A propos Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Depuis quatre ans comme député de Rosemont, il se bat pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il est aujourd’hui candidat à la direction de notre parti. Il compte apporter de la vision, de la clarté, et ce mélange de pragmatisme et de passion qui est devenu sa marque de commerce.

Les propositions du Parti Québécois en immigration : Pour passer vraiment de l’échec au succès

Voici les propositions que nous avons rendu publiques aujourd’hui.


Prologue : des constats douloureux

On ne peut sérieusement faire de proposition de réforme de l’immigration sans faire un énorme constat d’échec de la politique menée depuis 15 ans par les gouvernements libéraux. En cette période préélectorale, on ne peut non plus passer sous silence le danger que représentent les propositions avancées par la Coalition Avenir Québec.

Nous allons d’abord revenir rapidement sur ces constats avant d’exposer nos propositions, réalistes et pragmatiques.

Parti libéral du Québec
Depuis 15 ans, la politique d’immigration libérale est un échec complet 

Échec à adapter la sélection des immigrants pour répondre intelligemment à une pénurie de main-d’œuvre prévisible et prévue depuis longtemps par tous les démographes;

Échec à reconnaître les diplômes et les acquis des nouveaux Québécois pour assurer leur succès d’intégration, entraînant des taux de chômage indécents parmi ceux-ci;