Écoles surpeuplées, médicaments, paradis fiscaux et aînés – La Semaine du Député de Rosemont

Ce n’est pas parce qu’on est candidat au leadership du PQ qu’on ne continue pas à faire son travail de député, pour les enjeux de sa circonscription et pour les dossiers parlementaires. Alors voici ma récolte de cette semaine:

St-Albert-le-Grand : encore plus de pression sur le ministre Proulx

2016-05-20 ST ALBERT LE GRAND

J’ai relancé le ministre  de l’Éducation, Sébastien Proulx, afin qu’il autorise enfin l’agrandissement de l’école de l’école Saint-Albert-Le-Grand. La surpopulation des écoles, la vétusté des bâtiments et le déplacement d’élèves dans d’autres quartiers ne favorisent pas la réussite et la persévérance scolaires de nos jeunes et rend cet agrandissement plus que nécessaire.

Le ministre Proulx s’est engagé à examiner le dossier rapidement et n’a pas fermé la porte à une visite prochaine. Je continuerai à le talonner jusqu’à ce qu’il autorise l’agrandissement ! (Je lui ai envoyé copie du Journal de Rosemont ce cette semaine !)

Immigration: rejeter le chiffre de l’échec, trouver le chemin du succès

J’ai honte. Comme Québécois, j’ai honte chaque fois que je rencontre un chauffeur de taxi qui est venu chez nous pour être ingénieur, une caissière qui a été formée comme technicienne dentaire, un chômeur qui n’a jamais de suivi lorsqu’il envoie des CV parce que son nom semble étrange aux yeux des employeurs.

On a plus honte que jamais, au Québec, depuis que le gouvernement libéral a décidé de hausser à 45 000, puis à 50 000, les seuils d’immigration, sans s’assurer le moins du monde que ces gens qu’on appelle et accueille puissent réaliser leurs rêves.

C’est la grande séduction, suivie de la grande déception. Oui, c’est honteux.

Le taux de chômage des immigrants est plus élevé ici qu’ailleurs en Amérique. 60 % de ceux qui ne parlent pas français ne vont pas aux cours de francisation. La moitié de ceux qui arrivent en connaissant l’anglais plutôt que le français quittent rapidement pour des cieux plus cléments. Je ne leur en veux pas. Je nous en veux d’être si peu accueillants. Si mal-accueillants. Je ne nous reconnais pas

Leadership – Questions/Réponses sur mes propositions

Voici des réponses à des questions fréquemment posées sur ma proposition stratégique. Plusieurs de ces échanges sont tirées d’entrevues réalisées ces derniers jours.

Quel est le problème avec la perspective d’un référendum hâtif ?

Le mot référendum est le principal repoussoir à la mobilisation. Je pense que c’est un poison, il faut le retirer du système pour parler des autres choses y compris de l’indépendance. 

En faisant du porte à porte, quand on se présente en disant « bonjour je suis du PQ et je veux vous parler d’électrification des transports », les gens répondent: « c’est bien beau, mais on veut surtout savoir s’il va y avoir un référendum ». C’est la première question et tant qu’on n’y répond pas, les gens ne veulent pas nous parler d’autre chose

Répondons simplement qu’on en tiendra un dès le prochain mandat, ce sera clair ?

#AvecLisée : Nous sommes déjà 800 !

Ma campagne s’est ouverte lundi matin aux aurores. En moins de 48 heures, vous avez été plus de 800 à m’offrir votre aide, notamment en indiquant votre disponibilité en cliquant sur :

J’embarque

C’est donc devenu notre campagne. Vous êtes, non, Nous Sommes de Montréal et de Québec, d’Ungava, de la Côte-Nord, de Chaudière-Appalaches, d’Estrie, d’Outaouais, de Mauricie, d’Abitibi et d’ailleurs.

Nous sommes des membres actuels, membres d’exécutifs du parti. Nous sommes nombreux à dire que nous prenons maintenant notre carte, après l’avoir abandonné auparavant. Ou alors à la prendre alors que nous ne l’avions jamais eue.

Nous sommes certains des 1000 qui avaient cliqué sur J’embarque la dernière fois, et qui en redemande cette fois-ci. Nous sommes des pressés de l’indépendance, mais des pressés de réussir, avec méthode et en chassant les libéraux du pouvoir.

Leadership: Chasser les libéraux. Réussir l’indépendance. Dans cet ordre.

Bon lundi,

D’abord, un énorme remerciement à tous ceux et celles qui ont partagé avec moi leurs conseils, leurs témoignages et leur engagement depuis une semaine, sur ce blogue, dans des courriels privés ou dans des rencontres. Vous n’étiez pas tous d’accord sur la bonne marche à suivre, mais vous étiez tous conscients de l’importance de l’enjeu. J’ai été frappé par le sérieux et l’engagement dont vous avez fait preuve. Je ne puis pas vous répondre individuellement, mais sachez que je vous ai tous lus, sans exception.

Ma participation à cette course n’est pas une affaire personnelle ou de carrière ou d’ambition. J’ai indiqué la semaine dernière qu’une seule question me préoccupait: aurais-je quelque chose d’important à proposer, que mes collègues Véronique, Martine et Alex ne proposent pas ? Je les ai écoutés attentivement, toute la semaine, dans leurs déclarations publiques comme dans des conversations privées.

Parents jusqu’au bout – Paradis fiscaux – La Semaine du Député de Rosemont

La semaine politique a été très chargée au Parti québécois cette semaine, mais cela ne nous a pas empêchés, tous, de faire consciencieusement notre travail d’opposition, pour bien représenter nos électeurs face aux dérives libérales.

Le premier ministre n’a pas de temps pour les parents d’enfants lourdement handicapés

Le dossier des Parents jusqu’au bout semblait dans l’impasse cette semaine. La ministre Charlebois tergiversait, le ministre Barrette, après avoir promis de s’en « occuper personnellement » a tenté de les discréditer, puis le premier ministre a refusé formellement leur demande de rencontre. Jeudi matin, j’ai voulu exposer la mauvaise foi du gouvernement dans ce dossier.

Que s’est-il passé dans les minutes qui ont suivi cet échange ? Jusque là, aucune conférence de presse n’était prévue pour vendredi. Soudainement, le dossier a débloqué et la ministre Charlebois a finalement annoncé, vendredi matin, une aide supplémentaire pour les familles ayant des enfants gravement malades et ayant des incapacités importantes.

Candidat ou pas ? Contribuez à ma réflexion

Lisée2016Chers militant(e)s, chers ami(e)s,

Vous avez été nombreux à communiquer avec moi depuis le départ soudain de Pierre Karl pour m’inciter à me présenter à la direction du Parti québécois. Je vous remercie de ces témoignages d’amitié et de confiance.

J’y songe très sérieusement. J’estime que les candidatures de Véronique Hivon, de Martine Ouellet, d’Alexandre Cloutier et, s’il y va, de Nicolas Marceau attestent de la vitalité de notre parti et de son extraordinaire capacité de rebond. N’importe laquelle de ces personnes conduirait le Québec avec 100 fois plus de compétence, de vision et de compassion que l’affligeant régime libéral actuel. Et si l’une ou l’autre de ces personnes l’emporte, je serai honoré de faire partie de son équipe.

Cela dit, y a-t-il une raison forte qui rendrait ma propre candidature utile ou nécessaire ? C’est la question que je me pose et que je pose à tous ceux que je rencontre ces jours-ci. Quelle serait la valeur ajoutée, au-delà du simple plaisir de débattre avec des gens de cette qualité ?