L’empreinte planétaire du Québec

Québec internationalImaginez un chercheur qui devrait décrire le Québec, mais sans y mettre les pieds et sans rien connaître de son économie ou de sa démographie.

Il devrait décrire le Québec à partir de sa présence internationale. Il devrait, en fait, le déduire.


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Lire: Lettre d’amour au Québec

Québec, Josée Boileau

Fêter le Québec, aimer le Québec, être fier du Québec, en 2019, qu’est-ce que ça peut vouloir dire, exactement, concrètement ?

La journaliste Josée Boileau, qu’on a beaucoup lu dans les pages du Devoir, s’est posée cette question toute bête.

Au-delà des débats du jour, des nids-de-poule et des inondations, au-delà donc des tracas de toute vie quotidienne, individuelle et nationale, où se cache notre attachement au pays ?

La détresse de l’intellectuel conservateur

Oui, la détresse. On sort de la lecture du dernier ouvrage de Mathieu Bock-Côté avec beaucoup d’empathie pour son auteur. (J’en avais déjà, mais il n’y en a jamais trop !)

Bock-Côté est offensif et sûr de lui lorsqu’il pourfend les « diversitaires » qui veulent selon lui vider les nations, les cultures, les individus, de leur essence même. J’y reviendrai.

Mais lorsqu’il veut opposer à ce fléau en devenir un projet concurrent, on le sent déboussolé, incertain, changeant.

L’étrange racisme non-systémique des Québécois (texte)

La ville de Montréal examine notre racisme systémique. J’ai des données à leur fournir !

C’est un mystère. Je parle de la relation entre les Québécois et « les races ». Un mystère sur lequel se penchera sous peu la ville de Montréal qui organise des consultations sur le racisme et la discrimination systémique pendant ce beau moi de mai.