraient dû en découler, mais (sauf dans les cas de Nathalie Normandeau, son chef de cabinet Bruno Lortie et le sulfureux Marc-Yvan Côté) n’ont pas abouti. Surtout en ce qui concerne la personne qui orne de son visage un peu retors la couverture, Jean Charest, et son grand ami et collecteur de fonds, Marc Bibeau.

Les auteurs du livre (un collectif formé des journalistes des médias de Québecor, sous la direction de Jean-Louis Fortin) prennent la peine d’inscrire en annexe les définitions données par l’UPAC de ce que constitue la corruption de fonctionnaire, la fraude envers le gouvernement, l’abus de confiance par un fonctionnaire public, le trafic d’influence et le complot.

Ils auraient pu ajouter une carte de bingo demandant aux lecteurs de cocher les cases pour lesquels ils estiment, après la lecture du livre, que les principaux protagonistes en sont coupables. Il y aurait plusieurs gagnants !

Le livre lui-même, un symptôme

L’existence même du livre est le signe qu’il y a quelque chose de « buté » dans le système. Le récit est grandement alimenté d’éléments d’enquête et de preuves qui ne devraient être révélés que dans le cours d’un procès. Or nous en prenons connaissance maintenant, clairement parce que des parties prenantes aux enquêtes sont tellement découragées de l’inefficacité du système qu’ils donnent ces infos aux journalistes qui agissent ici, non comme des lanceurs d’alerte, mais comme le dernier refuge de la vérité.

On n’assiste pas à une simple fuite. Lire ce livre, c’est comme regarder les chutes du Niagara. On a accès aux résumés des interrogatoires, aux notes prises par les enquêteurs sur leurs calepins pendant leurs filatures, aux relevés de transaction dans les paradis fiscaux, aux conversations des suspects dont certains sont surpris de ne pas être déjà arrêtés.

Fortin et son équipe d’enquêteurs-scribes sont allés plus loin. Ils ont remonté tout le fil de la montée du système de corruption du financement électoral du parti libéral jusqu’à sa source, l’arrivée de Jean Charest et de Marc Bibeau au PLQ, l’enquête Duchesneau, l’enquête Bastarache, la commission Charbonneau puis les enquêtes de l’UPAC.

Tout est remis en ordre, les informations sont regroupées, recoupées, additionnées d’entrevues récentes. Les contradictions entre les différentes versions données par la responsable du financement du PLQ, Violette Trépanier, apparaissent grâce à ce travail avec une grande clarté. Il faut aussi saluer ces artisans de Québecor qui intègrent dans leur récit les apports de La Presse et de Radio-Canada (notamment l’émission Enquête) dans le processus de découverte de ces infos, en leur donnant le crédit nécessaire.

Le chapitre manquant ? C’est comme un fantôme qui apparaît au détour des pages.

Comment, donc, l’enquête s’est-elle « butée » au PLQ ?

1. Les avocats de Bibeau au front

D’abord parce que les principaux suspects ont mis leurs fonds, considérables, au service de leurs propres intérêts. Marc Bibeau a traîné à répétition l’enquête jusqu’à la Cour suprême pour interdire aux policiers d’éplucher le contenu de ses ordinateurs, obtenu lors de perquisitions. Pourquoi ? Parce que son notaire et son avocat détenaient des bureaux dans son entreprise même. Donc, une partie des documents présents dans les serveurs informatiques étaient automatiquement couverts par la confidentialité client/avocat/notaire. Lesquels ? Allez savoir. Avis aux futurs fraudeurs: faites comme Bibeau, intégrer avocat et notaire dans vos bureaux et mettez les en cc de la totalité de vos messages et documents !

2. L’aveuglement volontaire du juge Bastarache

Ensuite parce que des personnes responsables de poser des jugements sur le PLQ n’étaient pas vraiment disposés à se montrer sévères. C’est d’abord le cas du juge Michel Bastarache. Choisi par Jean Charest pour diriger une commission qui porterait sur l’éthique de Jean Charest dans la nomination des juges, Bastarache a entendu plusieurs témoins confirmer devant lui que les principaux bailleurs de fonds du PLQ rencontraient fréquemment Mme Chantal Landry, chargée des nominations au bureau du Premier ministre, pour s’assurer que des bons libéraux seraient nommés ici et là. En ce qui concerne les juges, Mme Landry a avoué y ajouter parfois des « post-it » sur les CV pour que le premier ministre comprenne bien quelle est la couleur politique des candidats. (Charest nie, comme d’habitude).

Cette seule information aurait du réserver au Premier ministre et à son équipe un blâme extrêmement sévère de Bastarache. Il n’en parle même pas dans ses conclusions. Ce faisant, il normalise les allées et venues des collecteurs de fonds dans le processus gouvernemental. Cette normalisation sera contagieuse. (J’avais écrit à l’époque sur l’autre grave faute du rapport de Bastarache.)

L’accointance entre Bastarache et des membres du gouvernement libéral fut bien établie. Mais plus surprenante fut la personne qui vint au secours du PLQ à un moment crucial: le co-commissaire de la commission Charbonneau et ex très sévère vérificateur général, Renaud Lachance.

3. L’impardonnable dissidence de Renaud Lachance

La Commission Charbonneau a bien travaillé. Son rapport fait la démonstration d’un système de proximité flagrant entre élus et membres de cabinet libéraux d’une part, et les entreprises bénéficiant de juteux contrats publics de l’autre. Elle a exposé le système illégal de prête-noms profitant à la caisse électorale libérale. Elle a raconté les pressions exercées par des représentants libéraux, notamment Marc Bibeau, pour obtenir de l’argent en retour de faveurs.

Et pourtant, Renaud Lachance émet un texte dissident dans le rapport et affirme que rien de tout cela n’est illégal et qu’aucun blâme ne doit être adressé.

Il écrit: «Je ne peux pas souscrire à la thèse développée concluant à un lien indirect entre le versement de contributions politiques et l’octroi des contrats au niveau provincial». On croit rêver. S’il avait dit qu’il n »y avait pas de « lien direct » on pourrait en débattre. Mais récuser un « lien indirect », c’est refuser d’admettre que, s’il y a de la neige fraîche au sol, c’est qu’il a dû neiger dans un passé récent.

La commissaire Charbonneau tire au contraire la bonne conclusion dans le rapport: «La sollicitation n’est pas fondée sur un contrat précis, mais plutôt sur l’ensemble ou le volume des contrats obtenus. Un dirigeant a ainsi fait l’objet d’une deuxième ronde de sollicitation de la part du parti au pouvoir, parce que son entreprise avant obtenu de nombreux contrats. Un autre a parlé d’une « roue sans fin »», écrit-elle.

L’échange de courriels acrimonieux entre Lachance et la présidente Charbonneau atteste d’une volonté claire de Lachance de protéger les suspects libéraux. Il refuse qu’il soit écrit que Bibeau était responsable du financement, alors que la preuve est claire. Il refuse que soient rappelées les condamnations de Marc-Yvan Côté, dans l’affaire Gomery car, écrit-il « pourquoi taper sur quelqu’un qui est déjà à terre ? »

Les témoins avaient clairement indiqué que le PLQ assignait aux compagnies des cibles de financement qui augmentaient avec le temps. Le rapport conclut prudemment avec cette évidence:  « Les partis au pouvoir ont tiré profit de l’octroi de subventions et de contrats publics pour soutirer des contributions politiques auprès des entreprises. » Lachance, lui, estime que cette conclusion est « ridicule ». Pourquoi ?

On ne connaît pas les raisons du biais pro-libéral et soudain de Lachance dans cette affaire. Mais l’impact de sa dissidence est majeur et procure aux libéraux une extraordinaire bouée de sauvetage.

4. Une filature qui bute sur quelque chose

PLQ inc. remet les pendules à l’heure sur la filature du mafieux Brandone, lié aux malversations de la FTQ-Construction. Les policiers le voient entrer dans un hôtel où il a une rencontre avec…. Jean Charest. Pourquoi ? On ne le saura jamais, la filature étant abruptement suspendue à cause de l’apparition du Premier ministre dans le portrait.

Il y a donc un réflexe de protection du chef du PLQ dans la hiérarchie policière. À l’époque, des policiers anonymes de la SQ s’en plaignent dans une lettre envoyée aux journaux.

Des balados en rafale !

5. Une UPAC pourrie

Si l’UPAC était une machine bien huilée, avec un fort esprit d’équipe, une volonté commune d’aller au fond des choses, on serait peut-être en affaires. Mais les rivalités internes sont constantes, le climat de travail est pourri, les suspicions réciproques s’accumulent comme dans un mille-feuille.

Le commissaire choisi pour diriger toute l’équipe, Robert Lafrenière, le fut par le gouvernement Charest. Pourquoi l’ont-ils choisi ? Pour aller jusqu’au bout, ou pour savoir jusqu’où ne pas aller trop loin ?

Les motifs sont nébuleux. Le résultat est là: l’organisme chargé de mettre les corrompus en prison a été très efficace en bas de l’échelle, chez les maires et les contracteurs, mais incapable de se rendre en haut de la pyramide.

6. La clé de l’énigme chez les procureurs ?

Les policiers sont-ils prêts à procéder à des arrestations ? PLQ inc raconte que Les policiers « constatent à regret que les procureurs n’étaient disponibles que deux à trois jours par semaine » pour donner des feux verts. « À un autre moment, il n’y avait plus personne pour les aider » à la direction des poursuites criminelles et pénales.

La tension entre les enquêteurs et les procureurs fait partie du système. Les policiers jugent souvent en avoir assez pour procéder aux arrestations. Les procureurs souhaitent toujours un dossier blindé.

Mais si on voulait gripper la machine, le mieux ne serait-il pas de faire en sorte que les procureurs se butent constamment à des problèmes ? PLQ inc ne fait pas le récit de la pagaille qu’a connu la Direction des poursuites criminelles et pénales pendant tout le règne libéral. Les réorganisations, des budgets en montagnes russes, les démissions de procureurs jamais expliquées. Sans compter la question qui choque: puisque c’est le gouvernement qui nommait les juges, et que plusieurs de ces procureurs souhaitent être nommés juges, n’y a-t-il pas ici une grosse planche savonneuse éthique ?

À quand le chapitre manquant ?

Nous aurons peut-être un jour le récit d’un conseiller politique libéral repentant — ou hilare — qui nous dira comment s’est construit le mur libéral de l’impunité. Comment le pouvoir de nomination a joué pour Bastarache, puis pour l’UPAC. Comment expliquer le retournement de Lachance. Les techniques utilisées pour semer la bisbille entre les policiers. Pour rendre inopérantes la Direction des poursuites.

Comment il y a aussi eu des parties gratuites. On ne pouvait prévoir autant d’incompétence et de rancœurs ! Des retournements, quand des « taupes » du PLQ se rebellaient et croyaient voir la lumière ! Il y a du y avoir des tiraillements majeurs entre l’équipe Charest et l’équipe Couillard.

Vous ne me croyez pas ? Ce n’est que de la spéculation ?

Réfléchissez. Les hommes et les femmes qui ont, sous la direction de Jean Charest et Marc Bibeau, construit la plus grande machine à ramasser de l’argent de l’histoire du Québec, la plus grande machine de nomination d’amis libéraux, la plus grande machine de renvois d’ascenseurs, n’auraient pas tout mis en oeuvre pour s’éviter quelques années derrière les barreaux ?

Évidemment oui. La résistance fut totale. Les réseaux mis à contribution. Les menaces et les récompenses. Les dits et les non dits.

Ce sera intéressant à lire. Au moment où le DPCP vient de jeter l’éponge sur le plus grand scandale immobilier de l’histoire du pays, celui de la SIQ, ils sont encore morts de rire. Nous pas.

Au moins…

PLQ inc. a raison de noter que l’échec n’est pas total. Si les vrais coupables sont toujours en liberté, l’infrastructure éthique du Québec a été formidablement renforcée, pour le présent et l’avenir. On le doit beaucoup aux lois votées par le gouvernement Marois, qui ont réduit à néant le système des prête-noms, en ramenant à 100$ les contributions aux partis, y compris au niveau municipal, en permettant aux citoyens de se défaire de maires accusés de corruption (ils étaient indélogeables avant) et en obligeant les candidats aux marchés publics de démontrer leur capacité éthique avant d’y avoir droit.

Le programme de remboursement volontaire des produits de la corruption a aussi permis de recouvrer près de 100 millions de dollars.

Le temps dira si les organismes désormais permanents de lutte contre la corruption arriveront à empêcher la résurgence d’un système aussi odieux que celui du PLQ inc. Nous sommes mieux outillés qu’avant, c’est indubitable.

Reste malheureusement le sentiment qu’on s’est fait avoir deux fois par Charest et compagnie. Ils ont profité, au pouvoir, des fruits de leur système. Et ils s’en sont, ensuite, sortis indemnes.

PLQ inc. est en librairie


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8 réflexions au sujet de « Lire: Le chapitre manquant de « PLQ Inc. » »

  1. Je suis cette affaire depuis 2006. Votre compte rendu est d’une réalité qui fait qui fait mal. On ressent l’impuissance à rende justice au Québec et à croire à cette magistrature qui se dit plus que pure. Comment peut-on encore mettre au pouvoir ce parti, qui dit avoir fait le ménage dans ses rangs. Alors que les racines du parti baignent encore dans l’eau sale de la corruption depuis des décennies.

  2. Il m’a toujours semblé que la première personne protégée par la dissidence de monsieur Renaud Lachance, c’était lui-même. S’il ne le savait pas à l’entrée en fonction, il ne pouvait l’ignorer à la sortie. La stratégie valait le million de dollars d’honoraires perçus. S’il avait endossé le rapport de la Commission Charbonneau, il remettait en question toutes les conclusions de ses rapports en tant que Vérificateur général pendant toutes ses années de gloire.
    Bon sujet d’enquête pour journaliste d’investigation: À partir du Rapport de la Commission Charbonneau, qu’est-ce qu’un Vérificateur général aurait-il dû voir pendant toutes ces années et dont ses rapports ne parlent pas?
    En ce qui concerne la SIQ, je suis toujours fascinée par l’efficacité avec laquelle la présence et l’intervention de l’un des personnages central dans un transaction immobilière a été tenue entièrement sous le radar, à l’écart du récit des événements: le courtier qui a représenté l’acheteur devenu propriétaire, tout au long des multiples transactions qui ont conduit à la situation finale.
    Qui est-il, en amont et en aval des événements? On arriverait peut-être à dénouer le noeud gordien tressé autour de cette « gagne de pas bons » comme les qualifiaient madame Sacoche, dont les collecteurs de fonds, pour le moment seuls acteurs d’un scénario fantôme qui s’est joué et pourrait bien continuer à se jouer dans notre cour, peut-être même financé par notre bas de laine.
    Entre temps, se pourrait-il qu’un enchaînement de privilèges, sans procès d’intention, ait permis de régulariser la légalité d’une situation rendue illégitime par l’absence de lois et devenue illégale par contravention à l’éthique et la morale publique? Autre beau sujet d’investigation.
    Il semble bien, à la lumière des faits et des événements depuis 60 ans, qu’une bonne partie de nos élites n’ait pas été informée ou n’ait pas bien intégré à leurs codes de conduite, le passage que nous avons opéré au moment de la Révolution tranquille, de la société de privilège à la société de droit.
    Encore une fois, il faut bien comprendre que, en démocratie représentative, la volonté du peuple devient la première chose à oublier une fois au pouvoir même quand il arrive à couler sa volonté dans le béton des lois. Il semble bien qu’il soit le seul à s’y prendre les pieds.

  3. Qui était le lobbyiste pour Trans Canada Energy dans l’inutile contrat entre TCE et Hydro-Québec Distribution, dont la fin du contrat était 2026 et reporté à 2036. Dans ce genre de contrat, il y a toujours un lobbyiste pour la partie privée, TCE.

    J’écris inutile contrat, parce qu’en parallèle, Charest a lancé des dizaines de projets éoliens, construit 4 barrages sur la Romaine et débuté la réfection de Gentilly 2, alors qu’Hydro-Québec pliait et plie toujours sous des surplus énergétiques. C’est Martine Ouellet, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles qui a réussi à convaincre ses collègues de l’Équipe Marois, du gaspillage de milliards. 1,6 milliard $ avait déjà été engagés par John-J. Charest.

  4. Le prochain roman sera L’UPAC inc. J’aimerais bien que Robert Lafrenière se mette a la table et déballe sont sac a surprise…Habituellement lorsqu’il y a des fuites de dossier sensible dans les médias.:C’est qu’il y a des blocages de la part des directions de police et-ou du PDCP..Je sais que Lafrenière est le 1er visé en lien avec ces fuites.Et si Lafrenière était en fait un lanceur d’alerte a cause de blocage venant du DPCP = La question se pose.Ne pas oublier que L’UPAC a perquisitionné les bureaux du PLQ quand le PQ était au pouvoir.

  5. Lachance, lui, estime que cette conclusion est « ridicule ». Pourquoi ?
    Il a obtenu plus d’un million en honoraires alors que la juge Charbonneau n’avait que son pauvre salaire de juge!

  6. Si un livre « L’art de la guerre de S’un Tzu, est un ouvrage fare en milieu militaire, m. Charest pourrait peut-être écrire « L’art de la manipulation » qui serait sans doute un chef d’oeuvre Antechristique (christ étant un mot signifiant réunion pour le bénéfice pour tous. L’image de la couverture du livre s’apparente à celle d’un sociopathe invétéré. Beaucoup n’etaient Pas la pour le bien commun mais pour que le bien commun leur appartiennent. (Sic)

  7. J’apprécierais qu’on m’explique pourquoi le rapport de Jacques Duchesneau a été scellé pour 80 ou
    100 ans?
    Il y a certainement quelqu’un ( je soupçonne Charest) qui a intérêt que personne de ce siècle ne soit au courant de qui il était vraiment….
    On n’a jamais su le fond de cette histoire…

    • Tout à fait! Et regardes bien cela madame Guay, il trouveront le moyen de l’honorer d’une façon ou d’une autre ce grand manipulateur. Nous savons tous que seul un politicien ou une équipe de politicien moralement solides avec des valeurs inaliénables centrées sur le bien commun pourraient mettre en échec cet homme et ses pantins profiteurs…oui il est certain qu’un tel sociopathe utilise même ses amis à son seul profit et que tant qu’ils sont utile ils n’ont rien à craindre. Le seul ic est que ce genre de justicier semble encore loin. Qui sait, les citoyens se réveilleront peut être un jour.

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