Ce qu’Andrew Scheer emprunte à Donald Trump

Énonçons d’abord une absolue certitude, Andrew Scheer n’est pas Donald Trump. En fait, personne n’est Donald Trump sauf, bien sûr, Donald Trump, ce qui est une très bonne chose.

Mais moi qui suis de très près l’actualité américaine depuis des années, je ne peux m’empêcher de voir comment, sous les conservateurs de Stephen Harper et maintenant d’Andrew Scheer, plusieurs des traits les plus détestables du Parti Républicain américain se sont installés dans notre paysage politique. Certains ont surgi avec plus d’ampleur même au cours de la présente campagne électorale.

Pour en finir avec les ouragans !

On a appris que Donald Trump avait eu un éclair de, disons, sans-génie, en demandant si on pourrait repousser les ouragans en leur balançant une ou deux bombe nucléaire. Ses experts ont répondu non. Et on s’est payé sa tronche sur les internets.

Au moins, il cherche des solutions. Et, comme je l’ai écrit dans ce texte que je sors de mes archives, il n’est pas le seul à l’avoir fait.

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Lire: Dans les entrailles de la maison Trump

Pourquoi lire un autre bouquin sur les entailles de la maison blanche de Donald Trump ?

Après Fire and Fury: Inside the Trump White House d’un journaliste qu’on avait autorisé à roder dans les corridors pendant des mois, après Fear: Trump in the White House de Bob Woodward,, dont je parle plus bas, n’en sait-on pas suffisamment ?