Comment l’austérité du PLQ heurte les handicapés

Vous aviez vu ce récent article de La Presse:

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Ce mardi j’ai interrogé à ce sujet la ministre libérale Lucie Charlebois:

Les réponses de la ministre vous ont-elle convaincues ? Pas moi. Ni les responsables des résidences concernées, de l’Association des Ressources Intermédiaires, qui a émis un communiqué pour rectifier les faits.

L’Association réitère ce qu’ils m’avaient raconté récemment, c’est-à-dire que des représentants du ministère de la santé les ont informés de leur décision de procéder

« unilatéralement [à] des coupures auprès des très petites
ressources intermédiaires, et ce sans égard aux impacts sur les services  offerts aux personnes les plus vulnérables hébergées dans ces ressources.
À maintes reprises l’ARIHQ a formulé des demandes à l’effet de procéder à  l’examen des cas particuliers auxquels la ministre déléguée fait référence. »

#AvecLisée : Une campagne qui incarne le changement

Nous étions une centaine, ce dimanche matin à Rosemont, pour partager notre envie de changer le Parti québécois et de préparer l’après-Couillard.

Une centaine de bénévoles, parmi les 500 qui ont déjà répondu à mon appel de donner chacun au moins une heure de leur temps à notre campagne. Nous avons discuté, en ateliers sur le contenu, les communications, l’équipe web, l’organisation, dans une grande convivialité et une volonté de changer les choses.

Voici mon discours d’ouverture:

Grande discussion sur les thèmes de campagne à développer dans l’atelier contenu:

atelier contenu

D’autres rencontres suivront sous peu. Rejoignez la campagne !

J'embarque

La Semaine du Député de Rosemont

À la défense de Radio-Canada

Ici avec Jacques Létourneau, président de la CSN et Thetfordois d'origine comme moi. Et une apparition de Sol !

Ici avec Jacques Létourneau, président de la CSN et Thetfordois d’origine comme moi. Et une apparition de Sol !

Dimanche midi je me suis joins aux milliers de personnes qui manifestaient pour protester contre le démantèlement de Radio-Canada par le gouvernement fédéral.

J’ai publié quatre propositions pour dompter l’hyper-concentration des médias au Québec, pour préserver la qualité de l’information régionale, pour assurer la protection de l’information dans les salles de rédaction et pour affirmer l’autonomie du service français de Radio-Canada.

 

 

«Fermés pour cause d’austérité!»

Garderies: le triple mensonge de Philippe Couillard

Tous les journalistes ont voulu savoir pourquoi le premier ministre se sentait autorisé à rompre une promesse solennelle faite aux Québécois pendant la campagne électorale, il y a à peine six mois, celle de n’imposer aucun choc tarifaire. Sa réponse, répétée avec aplomb par sa ministre de la famille, tient en un mot: « surprise ». Arrivés au pouvoir en avril, ils auraient été catastrophés de constater que le déficit laissé par le gouvernement péquiste allait être de 3,7 milliards, plus du double de ce qui était prévu.

Le premier étage du mensonge

Ce chiffre de 3,7 n’est rien d’autre qu’un mensonge. Le chroniqueur économique de Radio-Canada, Gérald Fillion, l’a dégonflé dans son blogue dès son apparition, en mai dernier: fillion3 Bref, toute la communication du gouvernement repose sur un total… fallacieux.

Le second étage du mensonge

Couillard et les frais de garde: Touche pas à mon 1%

Les mots ne sont évidemment pas assez forts pour condamner la fraude électorale dont le PLQ de Philippe Couillard s’est rendu coupable en promettant, en campagne électorale, de ne pas augmenter le coût des frais de garde au-delà de l’inflation et en faisant le contraire, six mois plus tard.

Ce mépris du contrat démocratique que constitue une élection justifie, à lui seul, la motion de censure que le PQ présentera la semaine prochaine.

Mais même si on admettait le principe d’une modulation selon le revenu (pour compenser notre incapacité à augmenter le taux marginal d’imposition aux niveaux des années 1950 à 1980), une chose est frappante dans les données rendues publiques ce jeudi: on module, certes, mais pas au point de faire payer le 1% les plus riches au Québec.

Voyez ce graphique de la nouvelle contribution proposée:

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La Semaine du Député de Rosemont

Comme vous le savez, j’étais en tournée régionale la fin de semaine dernière — de Rimouski à Rouyn-Noranda.

Lundi j’ai pu m’entretenir à Rouyn-Noranda avec les membres du collectif de défense des droits des locataires et j’ai pu, à chaque étape, constater l’ampleur du ressentiment régional contre la volonté du gouvernement Couillard de démanteler les outils locaux de développement. J’en ai parlé notamment au journal La Frontière d’Abitibi: « Si le PLQ était une compagnie, les Québécois pourraient le poursuivre pour bris de contrat ! »

Mardi matin, j’étais de retour à Québec pour entendre l’opposition massive à la réforme de la santé du ministre Barrette, à la commission parlementaire.

Information: 4 propositions pour dompter l’hyper-concentration des médias

En démocratie, l’information est un service essentiel. C’est à la fois le projecteur braqué sur ce qui se dit, se fait, se décide, le carburant de la discussion publique, le garde-fou de l’intégrité. Moins une population est informée, localement ou nationalement, moins elle est équipée pour s’engager dans la chose publique, peser sur les décisions, faire émerger de nouvelles voix, des réformes, des leaders.

Comment va l’information au Québec ? Son état de santé est préoccupant. Son tonus décline. Les conditions de son atrophie s’accumulent.

Le gouvernement québécois ne peut rester les bras croisés et laisser s’affaiblir un bien public aussi important que l’information. Il doit cependant garder une saine distance avec le quatrième pouvoir: créer les conditions de sa vitalité, sans lui dicter sa conduite.

À l’heure où les journalistes sont réunis pour leur congrès annuel, et dans le cadre de la course à la direction du Parti québécois, je soumets à la discussion quatre hypothèses de travail.

La Louise Beaudoin que j’adore

Mon amie Louise Beaudoin est très fâchée que j’aie osé dire le vrai: notre façon d’aborder le débat sur la charte a « empoisonné », pour l’avenir prévisible, notre proposition d’interdire les signes religieux dans la fonction publique et parapublique.

Louise m’accuse de « diaboliser » la Charte, qu’elle appuyait, comme moi. Pourquoi ? Parce que j’admets qu’elle a braqué contre notre parti beaucoup de jeunes, d’intellectuels souverainistes et, surtout, beaucoup de membres de la diversité québécoise.

Je le crois et le répète: sur cette question des signes, nous avions raison sur le fond, pas sur la forme. Et Louise était, comme moi, favorable à une clause de droits acquis.

Les autres aspects de la Charte font partie de mes propositions de candidat (voir ici) et je propose d’aller encore plus loin sur les écoles religieuses.

L’humanisme: ingrédient clé de la promotion de l’identité

C’était une journée chargée, ce jeudi, sur la question de l’identité. D’abord une déclaration de mon collègue Pierre Karl sur la Charte des valeurs a provoqué chez les journalistes une soif nouvelle. Ils voulaient savoir comment les autres candidats à la chefferie aborderaient cette question, s’ils devenaient chef. N’étant pas un abonné à la langue de bois, j’ai répondu franchement.

Le même jour, la Société Saint-Jean-Baptiste présentait un mémoire sur la présence de l’anglais dans notre système de santé. Mon désaccord avec l’approche de la SSJB sur ce point étant total, j’ai exprimé vigoureusement mon point de vue.

Il y a, dans mes prises de position, un fil conducteur: l’humanisme. Oui, il faut réparer le passé et le présent. Oui, il faut changer l’avenir.

Mais dans tous les changements qui impliquent la vie des gens — et l’identité est au cœur de la vie des gens — la manière est aussi importante que le principe.