#PolyJeMeSouviens

Allocution en hommage aux victimes de la tuerie de Polytechnique Montréal
Le 6 décembre 2017
Québec

Monsieur le Président,

Depuis Polytechnique, depuis ce 6 décembre fatidique où 14 jeunes femmes pleines de rêves et d’ambition ont été tuées parce qu’elles étaient des femmes, le Québec n’a plus jamais été le même.

Dès lors, nous savions que l’horreur pouvait frapper, ici aussi.

Au cœur d’une société pacifique et égalitaire comme le Québec.

À partir de ce moment, nous avons pris la mesure de la distance séparant l’atteinte de l’égalité – entre les hommes et les femmes – et la réalité.

Depuis, nous avons tenté de comprendre, de guérir.

Par notre devoir de mémoire, de garder vivant le souvenir des 14 femmes de Polytechnique.

Par notre devoir de soutien, d’offrir notre solidarité, notre compassion aux survivantes, à leur famille et à leurs proches.

Rencontre conjointe du caucus du Parti Québécois et de l’exécutif national élargi

Rencontre conjointe du caucus et de l’exécutif national du Parti Québécois
Allocution du chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée
Dimanche 3 décembre 2017
La version prononcée fait foi

Qu’est-ce qu’on va faire, dans ces quatre ans, qui vont nous rapprocher de l’indépendance? D’abord, on va redonner de la confiance à une nation qui en a beaucoup perdu ces 15 dernières années. Quand c’est rendu qu’un chef de l’opposition est obligé de se lever en Chambre et de forcer le premier ministre à dire qu’il préfère dire «Bonjour» au lieu de «Bonjour/Hi», c’est qu’on est rendu bien loin dans la fragilisation du français. Quand on a une situation où, cette année même, 60% des nouveaux immigrants qui arrivent ici ne parlent pas français au point d’entrée, et où les 2/3 d’entre eux ne prennent pas de cours de français (ceux qui prennent les échouent à 90%), on est dans la fragilisation.

Visite officielle de la première ministre de l’Ontario

Notes pour une allocution préparée à l’intention du chef de l’opposition officielle, Jean-François Lisée
Visite officielle de la première ministre de l’Ontario
Jeudi 21 septembre 2017
La version prononcée fait foi

Madame Wynne, Madame la Première Ministre, je voudrais tout de suite vous mettre à l’aise.

Je suis le chef d’un parti qui souhaite que le Québec devienne indépendant. Et je suis très heureux de vous recevoir dans cette assemblée.

Parce que nous sommes voisins, pour toujours. Quoi qu’il arrive.

Et nous avons intérêt à nous connaître, à nous comprendre, et à maximiser nos coopérations.

Il n’y a pas que la géographie qui nous condamne à la bonne entente. Il y a les décisions croisées de nos entrepreneurs et de nos consommateurs.

Savez‑vous que si le Québec devait disparaître comme par magie, demain, l’Ontario compterait un demi‑million de chômeurs de plus?

XVIIe Congrès national du Parti Québécois- Discours de clôture

Allocution de clôture du chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée
XVIICongrès national du Parti Québécois
Dimanche 10 septembre 2017, Montréal
La version lue fait foi

Nous venons de vivre, ensemble, le plus grand exercice démocratique dans un parti politique au Québec. Depuis nos congrès de circonscription jusqu’à ce grand congrès national, près de 10 000 citoyens, des Îles-de-la-Madeleine jusqu’en Outaouais, ont investi leur temps, oui. Leur intelligence, oui. Mais, surtout, leur connaissance intime des femmes et des hommes d’ici. Il n’y a pas de parti mieux branché sur les Québécois, leurs problèmes, leurs rêves, leurs projets.

Merci à vous, délégués, pour votre travail rigoureux. Merci à l’organisation du Congrès, au comité directeur et à l’équipe de la permanence, menée par Alain Lupien et Simon Bissonnette. Ce succès est le fruit de plusieurs mois de préparation. Merci à plus de 200 bénévoles dévoués, qui ont commencé tôt, qui ont fini tard, afin que nos débats se déroulent le mieux possible.

XVIIe Congrès national du Parti Québécois- Discours d’ouverture

Allocution d’ouverture du chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée
XVIIe Congrès national du Parti Québécois
Vendredi 8 septembre 2017, Montréal
La version lue fait foi

J’aimerais d’abord offrir notre solidarité et notre soutien aux victimes des ouragans dans les Antilles et aux États-Unis.

Quand j’ai pris, pour la première fois, ma carte du Parti Québécois, je savais, comme vous tous, que je devenais membre d’un parti pas comme les autres. Mais vraiment pas comme les autres.

D’autres partis veulent seulement gouverner. Nous sommes plus ambitieux et plus généreux. Nous voulons que les Québécoises et les Québécois se gouvernent eux‑mêmes. Ça fait toute la différence.

Parce qu’être au PQ, c’est d’abord affirmer que les Québécois sont quelque chose comme un grand peuple. C’est le sentir dans sa tête, dans son cœur et dans ses tripes.