Comment nuire aux familles, à Montréal et au français

Le maintien d’une masse critique de francophones et le dynamisme démographique et économique de l’île de Montréal dépend, en partie, de la rétention des familles sur l’île.

C’est pourquoi le gouvernement du Parti québécois avait, lorsque j’étais ministre de la Métropole, fait produire un rapport consensuel sur les mesures à prendre puis avait, pendant la campagne électorale, pris des engagements pour faire faire Un bond qualitatif à la rétention des familles.

Mais comme le déplore ma collègue Carole Poirier dans un communiqué émis ce vendredi, le gouvernement Couillard va dans la direction inverse.

C’est aussi l’opinion du chroniqueur François Cardinal, de La Presse, à Radio-Canada.


Coupes dans les programmes de subventions en matière d’habitation

Encore un coup dur pour les familles, qui paient
pour les mauvaises décisions libérales

L’Est de Montréal, orpheline du gouvernement Couillard

Ne cherchez pas les lettres HMR (pour Hôpital Maisonneuve-Rosemont) et les mots « ligne bleue » dans le budget du gouvernement Couillard. Ils ont disparu de l’écran radar libéral. Comme le toit du Stade olympique, dont le candidat Couillard avait pourtant vanté les mérites.

Qu’ont en commun ces projets ? Ils sont tous dans l’Est de Montréal. Ils sont tous structurants.

Ils ont également en commun de ne plus être mentionnés par le gouvernement Couillard, alors que d’autres projets, ailleurs sur l’île, font leur apparition.

Comme député de Rosemont, ces questions me turlupinent et j’ai pu questionner la ministre des municipalités, Pierre Moreau, qui défendait ce mercredi les crédits du ministère de la Métropole. Il a confirmé l’absence de volonté politique ferme de son gouvernement à ces sujets.

Des hôpitaux prioritaires, mais pas HMR

L’inspecteur général de Montréal et le chemin de l’intégrité

Nous débattons en ce moment à Québec du Projet de loi créant l’Inspecteur général de Montréal. C’est un outil de plus dans l’effort colossal que mène le Québec de se dégager d’une période de corruption qui l’a profondément miné ces dernières années.

Tous les partis, à l’Assemblée, souhaitent voter pour cet Inspecteur, même si nous avons des divergences avec le gouvernement libéral sur la latitude qui doit être laissée aux dénonciateurs pour aider l’Inspecteur dans son travail. (Nous disons: davantage. Ils disent: ça dépend !)

Au moment où je devais présenter mes arguments en faveur du Projet, j’ai entendu le ministre responsable, Pierre Moreau, tenter de faire l’histoire récente de la lutte pour l’intégrité comme une grande œuvre commune, « transpartisane », où chaque parti en avait fait autant, aussi vite, aussi bien. J’ai cru bon de rétablir les faits. Car si la transpartisanerie est une belle et bonne chose, la vérité a ses droits.

Ligne bleue du métro et SLR: Pour Couillard, c’est « avant moi le déluge » !

Dans l’épisode précédent, le gouvernement Couillard avait tenté de nous faire vivre une amnésie collective. Il tentait de nous faire oublier que, unanimement, les élus de Montréal et de la Rive-Sud avait choisi le Système léger sur rail comme mode de transport sur le Pont Champlain et que, unanimement, les députés de l’Assemblée nationale en avait fait autant il y a six mois à peine.

Mais le premier ministre Couillard a frappé encore plus fort en affirmant que toutes les grandes décisions sur le transport à Montréal étaient à revoir. Il faut le lire pour le croire, voici ce qu’il a déclaré aux journalistes:

« Il y a le SLR, le train de l’Ouest, le prolongement du métro vers l’Est, des voies réservées, le boulevard Notre-Dame, le prolongement du métro à Laval. On veut favoriser le transport collectif, mais il faut s’assurer d’avoir les bonnes priorités. »

(vidéo) Avec le PLQ, le SLR n’est plus sur les rails !

C’est une chose que de vouloir revenir sur une décision qui a été prise par un gouvernement précédent. C’en est une autre de le faire… puis de faire semblant qu’on ne le fait pas.

C’est le tour de force que tente d’accomplir le ministre des transports, Robert Poéti, au sujet du projet de Système Léger sur Rail qui doit relier Montréal et la Rive-Sud sur le futur Pont Champlain.

La décision de choisir le SLR, plutôt que des autobus, a été prise l’an dernier, avec l’appui de tous les élus concernés… et du parti libéral.

M. Poéti fait semblant qu’il ne le sait pas, comme l’atteste notre échange à la période de questions ce lundi:

Notez que le ministre tente d’affirmer que la décision de choisir, ou non, un SLR doit être prise l’an prochain, lorsque sera rendu public le rapport du bureau de projet mis sur pied par le gouvernement du Parti québécois.

Demain la Métropole: ce que propose l’équipe du Parti Québécois

Pourquoi disons-nous cela ? D’abord parce que nous avons été très actifs, ces derniers 18 mois, pour réparer les erreurs libérales et agir pour l’emploi, la culture, les infrastructures, la santé:

Plateforme 2014-2018 Réussir Montréal, Réussir à Montréal

Une plateforme concrète et détaillée !

Nos engagements principaux sont résumés dans notre plateforme, publiée en début de campagne.

Nous avons ajouté pendant la campagne plusieurs engagements:

1. Annuler la hausse Libérale de tarif d’électricité pour la STM, et lui économiser ainsi 400 000$ par an;

2. Ajouter 10 millions de dollars pour la décontamination des sols, établir une banque de terrains pour des habitations familiales, donner à la ville le pouvoir de conduire les promoteurs à prévoir une proportion d’unités familiales dans leurs projets (détails ici);

3. Reconnaître en un mois les diplômes des nouveaux arrivants et leur offrir une aide financière pendant qu’ils se mettent à niveau pour leurs équivalences professionnelles (détails ici);

Agrandissement de l’hôpital HMR: le PQ appuie sur l’accélérateur !

J’avais une bonne nouvelle, ce matin, pour la direction la direction et le représentant des médecins, pharmaciens et dentistes de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR).

Ce matin avec la DG de HMR, Manon Boily, et le Dr Ghali, représentant des médecins, pharmaciens et dentistes.

Ce matin avec la DG de HMR, Manon Boily, et le Dr Rafik Ghali, représentant des médecins, pharmaciens et dentistes.

Depuis 18 mois, j’ai porté une attention particulière à HMR, qui dessert plus de 670 000 personnes dans l’Est de Montréal et au-delà, et qui fait face à d’importants défis pour répondre adéquatement à cette demande.En février 2013, nous avons débloqué les fonds nécessaires pour compléter l’investissement de 71 millions de dollars nécessaires à l’agrandissement de l’urgence, une des plus achalandées au Québec. Du même coup, nous avons ajouté 1,6 millions de dollars pour augmenter l’efficacité de l’unité de médecine familiale de l’hôpital. En mai 2013, nous avons annoncé le projet tant attendu de nouvel édifice de HMR dédié exclusivement au Service de dialyse, un immeuble d’environ 7 000 m2, qui augmentera la capacité d’accueil pour les patients. Puis, en décembre 2013, nous avons rehaussé de façon importante l’offre de service en échographie à HMR.Pour la suite des choses, un plan maître a été déposé à l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal pour planifier la réfection et l’expansion des services de HMR au cours de la prochaine décennie. Un intéressant projet de revitalisation urbaine est également en gestation.

Avec le PQ: Un bond qualitatif pour les familles à Montréal

Pour la première fois, la question de la rétention des familles à Montréal est devenu une priorité d’un gouvernement du Québec.

Nous avons réuni un large groupe d’experts qui a produit l’automne dernier un rapport unanimement applaudi sur la question. Nous nous sommes engagés à livrer la marchandise. Nous l’avons fait ce dimanche en présentant six mesures nouvelles pour changer significativement la donne et rendre Montréal beaucoup plus attractive.

Mes collègues candidates Nicole Léger (Pointe-aux-Trembles), Carole Poirier (Hochelaga-Maisonneuve) et Véronique Fournier (Saint-Henri—Sainte-Anne) m’accompagnaient pour l’occasion.

Nous estimons que retenir les familles sur l’île de Montréal — ou leur proportion est moindre que dans le reste du Québec — permet de contribuer à l’essor humain, culturel, économique et linguistique de la métropole. Nous savons aussi que la moitié des familles qui décident de quitter l’île pour la banlieue auraient préféré rester à Montréal.

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Avec Carole Poirier, Nicole Léger et Véronique Fournier

La trousse montréalaise #QC2014


Chers électeurs montréalais, vous trouverez ci-dessous le bilan, la plateforme, la liste des candidats et le formulaire pour vous impliquer dans la campagne #QC2014 à Montréal. Appropriez-vous ce contenu et surtout, partagez-le avec le mot-clic #QC2014!

RÉUSSIR MONTRÉAL, RÉUSSIR À MONTRÉAL : LE FILM

Voici l’équipe Montréal, l’une des plus fortes jamais présentées sur l’île. Composée de 28 candidats venant de divers horizons, elle est représentative de la réalité montréalaise et de sa diversité. Nous sommes déterminés à Réussir Montréal, Réussir à Montréal!

LE BILAN : 

La métropole se porte mieux. Beaucoup mieux que l’état dans lequel nous l’avons trouvée lors de notre élection, il y a 18 mois, en septembre 2012. À l’époque, les maires étaient obligés de signer des contrats avec des compagnies louches — notre gouvernement a voté la loi 1 et a donné à Montréal tous les outils dont elle avait besoin pour se sortir du pétrin. Réforme du financement des partis politiques municipaux, nouvelle loi pour que des maires accusés de fraude puissent être démis de leur fonction, feu vert à l’UPAC pour suivre toutes les pistes. Lire la suite ->

Pourquoi Montréal va mieux

par Jean-François Lisée, Nicole Léger, Diane de Courcy, Maka Kotto, Daniel Breton, Carole Poirier et toute l’équipe de candidats du Parti Québécois de l’Île de Montréal.

La métropole se porte mieux. Beaucoup mieux que l’état dans lequel nous l’avons trouvée lors de notre élection, il y a 18 mois, en septembre 2012. À l’époque, les maires étaient obligés de signer des contrats avec des compagnies louches — notre gouvernement a voté la loi 1 et a donné à Montréal tous les outils dont elle avait besoin pour se sortir du pétrin. Réforme du financement des partis politiques municipaux, nouvelle loi pour que des maires accusés de fraude puissent être démis de leur fonction, feu vert à l’UPAC pour suivre toutes les pistes.

Dix-huit mois sont passés, et nous avons sorti Montréal du climat de corruption dans lequel les Libéraux l’avaient laissé, ces Libéraux qui protégeaient l’ex-maire de Laval, Gilles Vaillancourt, aujourd’hui accusé de gangstérisme.