A propos Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Depuis quatre ans comme député de Rosemont, il se bat pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il est aujourd’hui candidat à la direction de notre parti. Il compte apporter de la vision, de la clarté, et ce mélange de pragmatisme et de passion qui est devenu sa marque de commerce.

Faire du Québec une nation verte

Allocution du chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée
Conseil national extraordinaire
Dimanche 11 juin 2017, Drummondville
La version lue fait foi

Chaque année, aux États-Unis, les présidents américains font le discours sur l’état de l’Union. Et j’ai toujours pensé qu’un premier ministre québécois devrait, chaque année, faire aussi un discours sur l’état de la nation.

Mais je me suis dit que, pour nous faire la main, on pourrait commencer par un discours sur l’état du Parti Québécois, à un peu plus d’un an d’une élection générale cruciale pour le Québec.

Commençons par ce qui fait la force de l’enracinement d’un parti politique. Ses membres. Et comparons avec ceux des autres partis.

19141725_1768724166471136_164631720_nIl y a des gens qui entrent et qui sortent, c’est normal. Mais, alors que les autres partis se plaignent de la désertion massive de leurs membres, au Parti Québécois, depuis un an, 12 500 nouvelles personnes se sont jointes à nous. On leur souhaite la bienvenue.

La Semaine du Député de Rosemont- 35 ans pour Lettres en main!

Inondations: Le Parti Québécois propose des pistes de solution

 Mes collègues Martin Ouellet, Sylvain Gaudreault et moi avons ont proposé des pistes de solution à court, à moyen et à long termes afin de mieux gérer les risques d’inondation et d’améliorer la prévention en ce domaine. Les événements climatiques extrêmes, dont les crues printanières exceptionnelles, vont se reproduire dans le futur et s’ajouteront aux effets des changements climatiques. Le Parti Québécois demande au gouvernement de se pencher sur la stratégie à adopter à court, à moyen et à long termes afin de réduire les risques d’inondation et les impacts des crues. Au moins trois principes devraient guider la réflexion du gouvernement : l’information, la concertation et la prévention.

Après avoir constaté l’ampleur de la catastrophe, prêté main-forte aux sinistrés, aux bénévoles et aux élus locaux dans Ahuntsic-Cartierville, à Saint-André-D’Argenteuil, à Saint-Barthélemy et à La Visitation-de Île-du-Pas, il faut tirer des leçons des récents événements climatiques extrêmes et insister sur la prévention.

Lettre au Conseil du patronat : les vertus de la tempérance

Chers patrons,

Vous m’avez écrit récemment pour me dire, essentiellement, de me taire. Oui, vous êtres très préoccupés du fait que, chef de l’Opposition, je sois comme 93% des Québécois scandalisé par les hausses de rémunération indécentes qu’ont décidé de s’octroyer les dirigeants de Bombardier. Devant des hausses de 48% de rémunération, pour une entreprise que les Québécois viennent de sauver de la faillite à grands frais (et à grands risques) et qui a mis à pied 5 000 travailleurs, vous exprimez votre vive inquiétude en ces termes:

« En entretenant la controverse trop longtemps, le risque est élevé de venir porter un dommage réputationnel et commercial considérable à une entreprise œuvrant dans un marché féroce. Au plan politique, ce serait comme de mettre de l’huile sur le feu et il y a risque réel que le brasier enflamme aussi l’écosystème aéronautique. »

Bref vous m’appelez, sans rire, au « calme et à la tempérance ».

La Semaine du Député de Rosemont- Les entrepreneurs de l’Est de Montréal honorés

Construisons positivement le Québec!

Êtes-vous tannés des scandales libéraux? De la justice qui bat de l’aile? De nos hôpitaux et nos écoles qui ne reçoivent pas le financement adéquat? Vous pouvez faire partie de la solution! Il est temps de nous redonner un élan. On a hâte de construire positivement le Québec: https://cartedemembre.pq.org/.

Les libéraux brisent le consensus au sujet des paradis fiscaux

Les placements de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans les paradis fiscaux ont presque doublé depuis 2013 sous le nez du gouvernement libéral. C’est 26,5G$ du bas de laine des Québécois qui se retrouvent dans des «nations à fiscalité molle». Et le ministre des Finances, Carlos J. Leitão, affirme être à l’aise avec cette pratique. C’est inacceptable! La Caisse de dépôt doit montrer l’exemple.