A propos Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Depuis quatre ans comme député de Rosemont, il se bat pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il est aujourd’hui candidat à la direction de notre parti. Il compte apporter de la vision, de la clarté, et ce mélange de pragmatisme et de passion qui est devenu sa marque de commerce.

Français au Québec : mettre fin au déclin, entamer la relance

Proposition #19 du candidat Jean-François Lisée

Français au Québec : mettre fin au déclin, entamer la relance

Pour la première fois, la proportion de Québécois ayant le français comme langue usuelle est passée sous la barre des 80%. Sur l’île de Montréal, on ne compte qu’en années le temps qui nous sépare du jour où moins de 50% des habitants parleront principalement le français à la maison. Le déclin est également palpable à Laval et dans les couronnes.

Ce mouvement apparemment inexorable est camouflé par l’essor du français, langue seconde, dans la communauté anglophone et chez les allophones.

En bref : davantage de gens savent parler le français au Québec aujourd’hui, mais le français est, pour une plus petite proportion de gens, la langue principale. On est donc en présence d’un arbre qui a de plus en plus de feuilles, mais de moins en moins de racines.

L’an 1 du gouvernement Lisée

Par Jean-François Lisée,
député de Rosemont et candidat

Je distingue nettement, dans mes propositions, la tâche du gouvernement de celle du mouvement indépendantiste pendant la phase 2018. Le gouvernement doit redonner à la nation son tonus, son dynamisme, sa fierté, de mille façons. Le mouvement indépendantiste doit déployer parallèlement une campagne méthodique d’élargissement de sa base et de préparation du rendez-vous d’octobre 2022, alors qu’on demandera, aux urnes, le mandat de réaliser la souveraineté. J’ai détaillé ce deuxième volet ici, je m’en tiens au volet gouvernemental dans le texte qui suit.

L’arrivée au pouvoir d’une majorité péquiste au soir du premier octobre 2018 provoquerait une forte activité législative et administrative en octobre, novembre et décembre sur deux fronts :

1) corriger les principaux dégâts libéraux ;

2) mettre en œuvre les engagements pris pendant l’élection.

1) Les tous premiers jours : réparer les dégâts

Pour une politique agricole qui favorise la stabilité, la relève et la souveraineté alimentaire

Proposition #18 du candidat Jean-François Lisée

Le point de départ de ma réflexion en matière d’agriculture, et plus largement d’alimentation, est qu’il ne s’agit pas d’un simple marché. Ces secteurs développent des produits essentiels – tout comme l’eau ou l’électricité – et ont un impact majeur sur l’aménagement du territoire, le mode de vie et le bien-être. Pour cette raison, un discours simpliste souhaitant imposer sans plus réfléchir le libre marché dans le secteur de l’agriculture et l’agroalimentaire néglige son caractère stratégique pour le Québec. Le deuxième principe qui guide de ma réflexion est la nécessité pour les agriculteurs de pouvoir compter sur un environnement stable, durable et prévisible, où l’État intervient pour garantir un système solide de partage des risques.

Faire du Québec un pôle d’attraction mondial pour un enseignement supérieur de l’excellence et de l’égalité des chances

Proposition #17 du candidat Jean-François Lisée

On s’appesantit beaucoup sur les carences de notre système d’éducation supérieure. Il y a beaucoup à faire pour l’améliorer, c’est sûr, et je présente ici plusieurs propositions en ce sens.

Mais cette insatisfaction permanente ne doit pas cacher un fait réel : nous avons construit au Québec, avec les Cégeps, notre réseau universitaire et nos instituts de recherche, un outil remarquable qui dame régulièrement le pion à nos concurrents étrangers en termes d’attractivité des étudiants, d’obtention de budgets de recherche, de qualité de nos diplômés.

Je ne proposerai donc pas seulement ici des bonifications d’un réseau qui a déjà fait ses preuves. Non, je compte au contraire fixer pour notre éducation supérieure un objectif plus ambitieux que la simple réparation des tuyaux qui coulent et des dégâts causés par les quatre ministres libéraux qu’elle a récemment subis.

Ma vie secrète, suite et fin (du moins, pour l’instant !)

La série de Ma vie secrète est complète. La voici.

Dans la vie politique, c’est comme dans la vie tout court. Il faut prendre les choses au sérieux, sans se prendre, soi-même, trop au sérieux.

C’est ce que tentent de transmettre ces petites capsules sans prétention, sur ma « vie secrète » de gars finalement plus-comme-les-autres que vous pouviez le penser.

Une consommation légère de fin d’été, avant de plonger dans les débats…